Expat'Planner

Expat'Planner Services pour préparer votre venue en France.

08/05/2016

Iaorana, Bonjour,

Je vais faire suivre un questionnaire pour toute personne intéressée à étudier hors de leur pays d'origine ou bien déjà parti. C'est une étude collaborative, comportant 26 questions, qui servira pour un projet.
Ne vous inquiétez pas, vous pouvez cliquer sans danger sur le lien.
Je vous remercie d'avance pour votre participation.
Maururu roa,
Merci beaucoup.

http://fr.ze-questionnaire.com/repondre.php?s=92359&d=SP5ZH6Avq0zF

Répondre au questionnaire

06/10/2014

Iaorana les amis.

Je vous demande une faveur, pourriez-vous me faire de la publicité autour de vous. Je ne peux hélas pas le faire moi-même vu que je suis en métropole.

Mon activité consiste essentiellement à m'occuper de votre arrivée en métropole que ce soit dans le cadre d'études ou tout simplement pour d'autres horizons:

- accueil,
- logement,
- sécurité sociale,
- dossiers d'aides en métropole,
- banque,
- assurance...

Maururu à tous.

Arii-Miria

Voilà,  ils sont chez les chtis.
03/07/2014

Voilà, ils sont chez les chtis.

06/05/2014

Université: le succès des filières sélectives.

47% des futurs bacheliers souhaitent intégrer l’université, un chiffre en nette augmentation depuis cinq ans.

L’université est plébiscitée par les lycéens. Le ministère de l’Enseignement supérieur a rendu public hier un bilan de la première phase d’inscription sur le portail «Admission Post Bac» pour la rentrée 2014-2015. Au total, quelque 762.400 lycéens, toutes filières confondues, ont émis les fameux «vœux» d’orientation pour l’année prochaine sur Internet. Et s’ils ont en moyenne inscrits 6,5 vœux, le jugement est sans appel: pour quelque 47%, l’université était leur premier choix. Ils étaient 45% l’an dernier et 43% en 2012. Certes, il faut tenir compte cette année du petit bataillon de jeunes qui se réoriente après une année dans l’enseignement supérieur.

Mais, il y a cinq ans, ils n’étaient que 32% à choisir l’université en premier choix et, in fine, quelque 63% des bacheliers se retrouvaient à la fac. «Cette évolution ne s’explique pas uniquement en raison des frais d’inscription modeste, se défend Geneviève Fioraso, secrétaire d’État à l’enseignement supérieur. Mais bien parce que l’image de l’université a évolué.»

Au crédit d’une attractivité grandissante du modèle universitaire, la simplification des intitulés de licence et de master, rendant plus lisible la jungle des formations. Mais également le développement de formations sélectives qui attirent de plus en plus. C’est ainsi que les IUT voient le nombre de candidats progresser, puisque près de 110.000 lycéens les ont placés en premier choix. Force est de constater que les nombreuses passerelles mises en place entre ces formations, les grandes écoles et l’université dissuadent parfois les jeunes et leurs parents de se lancer dans des filières comme les classes préparatoires. Il peut aussi s’agir d’une voie de contournement des premières années d’université. Du coup, elles sont «trustées» par les bacheliers de filières générales. Le ministère souhaite que les bacheliers des voies technologiques et professionnelles profitent également de ces formations.

Filières courtes

Par ailleurs, la situation économique pèse également sur les choix des jeunes et des familles. Ce qui explique notamment l’appétence pour les filières courtes - offrant des débouchés plus rapides - et un rééquilibrage des filières universitaires classiques, comme les lettres ou les sciences humaines et sociales, au profit des formations médicales ou des sciences de gestion, ou encore des licences combinées, comme droit-langues ou sciences-droit. Les classes préparatoires aux grandes écoles et les écoles de commerce sont, elles, en constante progression depuis une dizaine d’années.

En attendant, d’autres formations sélectives attirent toujours plus les futurs bacheliers, alors qu’elles ne figurent pas sur le portail APB. Au premier rang desquelles Sciences Po et l’université Paris-Dauphine, dont le statut s’apparente de plus en plus à celui d’une grande école. L’université parisienne vient d’ailleurs de rejoindre la Conférence des grandes écoles, signe d’une évolution du monde universitaire. Certes, depuis longtemps, Dauphine a mis en œuvre sa propre sélection sur la base des relevés de notes de lycée. Spécialisée en sciences des organisations et de la décision, la fac avait déjà obtenu le statut de «grand établissement» français en 2004, lui permettant d’officialiser sa méthode de sélection des étudiants et de fixer librement ses frais d’inscription. Mais d’autres facs plus «classiques» attirent les meilleurs étudiants en créant des bi-licences, à l’instar de l’université Pierre-et-Marie-Curie, mêlant les sciences et d’autres disciplines.

06/05/2014

Encore 2 mois et mes deux petits jeunes arrivent.

15/03/2014

- 2nde générale section Basket en lycée privée + club de basket.

- CAP Sécurité en Lycée Privée.

On croise les doigts pour ces jeunes qui doivent arriver fin juin.

15/03/2014

Réforme: de nouvelles voies pour faire médecine sans passer le concours.

Faire médecine sans passer par la case concours, ce sera bientôt possible. Des dispositifs d’admissions parallèles seront testés dès la rentrée prochaine dans sept établissements.

15/03/2014

Avis aux fans de dessins:

Une école de la BD ouvre ses portes à Paris.

C’est à l’occasion du 41e Festival d’Angoulême que Guy Delcourt, directeur des éditions éponymes, a annoncé la création d’une école de BD à Paris: l’Académie Brassart-Delcourt ouvrira ses portes en octobre 2014 et proposera des formations en trois ans.

15/03/2014

A méditer.....

Les facs accueillent des lycéens dès la seconde pour éviter une mauvaise orientation.

Près de 140 élèves de seconde ont passé trois jours en immersion pour découvrir l’université de Cergy-Pontoise afin de mieux effectuer leur premiers choix d’orientation à la fin de l’année.
«Il faut vraiment savoir quel est votre but, tracer une ligne droite et foncer», explique Hamid Oughaddhou, enseignant en sciences physiques, à une centaine de lycéens dans un amphi de l’université de Cergy-Pontoise (UCP), en région parisienne. Mais décider de son choix d’études et de son métier futur n’est pas chose aisée. Surtout quand on a 15 ans.

Pourtant c’est bien lors de la seconde que les jeunes effectuent un premier choix de filière et de voeux provisoires d’orientation, comme ci comme ça. Cette indécision mène souvent à de mauvaises orientations... et donc à un fort taux d’échec en première année de fac: seul un étudiant sur deux passe en deuxième année, sachant qu’un quart redouble et un autre quart se réoriente, selon une enquête du ministère de l’Enseignement supérieur publiée en novembre .Pour éviter aux jeunes de perdre leur temps sur les bancs d’une fac choisie à l’arraché, une poignée d’établissements invite des lycéens dès la seconde pour les accompagner dans leur orientation. A Cergy-Pontoise, où le taux d’échec frise 60%, l’université accueille depuis quatre ans une centaine de lycéens du Val d’Oise pendant trois jours d’immersion à l’université.

Cette année, ils étaient 140 jeunes en quête d’avenir à participer à ce séjour de découverte du 17 au 19 février. Durant cette opération baptisée «Univ d’hiver», étudiants et enseignants font visiter des labos de recherche, expliquent les débouchés possibles de filières comme le commerce, les sciences ou les langues et tentent surtout de susciter des vocations. De quoi mettre des mots et des images sur le mystère qu’est l’université pour ces jeunes élèves.

«Maintenant je vais me poser beaucoup de questions»
Ce contact précoce avec l’enseignement supérieur est jugé stratégique par Hélène Thébault, vice-présidente de l’université de Cergy. Les élèves de seconde «doivent choisir dès cette année leur section», scientifique, économique et social ou littéraire, avance-t-elle. «Ils doivent déjà penser aux études supérieures qu’ils veulent faire et donc connaître l’université ».

L’opération essaie de donner à chacun les outils, parfois complexes, pour construire son parcours professionnel, tout en tentant de rétablir «une forte égalité des chances », en «ciblant les élèves dont les parents n’ont pas fait d’études supérieures ou d’origine sociale modeste», dit Jules Donzelot, chargé de mission de la communauté d’agglomération de Cergy-Pontoise, qui co-organise l’événement.

A l’issue de ces trois jours, les élèves semblent tout de même plus avancés dans leur recherche. «On m’a bien expliqué le fonctionnement des filières», comme le droit, «que je ne comprenais pas bien», déclare Clara Huet, lycéenne qui veut devenir juge pour enfants. A défaut de savoir ce qu’ils veulent faire, ils écartent les voies qui ne leur correspondent pas ou plus, comme le jeune Antoine Montesinos qui a enfin compris «ce que c’est que d’être ingénieur» mais va désormais se poser«beaucoup de questions».

15/03/2014

Un Master International en ingénierie du tourisme sportif à Lille 2.

La Faculté des Sciences du Sport et de l’Education Physique de l’Université Lille 2 propose le Master International en ingénierie du tourisme sportif (IMISTE). La seule formation de ce type en Europe.

Le tourisme sportif connait une forte croissance et pourtant il reste peu connu. De fait, ce secteur a besoin de spécialistes pour répondre à ses exigences et mutations. La Faculté des Sciences du Sport et de l’Education Physique de l’Université Lille 2 propose depuis la rentrée 2011 son master IMISTE afin de former les futurs professionnels de ce domaine.

Admissions et formation.

Cette formation de deux ans est accessible après un Bac+3 en tourisme, sport ou dans un domaine proche. L’admission se fait sur dossier et entretien de motivation. Un excellent niveau d’anglais est demandé puisque la formation est 100% anglophone. Les matières enseignées sont diverses : sport, gestion, organisation, politique, développement durable, etc.

Le cursus est tourné vers l’international et la professionnalisation :

- En première année, vous passer le 1er semestre à l’université Lille 2, puis le second à l’université de Porto au Portugal

- En deuxième année le 1er semestre se déroule dans une université partenaire (voir liste ci-dessous) et le 2ème semestre en stage

Ce master s’appuie sur un consortium de 7 grandes Universités Européennes et une Nord-Américaine :

- University of Health and Law Lille 2, France
- Instituto Superior Da Maia, Porto, Portugal
- University of Thessaly, Greece
- University Alexandru Ioan Cuza, Iaşi, Romania
- University of Craiova, Romania
- Charles University in Prague, Czech Republic
- Canisius College, Buffalo, N.Y

Débouchés de la formation.

Les débouchés sont assez vastes, cependant nombreux sont les étudiants qui finissent par opter le domaine de l’aménagement du territoire. Ce master offre à la clef, un poste à responsabilités sur les terrains du marketing, de la communication, du développement d’entreprise sportive, des ressources humaines, de l’économie du sport, etc.

Financement des séjours à l’étranger.

Bien sûr, partir à l’étranger a un coût. Tous les étudiants disposent d’une aide Erasmus de 200 euros ainsi qu’une aide du Conseil régional. Les boursiers bénéficient de leurs avantages.

09/03/2014

C’est une petite révolution dans le domaine des études médicales qui se prépare. A partir de la rentrée prochaine, sept universités françaises expérimenteront de nouvelles modalités d’admission en deuxième année de médecine, dentaire, pharmacie et maïeutique.

L’objectif est double: diversifier le recrutement des futurs professionnels de santé mais surtout lutter contre l’échec, problème majeur de cette filière puisque seuls 13,4 % des inscritsen première année commune aux études de santé (PACES) ont pu passer en deuxième année en 2013.

Chacun des établissements pilote mettra en place à la rentrée prochaine de nouveaux dispositifs permettant de se lancer dans des études médicales. Ces voies d’admissions parallèles seront testées jusqu’en 2019, avant d’envisager une réforme plus en profondeur du recrutement des médecins, souvent décrié et jugé déconnecté de la réalité de la profession.

A chaque établissement sa passerelle

Sorbonne Paris Cité (Paris-V, Paris-VII et Paris-XIII) et l’université de Saint-Etienne ont adopté un principe commun. L’idée est de permettre à des étudiants inscrits dans n’importe quelle licence au sein de l’établissement de suivre, en complément de leur parcours classique, des unités d’enseignement complémentaires à caractère médical, tels que de l’anatomie ou de la physiologie. Une fois leur licence validée, les élèves pourront déposer une demande devant un jury afin d’intégrer un parcours médical en deuxième année. «Les élèves devront avoir validé les unités d’enseignement complémentaires, mais ils seront avant tout jugés sur leurs résultats dans leur domaine d’origine, que ce soit de la biologie ou du droit», explique Frédéric Dardel, président de l’université Paris Descartes. «Si l’on regarde nos statistiques, quasiment aucun élève ne réussit la PACES chez nous sans avoir obtenu un bac S avec mention. Pourtant, ce n’est pas indispensable pour faire un bon médecin.»
C’est le seul dispositif pilote qui devrait réellement favoriser la réussite des étudiants aux profils littéraires. Il vise également à limiter le nombre d’élèves laissés sur le carreau. Dans le cadre de ce dispositif, les étudiants qui ne seraient pas acceptés en cursus médical pourront poursuivre dans le domaine où ils auront obtenu leur licence.
Les unités complémentaires seront mises en place à la rentrée 2014, et les premiers élèves à utiliser cette passerelle intégreront médecine à la rentrée 2015.

A Angers, la PACES sera supprimée en 2015

L’université d’Angers supprimera elle la PACES en 2015, qu’elle remplacera par un parcours pluridisciplinaire nommé licence «plurisanté». La validation d’une L1 permettra d’accéder aux épreuves d’admission, écrites et orales, en deuxième année de médecine, dentaire, pharmacie ou sage-femme. 75% du numerus clausus sera réservé aux élèves de L1, 25% à ceux qui, après un premier échec, retenteront leur chance après avoir fait un troisième semestre de licence plurisanté. Ils pourront également intégrer une autre L2 grâce à un système d’équivalence.

A Rouen, la création d’une licence «sciences pour la santé» à la rentrée 2014 est faite en parallèle de la PACES. Chaque année, un certain nombre d’élèves de ce parcours conduisant à des professions paramédicales pourront rejoindre les filières médicales, après un entretien et une étude de leur dossier.

A Strasbourg, dernier établissement test, c’est la validation d’une deuxième année de licence «sciences du vivant» qui permettra à quelques élus de rejoindre les cursus de pharmacie, médecine, dentaire ou sage-femme en admission directe. Dans cet établissement, il sera également possible d’intégrer pharmacie après avoir validé une L2 de chimie.

Entre 5 et 30% des places offertes pourvues grâces aux admissions parallèles

Le décret prévoit que «chacune des voies d’admission directe (NDLR: sans passer par le concours) représente au moins 5% et au plus 30% des places offertes» dans chacune des filières (médecine, dentaire, pharmacie et maïeutique). Le numerus clausus n’est pas augmenté proportionnellement, ces admissions parallèles se feront donc pour le moment au détriment des places offertes sur concours.

Jusqu’à présent, un système d’accès direct en deuxième ou troisième année existait déjà, mais était uniquement accessible aux titulaires d’un master ou d’un doctorat scientifique et aux ingénieurs. Il fallait donc au moins un bac +5, pour pouvoir intégrer une L2, et les candidats ne pouvaient donc en général espérer être diplômés avant d’avoir passer le cap de la trentaine.

Pour Jean-Loup Salzmann, président de la conférence des présidents d’université, cette réforme doit être «l’occasion d’en finir avec un concours qui a montré ses limites et son système non-pédagogique».

09/03/2014

Le magazine britannique Times higher education publie ce jeudi 5 mars son palmarès international 2014 basé sur la réputation des établissements d’enseignement supérieur auprès de la communauté académique. Et les résultats sont médiocres pour la France. Après une année 2013 prometteuse qui voyait quatre établissements entrer dans le top 100 - l’école Polytechnique,l’université Paris-I Panthéon-Sorbonne, l’université Pierre-et-Marie-Curie et l’université Paris-Sud -, on ne compte plus cette année que deux établissement classés parmi les 100 meilleurs: Paris-Sorbonne et Pierre-et-Marie-Curie .

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