La Culturieuse

La Culturieuse La Culturieuse est une agence de conseil et de coaching spécialisée dans l'accompagnement des projets culturels.

Nous jouons un rôle crucial dans la conception, la mise en œuvre et la pérennisation des politiques culturelles.

Belle trouvaille visuelle que ce montage de l’excellent Boulogne City Gang qui raconte un autre horizon tragique sur la ...
28/07/2026

Belle trouvaille visuelle que ce montage de l’excellent Boulogne City Gang qui raconte un autre horizon tragique sur la Côte d’Opale. Si nos horizons vacillent, demandons-nous comment limiter les crises climatiques, migratoires, économiques, etc.
La crise culturelle est peut-être centrale : remettre au centre du cercle de nos vies la solidarité, l’entraide internationale plutôt que la compétition et la division. Préserver humblement, comme le défend le chercheur Olivier Hamant, la robustesse, au lieu de rechercher toujours la performance ?

18/07/2026

Des militant·es d'Extinction Rébellion ont mené une action de sensibilisation devant le Rocher Mistral, parc à thème installé au château de La Barben (Bouches-du-Rhône), en détournant des panneaux de signalisation avec les slogans « Parc à réacs, nature en vrac » et « Parc idéologique, désastre écologique ». À travers cette mobilisation, le collectif entend dénoncer un projet qu'il considère comme emblématique de la convergence entre un récit historique marqué à droite et des atteintes à l'environnement.

Depuis son ouverture, le Rocher Mistral fait l'objet de controverses sur deux fronts : d'une part, les critiques visant la dimension idéologique de certains spectacles, accusés de promouvoir une lecture réactionnaire de l'Histoire ; d'autre part, une série de contentieux liés à des aménagements et travaux réalisés sur le site, portant notamment sur l'urbanisme, la protection du patrimoine et de la biodiversité.

C'est à l'intersection de ces enjeux, lutte contre l'extrême droite et défense de l'environnement, qu'Extinction Rébellion inscrit son action. Voici leur communiqué de presse.

📝 Communiqué de presse

Loués soient la noblesse et le clergé ! Maudit soit le peuple révolté qui brûla le château de la Barben en 1630 ! Le seigneur Ponteves s'était pourtant vaillamment battu, de retour de croisade, pour reconquérir son fief et sa promise. Les moines, ces grands bâtisseurs régnaient alors en maîtres sur la Provence. La vie était si douce... Mais voilà que ces goujats de Cascavèus, ces indigents, ces misérables, ont osé tout gâcher en protestant contre la montée de l'impôt voulu par Richelieu ! Ne peuvent-ils pas laisser en paix ces bienheureux aristocrates et aller manger de la brioche ?

Ceci n'est pas une parodie. C'est en substance le message que cherche à faire passer le Rocher Mistral à travers ses spectacles réactionnaires, tout en se targuant « d'authenticité historique ». Rappelons que cette idée du « Puy du fou provençal » est sorti tout droit de la tête de Marion Maréchal-Le Pen en 2015.

Et ce n'est pas tout. Cette propagande historique mérite bien quelques petits écarts à la loi, non ? Le respect de l'environnement pèse si peu face à l'enjeu ! Allez, aménageons illégalement des parkings sur des terres agricoles (oups, on s'est fait gauler là-dessus). Faisons fi du classement Natura 2000 de ce lieu d'exception (on n'a pas lu les recommandations de la DRAC, déso).

Détruisons sans vergogne l'habitat d'une espèce protégée (franchement qui se soucie des chauve-souris ?). Démolissons une partie des écuries reconnues comme monument historique (ce bâtiment de palefrenier nous gâchait le paysage). N'accordons aucune attention aux riverains qui se plaignent de nombreuses nuisances (continuons les spectacles malgré les arrêtés municipaux).

Et le pire ? Tout ceci est assumé. Comment appelle-t-on les gens qui se croient au-dessus des lois, déjà ? Ah oui, des délinquants. La différence avec ceux que ces mêmes personnes pointent du doigt dans les cités ? Ils sont blancs, riches... Puissants.

C'est pourquoi Extinction Rébellion tient à ce que la population soit informée de ce scandale : le Rocher Mistral, c'est une imposture historique et un désastre écologique. Un parc à réacs qui met la nature en vrac !

✍🏼 Communiqué de presse de Extinction Rébellion
📸 Extinction Rébellion

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Infos et Débats | Mr Mondialisation

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18/07/2026

Articles très interessants sur la crise culturelle et le mécénat notamment, à lire dans le Libé du weekend !

Dans le spectacle vivant, la course éperdue et inégalitaire au mécénat privé : «C’est juste de la survie»

Alors que les coupes budgétaires drastiques s’accumulent et fragilisent toujours plus le service public, les acteurs culturels cherchent à tout-va des mécènes. Dans une course inégalitaire entre territoires.

Soutenez la culture partout et le 1% obligatoire en signant la pétition !
18/07/2026

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Depuis plusieurs années, les moyens consacrés à la création artistique diminuent et les incertitudes budgétaires fragilisent le spectacle vivant public. Jusqu'à présent, nous avons tout mis en œuvre p

La Fête du Cinéma aura lieu du dimanche 28 juin au mercredi 1er juillet 2026, partout en France, au tarif unique de 5 € ...
25/06/2026

La Fête du Cinéma aura lieu du dimanche 28 juin au mercredi 1er juillet 2026, partout en France, au tarif unique de 5 € la séance (hors suppléments éventuels : 3D, séances spéciales…). C’est le moment idéal pour profiter d’une belle actualité ciné : cette année, il y en a vraiment pour tous les goûts.

Voici une petite sélection :

De Gaulle (Antonin Baudry, 2h40 + 2h40) ●●●● Deux films, 5h20 au total. C’est long, certes, mais c’est classe. Ampleur historique, souffle romanesque, précision politique : Baudry s’en donne à cœur joie. Simon Abkarian est magistral, jusque dans l’humour de son personnage. Ah, vous croyez connaître le Général ?…

The Disclosure (Steven Spielberg, 2h18) ●●●● Un superbe Spielberg. Une mise en scène élégante, qui n’est pas sans rappeler Rencontres du troisième type, une tension constante, une intelligence du récit et un humour jamais très loin. Quand Steven rappelle qui reste le patron du film d’auteur grand public.

L’Objet du délit (Jean-Paul Salomé, 1h47) ●●● Drôle, fin, pertinent. Une comédie d’observation qui évoque parfois le meilleur d’Agnès Jaoui, dans cette capacité à saisir nos contradictions sans lourdeur.

Le Garçon qui faisait danser les collines (Jane Spasić, 1h39) ●● Belle surprise venue de Macédoine : un film lumineux, sensible, profondément feel good sans jamais sombrer dans la facilité. Une belle porte d’entrée pour les ados.

La Vénus électrique (Hlynur Pálmason, 1h52) ●● Le rattrapage idéal si tu l’as manqué en ouverture de Cannes. Un film libre, étrange, poétique, traversé d’une énergie singulière.

L’Être aimé (Rodrigo Sorogoyen, 2h05) ●●●● Sorogoyen continue d’explorer les zones de tension affective avec une maîtrise impressionnante. Dense, nerveux, profondément humain. Un père et sa fille. Des acteurs au sommet. Le mélo comme on l’aime.

Nous, l’orchestre (Stéphane Manchematin & Serge Steyer, 1h24) ●● Fascinant documentaire au cœur de la musique en train de se faire : répétitions, ajustements, doutes, fulgurances. Une plongée rare dans le travail collectif.

Et pour les petits (et les grands qui n’ont pas complètement quitté l’enfance) : Les Minions 3 (Pierre Coffin, 1h36)●●● Valeur sûre pour le jeune public : rythme, gags, invention visuelle et ce chaos burlesque qui fonctionne toujours très bien en salle. Le film idéal pour une première Fête du cinéma en famille. Pas vu, mais d’excellents retours critiques pour cette production made in France. Cocorico.

Bonne Fête du cinéma — et bonnes salles obscures, en toute fraîcheur !

PSsst : Et bientôt les recos pour le festival d'Avignon !

Fin d’une belle mission d’accompagnement auprès de l’association Lundi Soir, réalisée dans le cadre du Dispositif Local ...
17/06/2026

Fin d’une belle mission d’accompagnement auprès de l’association Lundi Soir, réalisée dans le cadre du Dispositif Local d’Accompagnement (DLA), avec le soutien de Paris Initiative Entreprise (PIE).

Pendant plusieurs semaines, nous avons travaillé ensemble sur les questions de gouvernance, de structuration, de modèle économique, d’emploi et de développement du projet associatif. Un travail riche, exigeant et stimulant, porté par un collectif engagé, passionné de cinéma documentaire et profondément attaché aux valeurs d’entraide, de transmission et d’accessibilité.

Merci à toute l’équipe pour sa confiance, la qualité des échanges et son implication tout au long de cet accompagnement.

Merci également à Paris Initiative Entreprise (PIE) et aux partenaires du DLA – l’État, la Banque des Territoires, la Ville de Paris, la Région Île-de-France et le Fonds Social Européen+ – qui permettent à de nombreuses associations de bénéficier de ces temps de réflexion et de consolidation.

Et maintenant place au festival !

📽️ Les Yeux Ouverts – 8e Rencontres Documentaires
📅 3, 4 et 5 juillet 2026

Trois jours de projections, rencontres, discussions, ateliers, séances d’écoute, masterclass, plateau radio, restauration et DJ set autour du documentaire de création.

Une belle occasion de découvrir des films, des auteurs et des regards singuliers sur notre monde.

Bravo à Lundi Soir pour cette nouvelle édition et longue vie aux documentaires qui nous aident à mieux voir, mieux comprendre et mieux écouter.

03/06/2026
Protégeons le Channel !
03/06/2026

Protégeons le Channel !

⚠️« Le Channel en danger » : salarié·es et artistes dénoncent un projet de sabordage

Aucun spectacle, aucune résidence d'artistes, aucun atelier, aucune visite du lieu pendant plusieurs mois : c'est le scénario redouté par une partie des salarié·es, intermittent·es et membres de l'association du Channel.

Réuni au sein du Collectif Le Channel en danger, ce groupe alerte sur un projet de restructuration qui pourrait conduire à l'arrêt des activités de la scène nationale à partir du 1er juillet. Les signataires contestent la nécessité et la méthode d'un plan présenté comme urgent alors que, selon eux, l'établissement ne se trouve pas en cessation de paiement.

Nous reproduisons ci-dessous leur communiqué :

🔴 LE CHANNEL, SCÈNE NATIONALE, MENACÉ DE CESSATION D’ACTIVITÉ

Vendredi 22 mai 2026, une réunion urgente, à caractère obligatoire, est sollicitée par la nouvelle directrice du Channel, arrivée en novembre 2025, la présidente et le vice-président de l’association.

Ce qui a été annoncé lors de cette réunion a choqué, abasourdi l’équipe et généré une incompréhension totale.

Alors que le Channel n’a pas de dettes, ni de problème de trésorerie à ce jour, et qu’il dispose de réserves qui permettent de surmonter, pour l’instant, les baisses de subventions, un « plan de redressement » imminent et selon une méthode radicale a été annoncé.

Les éléments partiels portés à la connaissance de l’équipe sont basés sur le rapport d’un diagnostic « financier et économique » mené au mois d’avril 2026 par un consultant extérieur. Celui-ci a été déclenché par la nouvelle directrice et financé par le Département.

L’objectif tel qu’il avait été présenté par la directrice était : « démontrer aux institutions, depuis une parole neutre et un point de vue extérieur, la nécessité absolue de maintenir les subventions de fonctionnement du lieu ». En effet, depuis plusieurs années, le Channel est fortement affaibli par des baisses de subventions et un bâtiment usé dont les problèmes mobilisent quotidiennement l’équipe.

Le consultant mène sa « mission flash » alors qu’une partie de l’équipe est en congés. Aucune rencontre et aucun échange avec l’administratrice et la cheffe comptable n’ont lieu. Les éléments évoqués portent des accusations graves sur la gestion de la structure et la compétence de celles et ceux qui y travaillent. La situation qui est décrite est pour partie totalement fausse, pour partie approximative et entièrement arbitraire.

Par ailleurs, le rapport complet est tenu confidentiel. Il a été refusé aux délégués du personnel de pouvoir le consulter. Ils n’en ont reçu qu’une brève synthèse.

L’équipe a travaillé pendant des mois, à la demande de la nouvelle directrice, sur la possibilité de mener une saison 2026-2027 viable économiquement. Et à l’heure de finaliser la préparation de cette prochaine saison, on nous annonce le vendredi 22 mai un arrêt complet de l’activité dès le 1er juillet et pour une durée indéterminée, d’au moins six mois.

Cette annonce, assortie de la mise au chômage partiel de l’équipe permanente, ainsi que du recrutement d’un « directeur administratif et financier de transition » pour opérer la « restructuration » et le « redressement », signifie qu’il n’y aura aucune activité artistique au Channel pendant toute cette période. Aucun spectacle, aucun atelier, aucun cours d’option théâtre ou d’option cirque, aucune visite du lieu, aucune rencontre, aucun accueil de compagnies en résidence, aucun prêt de salle, aucune location des espaces.

L’existence du Channel est menacée. Les emplois des équipes permanentes, intermittentes, techniques et artistiques sont menacés. La vie des Grandes Tables et de la librairie Actes Sud est fragilisée à court terme.

Ces mesures abruptes sont présentées comme « la seule solution urgente ». Considérant la situation financière du Channel, certes de plus en plus fragile compte tenu des baisses de subventions, elles nous apparaissent totalement inadéquates. Le Channel n’est pas en cessation de paiement.

Le scénario annoncé s’assimile à un sabordage des équipes et du lieu alors qu’une saison 2026-2027 légère, ajustée aux contraintes économiques, est élaborée.

Il a été suggéré à l’équipe de profiter du chômage partiel pour « prendre un autre travail » ou « partir en vacances ».

Depuis ces annonces du vendredi 22 mai, les équipes permanentes et intermittentes, ainsi qu’une large part des membres de l’association du Channel, sont dans l’attente de réponses à leurs questions concrètes et urgentes, envoyées à la présidence et à la directrice.

Or, cette dernière est en arrêt depuis, et la présidente a informé les délégués du personnel qu’elle se tenait « en retrait » et que la Direction régionale des affaires culturelles (DRAC) devenait notre interlocuteur. De son côté, la DRAC renvoie la b***e à la présidente.

Cette fin de saison annonce des rendez-vous artistiques importants : La pastasciutta antifascista de Casa Cervi de Floriane Facchini & cie, la Fête de la musique, le Off et la dernière Boum Boum Party, ainsi que le Bal des lycéens. Rendez-vous préparés de longue date qui, aujourd’hui, sont remis en cause car il n’y a plus de présidence et plus de directrice.

L’équipe livrée à elle-même est mise en difficulté pour poursuivre l’activité de fin de saison et se projeter à court comme à long terme.

Quel est l’avenir du Channel ? Celui qui s’élabore dans l’opacité totale et à l’insu des équipes sonnera à coup sûr la mort du lieu de vie artistique, ainsi que celle des Grandes Tables et celle de la librairie Actes Sud.

Collectif Le Channel en danger, composé de salarié·es permanent·es et intermittent·es, artistes et technicien·nes, des délégué·es du personnel, de membres représentant·es des adhérent·es, membres associé·es et fondateur·rices, de personnels des Grandes Tables et de la librairie Actes Sud.

Adresse

Pernes-les-Fontaines
84210

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