15/05/2026
Les 2 raisons qui vont réguler l'IA. Et ce que ça change pour vos commerciaux.
Nous en parlions avec des relations pro depuis plusieurs mois.
J'avais remarqué, dans la presse, les impacts environnementaux énormes liés à l'utilisation de l'IA :
183 TWh consommés par les data centers américains en 2024, soit plus de 4% de la consommation nationale, l'équivalent du Pakistan. Projection 2030 : 426 TWh, soit +133%.
(Source : AIE, Energy and AI Report, avril 2025)
En 2023, les data centers américains ont consommé 64 milliards de litres d'eau directement pour le refroidissement, et 800 milliards de litres indirectement via l'électricité. D'ici 2028, ces chiffres pourraient doubler ou quadrupler.
(Source : Lawrence Berkeley National Laboratory, 2024)
En 2023, chaque prompt de 100 mots à une IA consommait environ 500 ml d'eau, l'équivalent d'une bouteille.
(Source : Université de Californie, Riverside, 2023)
En lisant ces chiffres, je me suis dit que cela allait avoir des conséquences politiques dès que ce genre d'informations atteindraient le grand public. Et qu'une régulation allait s'imposer sur l'usage de l'IA.
Nous y sommes déjà, comme l'écrit Alexandre Piquard dans sa chronique publiée le 23 avril dans Le Monde.
Je ne suis pas un expert de l'IA. Mais mon bon sens m'amène à deux convictions que j'assume :
1/ La régulation de l'IA va avoir lieu.
D'abord par les coûts. Je pense que les abonnements à 20 dollars seulement ne vont pas durer longtemps. Les tarifs vont rapidement augmenter. Quant au freemium gratuit, sa qualité va baisser de plus en plus.
Puis par les politiques. Suite aux conséquences sociales et environnementales.
Donc placer toutes ses cartes sur l'IA pour tout automatiser, y compris en vente B2B, me semble risqué pour l'avenir.
D'autant que l'IA engendre un déclin cognitif et d'autres conséquences sur le mental. Une étude du MIT Media Lab, publiée en juin 2025, documente déjà une atrophie cognitive chez les utilisateurs intensifs.
2/ Plus les actions de chacun seront basées sur l'IA, notamment en vente B2B, plus l'être humain, qui est un être relationnel et émotionnel, aura besoin de connexion humaine, émotionnelle, d'intelligence émotionnelle. De vente émotionnelle.
Bref, de NeuroVente.
Et nos clients font déjà la différence avec leurs concurrents grâce à cela.
Dans un monde standardisé et aseptisé par l'IA, même très personnalisée, comment les commerciaux vont-ils vraiment faire la différence ?
Ce n'est pas que mon point de vue qui cherche à valoriser notre accompagnement. C'est la science qui le dit.
Et selon vous, comment baser la différenciation commerciale des commerciaux B2B dès aujourd'hui ?