11/03/2014
NOTE CONCERNANT LA PROTECTION ACOUSTIQUE
APPLIQUEE AUX MICRO-CASQUES
La protection acoustique s’appliquant aux microcasques présente deux aspects :
A - L’exposition à des chocs acoustiques intempestifs et brefs, mais d’intensité élevée.
B - La durée moyenne journalière d’exposition au bruit
A - En ce qui concerne les chocs acoustiques :
La réglementation française ci-dessus, qui a repris les dispositions européennes de 2003, est aberrante en autorisant un niveau inférieur ou égal à 135 dbA.
En effet, un tel niveau, sil peut être atteint, est totalement destructif pour l’oreille humaine.
Heureusement, tous les microcasques du marché, quelque soit leur marque, ont prévu de mettre des diodes de protection à l’intérieur des écouteurs, qui limitent par écrêtage tout signal supérieur à 105 dbA environ.
Ce niveau de 105 dB reste important, et peut être à l’origine d’une pathologie (acouphènes, perte d’audition, voir saignements) pour des personnes présentant préalablement une
faiblesse physiologique.
Aucun microcasque, hormis ceux exploitant une contre-réaction magnétique comme le T201185db, ne peut proposer une meilleure protection que cet écrêtage à 105 dB, pour des
raisons d’électronique pratique.
B - En ce qui concerne l’exposition journalière moyenne au bruit :
La réglementation ci-dessus impose de prendre des précautions au-delà d’un niveau moyen journalier de 85 dB.
Les appareils du marché étant dans l’incapacité de mesurer (par mémorisation) une moyenne sous huit heures, on évalue un pourcentage moyen de temps d’écoute journalier et on limite le
niveau acoustique à un niveau légèrement supérieur à 85 dB , qui tient compte de ce pourcentage moyen.
Par exemple, si la durée de la conversation est de l’ordre de 50% du temps, il est possible de régler la protection acoustique à 87 dB tout en respectant la réglementation.
Il est à noter que cette protection ne peut pas se faire par écrêtage mais d’une manière linéaire, afin de respecter l’intelligibilité du signal malgré sa limitation acoustique.