Médiation-conseil Famille et amis

Médiation-conseil Famille et amis Corinne Chevalier. Page qui traite de diverses problématiques dans les couples, les familles et avec les amis(es).

06/02/2026

J'ai vu mercredi, le film Gourou avec Pierre Niney et je comprends mieux pourquoi tant de personnes finissent abîmées par le coaching ou l’énergétique.
Le danger ne vient pas de la discipline.
Il vient du moment où quelqu’un croit savoir à la place de l’autre.
Où l’on projette, où l’on impose, où l’on dirige au lieu d’ouvrir.
Où l’on transforme un espace de conscience en espace d’emprise.
Depuis des années, j’observe les mêmes mécanismes :
des accompagnants qui pensent “guérir”,
des thérapeutes qui jouent au sauveur,
des coachs qui infusent leurs croyances comme des vérités universelles et des personnes qui leur remettent leur puissance personnelle en espérant que quelqu’un fasse le chemin à leur place.
C’est exactement ce qui fabrique les dérives.
Pas par malveillance.
Par inconscience.
Le véritable accompagnement n’est ni une guidance verticale, ni une élévation forcée, ni une projection de ce que moi je crois être “bon” pour toi.
Le cœur du leadership, le vrai, c’est tout autre chose :
C’est reconnaître que je ne sais rien de ta trajectoire.
Que je ne sais pas ce que ta vie exige, ni le chemin exact que ton âme est venue parcourir.
Je peux percevoir, éclairer, questionner, activer,
mais jamais diriger à ta place.
Un leader fréquentiel n’impose rien.
Il révèle.
Il renvoie l’autre à ce qu’il sait déjà.
Il ouvre l’accès à la conscience la plus haute,
celle qui prend des décisions qui transforment vraiment.
Celle qui ne cherche pas une validation extérieure
ni une permission pour exister.
Le rôle d’un leader, ce n’est pas de sauver.
C’est de créer la clarté qui permet à l’autre de se sauver lui-même.
C’est d’aider la personne à traverser son propre brouillard sans la confisquer à son expérience.
Le film montre les dérives.
Moi, je crois profondément en l’autre versant :
celui du leadership qui élève,
qui responsabilise,
qui ne prend pas le pouvoir,
qui le rend.
C. L Ch.

09/09/2025
03/10/2024

Garde alternée, séparation à l'amiable, guerre des belles-familles, comment avez-vous vécu votre séparation ?

01/10/2024

Les narcissiques vivent dans l'indisponibilité émotionnelle, l'empathie émotionnelle limitée, la grandiosité, l'hypersensibilité et un style de vie superficiel et tape-à-l'œil où les choses sont typiquement pour le spectacle”, commence la docteure en psychologie.

12/04/2024

Mon article sur "Dire ses quatre vérités ":

Faire très attention, car si on a le don d'appuyer là où ça fait mal, la franchise peut être très douloureuse. Car tout le monde n'est pas prêt à écouter. Bien souvent, l'autre n'assume pas, ou tout simplement, il ne se voit pas comme il est vu et nos mots vont sonner comme une attaque. On peut faire très mal malgré soi.

Chacun voit son paillasson à sa porte. Et quand une personne ne va pas bien, "les quatre vérités", comme dit le dicton, ne sont pas forcément la réalité de celui qui l'écoute, car la personne s'ouvre dans sa réalité. Et d'ailleurs, qui voit le bout du tunnel quand on ne va pas bien ? Celui qui est dedans ne le voit pas, et celui qui est dehors croit le voir, et chacun se confronte selon sa réalité. Celui qui ne va pas bien a plutôt envie d'avoir une main tendue.

Alors, c'est vrai que c'est difficile de tendre tout le temps la main à quelqu'un qui se répète, à qui tu essaies d'aider, mais qui reste toujours dans sa bulle et ne pose aucune action pour aller de l'avant ; qui fait deux pas en avant et trois finalement en arrière.
Pas souvent facile et bien souvent, on lâche la main car malheureusement, l'autre se sent en sécurité dans son mal-être., dans ses comportements douteux. Sortir de la zone de confort, même du confort malsain, peut faire peur, car bien souvent, cela mène vers l'inconnu.

Conclusion : ce que nous pensons de la situation de l'autre est juste notre réalité. Chacun son chemin et, s'il y a des cailloux voire des rochers, il faut savoir comment les contourner, car si on enlève un caillou, un autre peut apparaître et l'histoire se répétera.
Si on tend la main, on peut juste essayer que l'autre s'essaie vers d'autres possibilités .....

Sommes-nous bi-polaires avec nos enfants !On les aime, mais......
08/09/2023

Sommes-nous bi-polaires avec nos enfants !
On les aime, mais......

24/02/2023

Vie de Famille (article) :
Je n’ai pas choisi l’homme idéal.

Quand il passe la porte de la maison, il se dirige tout droit vers la table de la cuisine, sur laquelle il cherchera de quoi avaler.
Il ne pose jamais ses clés de voiture au même endroit, et demain matin à 7h53, il me demandera où elles ont bien pu passer.
Quand il est de mauvaise humeur, il me pose des questions culpabilisantes — “Comment ça, ceci ou cela ?”. Il peut devenir extrêmement impatient, quitte à se casser la voix pour pas grand chose, et sans avouer que là, il est juste en manque d’un repas bien gras.
Je n’ai pas choisi l’homme idéal.
Il travaille trop, il s’enferme aux toilettes pour jouer à des jeux du play store, il ne retient pas la moitié des infos concernant l’agenda, inutile de préciser qu’il ne connaît aucune date d’anniversaire (parfois, je dois lui rappeler la sienne).
Je n’ai pas choisi l’homme idéal.
Il vit dans sa tête et parfois il s’y perd, tellement elle est saturée d’idées irréalisables et de plans inenvisageables.
Je n’ai pas choisi l’homme idéal.
Et souvent, je perd pied face à ses petits et gros défauts. À la moindre effusion de colère, je lui en veux d’être aussi irritable. Au moindre oubli, je me persuade qu’il n’a aucun intérêt ni pour moi ni pour les enfants. Et quand il sort avec ses copains, j’imagine que c’est pour me fuir — alors je déroule mentalement la liste de tout ce que je fais pour lui et dont il n’a même pas conscience, et plus je déroule, plus je me sens victime de son intolérable imperfection.
Son imperfection.
Quand ce mot perfore mes neurones, je passe en un éclair de l’exaspération à la honte. Oui, j’ai honte de manquer à ce point de compréhension face à l’imperfection de mon homme.
À quel moment, dans mon combat acharné contre la pression intenable mise sur nos épaules par la femme parfaite, , j’ai pu oublier qu’il n’y a pas plus d’homme idéal que de femme idéale ?
Oui, pour être une femme épanouie, je dois briller au travail sans jamais empiéter sur ma sacro sainte présence maternante. Je ne dois jamais dépasser le 38-40, je ne dois jamais dire de conneries et surtout, je dois éviter de déverser mes émotions, de sorte à ne pas être une garce contrôlante. Bref, je suis une femme des années 2020 et quand j’aide mon mari râleur, à chercher ses clés de voiture à 7h53, à quel moment est-ce que je me souviens qu’être un homme aujourd’hui, ce n’est pas si facile ?
Pour être au niveau de mes exigences, le mien devrait :
me faire rêver tout en gardant les pieds sur terre ;
comprendre mes peurs, mais ne jamais avoir peur ;
s’arranger pour qu’il y ait de quoi payer les factures, tout en étant là, systématiquement, pour des trucs pour la maison ;
m’écouter déverser mes états d’âmes dépressifs et mes plaintes agressives, sans être autorisé à se défendre ; l’instant d’après, être frais et dispos pour me faire le câlin de l’année ;
gérer le contrôle technique et passer à la déchèterie, sans oublier de passer prendre des sushis pour notre soirée en amoureux ;
ressentir et exprimer tout le panel des émotions liées à la romance, et faire taire toutes les autres ;
ne jamais exploser de rage et ne jamais rester enfermé trop longtemps aux toilettes, naturellement.
Non, il ne sera jamais au niveau de ces injonctions contradictoires. Non, il n’est pas parfait — et peut-être bien que ce que j’appelle faiblesse, manquement, défaut, imperfection pourrait se traduire par “différence”. Peut-être bien que son seul péché est de ne pas être… comme moi.
Peut-être bien qu’en continuant à escalader l’un après l’autre les échelons de la gratitude pour tout ce qu’il est et que je ne comprends pas, pour tout ce qu’il fait et que je ne vois pas, je pourrai m’extraire peu à peu des sables mouvants de cette exigence qui nous empêche tous les deux de respirer. Peut-être bien qu’en ouvrant les yeux du contentement, je pourrai voir à quel point sans lui, sa patience continuelle et son amour inconditionnel, je ne serais certainement pas qui je suis aujourd’hui.

Au début de mon chemin de transformation, j’ai été très concentrée sur la bienveillance envers moi — parce que pendant 30 ans, j’ai eu beaucoup, beaucoup de mal à m’accepter telle que j’étais. Plus j’apprends à m’aimer, plus je sais composer avec l’imperfection. Ce chemin, je veux continuer de l’arpenter en apprenant aussi à composer avec mon homme pas idéal — cet homme que j’ai choisi comme un package à prendre ou à laisser, et dont les imperfections sont, au fond, des cadeaux qui m’aident à grandir et à bien vieillir...
C.L

Le non était brutal, s'en souvient-on ?Il y avait des colères terribles parfois, en direct, dans les cours de récréation...
24/02/2023

Le non était brutal, s'en souvient-on ?
Il y avait des colères terribles parfois, en direct, dans les cours de récréation, dans les rues de notre quartier !

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