Consilio, prospective des organisations, développement RH, management

Consilio, prospective des organisations, développement RH, management Conseil en Prospective des Organisations, Développement RH et Management

Dans un monde en métamorphose accélérée, le présent doit être piloté selon les futurs probables et souhaitables. Dans un tel contexte, le vrai risque stratégique est de ne pas (vouloir) voir le(s) risque(s) et/ou de ne pas prendre le(s) risque(s) aujourd’hui. Cette métamorphose accélérée est enclenchée depuis une quinzaine d’années et va être mondialement et massivement amplifiée dans les 5 à 10 a

ns par deux phénomènes majeurs qui, tels des tsunamis, impacteront structurellement toutes les organisations humaines :
- les technologies liées au machine to machine incluant la puissance du big data ;
- la sociologie des générations Internet qui auront moins de 45 ans partout dans le monde dans 10 ans et qui, majoritaire en nombre dans les organisations, imposeront leur mode managérial. L’organisation (mode et moyens) et la gestion RH (les forces vives/ les compétences) doivent soutenir la stratégie d’entreprise intégrant ces métamorphoses. Impliqué et formé à la prospective des organisations depuis 1995, mes interventions en conseil opérationnel sont élaborées à partir de l’analyse systémique de vos situations internes et externes pour une mise en mouvement vers un futur probable, souhaitable ou souhaité. Après plusieurs années de conseil en marketing stratégique, puis en gestion RH (recrutement, GPEC) pour différentes entreprises et secteurs d’activités, je propose mes interventions auprès de structures publiques, mais surtout de PME (20-500 pers) ou de « petits » groupes exclusivement à capitaux majoritairement privés/ personnels car je considère que c’est dans ce tissu économique que se concentre la réalité pérenne de la création de valeur avec une vision humaniste de long terme. Mon propos se veut interpellant et ma démarche est fondamentalement positive face à ce monde à venir et maintenant déjà tout proche de nous en termes de temps.

Depuis janvier 2020, nous vivons sous le régime du Covid qui nous perturbe, mais nous en apprend beaucoup sur nous et no...
06/04/2021

Depuis janvier 2020, nous vivons sous le régime du Covid qui nous perturbe, mais nous en apprend beaucoup sur nous et nos modes de vie (voir éditos précédents). Aujourd’hui, une accalmie est en vue avec la vaccination, mais le virus restera présent et pourrait muter encore.

Nos forces vives médicales ont été et sont mises à rude épreuve dans un contexte de système médical, administratif et technique, globalement à revoir bien au-delà du Ségur de la Santé. Ne l’oublions pas dans quelques mois…

Etre en responsabilité de l’Etat français n’est pas une sinécure en ces temps perturbés par des situations jamais vécues chez nous. Chez nous, car ailleurs, elles ont été vécues (SARS, H1N1) notamment par les pays de l’Asie et Pacifique ouest. Ces pays dont on nous parle très peu et qui n’ont pas les taux de mortalité, les baisses de PNB, les dépenses publiques que nous avons en Europe car ils savent tester ET isoler alors que ce sont des démocraties (Japon, Corée du Sud, Taiwan, Australie, Nouvelle-Zélande) avec autant de libertés chéries que chez nous.

Prenons le cas de Taiwan endeuillée ce 2 avril par une catastrophe ferroviaire qui a causé la mort de 51 personnes, soit 5 fois plus que le Covid en un an ! Oui, 5 fois plus !!! Que 10 morts Covid à Taiwan pour 23,5 millions d’habitants à comparer à nos 97.000 morts en France pour 67 millions d’habitants, soit 3.400 fois plus de morts !!! Chaque jour Covid en France, nous avons l’équivalent d’une catastrophe aérienne en nombre de morts (220). Cela pose de vraies questions de fond sur l’anticipation, l’organisation, l’apprentissage des « vagues » et des méthodes de nos amis asiatiques, mais surtout sur la responsabilité et l’éthique.

Depuis le scandale du sang contaminé, on sait qu’en France « on est responsable, mais pas coupable ». Et on ne trouve jamais les responsables administratifs ou politiques car la responsabilité est diluée entre ministères et services avec multiples signatures. Lire ou relire à ce propos « le temps des responsables » d’Alain Etchegoyen, publié en 1993.

Pouvoir et responsabilité vont de paire et ne peuvent être dissociés ou partagés. Chacun de nous a le pouvoir et la responsabilité de sa personne et s’il respecte les règles de vie en société, il contribue à la responsabilité collective que nous construisons et partageons ensemble. Et, en démocratie française, nous élisons un Président de la République qui endosse le pouvoir et la responsabilité de la Nation. La protection de la Nation, dans son tout et pour chaque individu, est de son ressort. Soit aussi sur le plan sanitaire.

Pour prendre ses décisions de pouvoir responsable, le Président s’entoure d’un gouvernement et d’autant d’experts qu’il le souhaite, met en œuvre les moyens et si besoin fait voter les lois et budgets qui lui permettent ces moyens. Mais au final, il est reste seul responsable devant la Nation.

Ainsi, quand on est confronté à une crise telle que celle du Covid, comme tout à chacun, on fait face à une nouveauté très prégnante en janvier-février 2020. On a alors l’OMS et le conseil scientifique qui éclairent les décisions à prendre. Cela aboutit à un premier confinement strict. Mettons cela sur le fait de la nouveauté surprise mais en réalité, nous n’étions ni préparés (masques,…), ni concernés (priorités du moment sur la loi Retraite et les élections municipales).
En septembre, l’épidémie reprend sa progression. La réponse stratégique est dans le dépistage et l’isolement des infectés. Au bon vouloir de chacun des Français car aucune contrainte. Pas comme dans les pays asiatiques dont on sait alors les exemples d’efficacité. Le second confinement de novembre 2020 est déclenché. Mettons cela sur la préservation de nos libertés et de l’économie. Et sur le dos des modèles discordants d’épidémiologistes.
En décembre 2020, le variant britannique est identifié. On en voit la force de propagation au Royaume-Uni. Ce variant arrive en France en janvier et, dès le 29 janvier, le conseil scientifique sur base du vécu britannique édite un rapport au Président de la République avec l’échéance de fin mars comme 3ème vague si on ne fait rien. On préfère se comparer à nos voisins européens avec des chiffres d’incidence et de nombre de cas meilleurs qu’eux… et on compte sur la vaccination face à des laboratoires et autres gouvernements concurrents bien plus mercantiles et pragmatiques que nous et une organisation improvisée. Et fin mars, nous y sommes avec un 3ème confinement. Mais l’entourage du président est dans l’aveuglement en assurant le 30 mars que "Le président a acquis une vraie expertise sur les sujets sanitaires » (J-M Blanquer) et « Nous avons eu raison (...) parce qu’il n’y a pas eu l’explosion qui était prévue par tous les modèles".

Le Président a donc décidé avec son pouvoir et sa responsabilité. De lui-même, il dit avoir fait un pari faisant fi des modèles. Mais un pari à quel prix ? Les milliards d’euros ne sont que plaie d’argent donc pas mortelle. Le nombre de morts est moralement et socialement plus lourd. Vu les statistiques, on peut estimer que c’est un pari perdu à au moins 10.000 morts « évitables ». Et là, on n’est plus dans la responsabilité du pouvoir, mais d’ans l’éthique d’une décision qui n’a pas été prise le 12 février 2021. Ethique et responsabilité qui font qu’Emmanuel Macron ne pourra pas moralement se représenter aux suffrages des Français en 2022.

Selon ses proches, le chef de l’Etat a acquis une maîtrise des travaux épidémiologiques, au point de ne plus forcément suivre les conseils des scientifiques. Mais au risque, aussi, d’être la cible de critiques, alors que la situation sanitaire se dégrade fortement.

Avec l'éviction d'Emmanuel FABER, vous avez l'illustration de deux mondes économiques qui s'entrechoquent : l'ancien bas...
16/03/2021

Avec l'éviction d'Emmanuel FABER, vous avez l'illustration de deux mondes économiques qui s'entrechoquent : l'ancien basé sur le seul profit capitalistique, l'émergeant qui met les principes de durabilité et de services pour l'Homme avant le profit. le profit redevient un moyen de gestion et non une fin en soi.
Ces deux mondes économiques vont se confronter violemment dans les 10-15 prochaines années. L'actuel dominant va à sa perte. Cette perte va nous coûter à tous très cher au propre et au figuré en violences sociales, voire guerrières.
Pour illustrer l'obsolescence vers la déflagration, pensez-vous que les cours de bourse basés sur l'économie capitaliste du seul profit à court terme sont les bons indicateurs de la bonne santé de l'économie et des entreprises ? Pensez-vous logique que le cours de bourse de Moderna passe de 23 à 143 $ en un an du seul fait du vaccin ? Quand celui de Pfizer passe seulement de 28 à 35 $ sur le même temps. Il en va ainsi des bulles financières jusqu'à leur implosion.
Le choc des 2 mondes économiques est lancé. Il sera très violent.

Le renvoi brutal du PDG de Danone dans la nuit du 14 au 15 mars 2021 est l’épilogue d’un bras de fer devenu symbolique. Il va alimenter le débat des assemblées générales du printemps où les entreprises vont défendre des résultats 2020 en berne autour d’une question : les actionnaires p...

Les stats jonglent entre les infectés, les lits de réa et les morts. Que le système médical tienne pour permettre le mai...
26/01/2021

Les stats jonglent entre les infectés, les lits de réa et les morts. Que le système médical tienne pour permettre le maintien de l'économie !C'est une équation à plusieurs inconnues dans laquelle vient se glisser le fameux variant anglais, hors radars statistiques actuels, mais dont l'impact sera proportionnel à ses capacités de contamination, avec ou sans couvre-feu.
Suivre les tendances observées en GB ou pas ? That's the question. Un vrai choix politique car, s'il était purement sanitaire, ce serait le confinement strict sans discussion.
Où place-t-on l'acceptable en nombre de lits de réa, de morts et de milliards d'euros ? Dans cette équation, les personnels soignants sont variable d'ajustement.
Et il y a fort à parier que la Covid traînera encore dans la politique de 2022 avec un ou deux variants nouveaux.
Donc il serait temps d'apprendre à "vivre avec", mais surtout à intégrer les méthodes de santé publique que déploient la Corée du Sud, Taïwan ou le Japon : tester systématiquement à grande échelle et I-SO-LER fermement. C'est le vrai choix politique à faire pour respecter nos soignants, sauver des vies et tenir notre économie. Mais ce n'est pas mis dans l'équation, donc toutes nos solutions s'avèrent bancales ou fausses.

Quinze départements métropolitains vivent depuis le 2 janvier sous un couvre-feu avancé à 18 heures. Ils sont pour le gouvernement le meilleur indicateur pour déterminer l'efficacité de la mesure. Analyse en détail des résultats de ce test grandeur nature.

Dirigeants d'entreprises et de structures étatiques ou associatives, je vous souhaite de la sérénité en vous et en lien ...
05/01/2021

Dirigeants d'entreprises et de structures étatiques ou associatives, je vous souhaite de la sérénité en vous et en lien avec vos entreprises et votre entourage. Malgré le Covid-19 qui est un vrai risque sanitaire mais aussi est une opportunité. Car c’est de sérénité qu’a besoin un dirigeant d’entreprise.
Observer sur un champ large et profond, comprendre la systémique, intégrer les incertitudes, anticiper les possibles, agir en proactivité, procurent de la sérénité. Demandez aux navigateurs du Vendée Globe ce qu’ils en pensent à bord de bateaux technologiquement avancés face aux éléments maritimes et météorologiques. Pour un dirigeant, la sérénité est sa force au quotidien.

2020 se tourne mais on ne risque pas de l’oublier car son imprévu sanitaire va impacter l’année 2021, mais aussi les années suivantes. Nous savons que des tendances de fond irréversibles sont en mouvement, que des phénomènes vont émerger et prendre de l’importance. Et ce, dans toutes les composantes de notre vie. Sanitaire et médical, c’est évident. Mais aussi économique, social, sociologique, politique, technologique, juridique, géopolitique, environnemental.

Ce Covid-19 qui est un risque grave sanitaire serait-il aussi une opportunité à saisir ? Il nous rappelle que l’Homme est un élément de la Nature. Que la Mort n’est pas un évènement ponctuel sporadique qui parsème et affecte une vie d’être humain. Se penser Homo Sapiens supérieur à la Nature est une hérésie. Un minuscule Covid-19 nous le fait bien sentir. Nos certitudes vacillent. Le doute nous envahit. Mais douter, donc réfléchir est une force. Je vous invite à lire mes éditos de 2020.

Pour bien anticiper le monde émergeant de l’après Covid, il nous faut savoir « sortir du cadre ». Sortir de la pensée unique néo-libérale car tout dirigeant comprendra que les effets systémiques néo-libéraux projetés sur encore 10 ou 20 ans contribuent à notre jouissance individuelle et à notre perte collective.

Nous avons donc face à nous deux scénarios majeurs :
- Le totalitarisme géopolitique qui est le scénario résultant de la continuité néo-libérale avec le pouvoir détourné de nos gouvernements vers quelques entreprises supranationales, plus fortes que les Etats. Nos dirigeants politiques deviennent des vassaux. Les technologies database et l’intelligence artificielle basculent du « côté obscur » en outils liberticides. La cupidité est la loi du financièrement plus fort. La curie durera le temps que la Nature nous rattrape avec son emballement climatique. Ou qu’il y ait une révolte sociale.
- L’humanisme solidaire qui est une autre voie économique et sociale à entreprendre. Le retour à un capitalisme de production au plus local, à une répartition moins confiscatoire des richesses, à une vision communautaire, sociale et environnementale déclinée au plan local, territorial, planétaire. Utopique ? Et pourtant, c’est le comportement naturel humain. Sauf qu’il a toujours été dévoyé par l’attrait de l’argent et du pouvoir jusqu’au toujours plus et au totalitarisme. C’est pour cela que l’Histoire est ponctuée de révoltes sociales et de guerres locales ou mondiales.

Quand on est dirigeant d’une entreprise, on sait (ou reprend conscience) que la réalité économique contributive est celle du capitalisme de production et non pas du capitalisme financier. La création de richesses résulte de la transformation des matières par le travail et l’intelligence des hommes. Le Covid nous a rappelé que tous les métiers avaient leur contribution et que certains, mal payés et mal considérés, avaient une importance de « première ou seconde ligne ». Il n’y a pas de « premier de cordée » sans sherpa.
On a aussi repris conscience du bien-fondé de l’Etat à travers les organisations publiques ou associatives qui permettent le collectif du « vivre ensemble ». Même s’il est une évidence qu’il faille fluidifier la gabegie administrative.

On se doit en 2021, et surtout dans les 5 années à venir, de faire des choix selon le scénario que l’on veut privilégier ou ne pas subir. Et dans ce contexte d’incertitude extrême entre deux scénarios majeurs, la vigilance et la proactivité sont plus que de mise.

Pour illustrer des signes d’orientation entre l’un et l’autre des scénarios :
- Le repositionnement du politique sur l’économique avec, par exemple, l’application des lois anti-trust aux USA et l’éviction des lois d’optimisation fiscale.
- La refondation des grands organismes internationaux version années 2020 en abandon des systèmes post seconde guerre mondiale dont la nécessité d’un organisme de pilotage de la gestion environnementale mondiale en lieu et place de « COP » incantatoires.
- L’émergence d’une Union Européenne politique (il y a des élections au parlement européen en 2021) qui deviendrait alors la vraie puissance économique et géopolitique qu’elle devrait être. Ou alors son implosion…

L’après Covid-19 est l’affaire de tous et de chacun. Et je vous, je nous souhaite d’y participer chacun dans son rôle et ses moyens. Protégeons-nous chacun et tous ensemble du Covid-19, mais surtout soyons vigilants et anticipateurs de tout ce qu’il nous a révélé et va engendrer.
En cela, le Covid-19 est une opportunité.

La différence entre "what's your vision ?" et "quelle est votre stratégie ?" peut s'illustrer avec cet article. Tous les...
24/11/2020

La différence entre "what's your vision ?" et "quelle est votre stratégie ?" peut s'illustrer avec cet article.
Tous les constructeurs automobiles réfléchissent à des stratégies de vente de "voitures" conçues sur base de réflexions marketing liées aux attentes clients en vue de générer des volumes de fabrication et des bénéfices.
TESLA a une vision au sens où, à l'origine, Egon Musk (qu'on l'aime ou qu'on le déteste) a pensé informatique et moyens technologiques de la propulsion électrique avant de penser voiture, volumes et bénéfices.
Dans l'article, VW et Toyota en font le constat et réagissent. L'un annonce des investissements colossaux. l'autre déplore une valorisation boursière excessive. Ce point est exact et c'est le grand risque de Tesla (comme Amazon) face à une crise financière toujours possible. Cette éventualité est une réflexion prospective à elle seule. Quoiqu'il en soit, il leur faut redevenir proactif.
En suite de l'article, on peut se poser alors des questions pour élaborer une prospective du marché automobile :
- Quid de l'amélioration de l'autonomie des batteries électriques ? Du coût de leur production ? De leur impact environnemental en métaux rares et consommation énergétique ? De l'infrastructure de rechargement rapide ? De possibles capteurs solaires pour de petits déplacements ?
- L'avenir n'est-il que le moteur électrique ? Y a-t-il une alternative avec, par exemple, le moteur à hydrogène ou même des améliorations de la gestion électronique des moteurs à explosion ?
- La voiture de demain sera-elle un ordinateur sur roues avec des logiciels embarqués et interconnectés ? L'élément principal deviendrait la console centrale. Et si l'écran en devenait amovible ? Ce serait alors votre ordinateur perso interchangeable sur toutes voitures.
Et, de fait, la voiture devient une structure carrosserie / moteur inerte. Et être constructeur automobile ne serait plus un facteur différentiel, devenant même un sous-traitant du concepteur de logiciels. Sauf si vous avez toujours un différentiel décisif sur la propulsion moteur.
C'est là que l'approche prospective stratégique prend tout son sens. Et pour le marché automobile à 10 ans, les choix d'aujourd'hui seront les succès de demain avec une bagnole qui ne ressemblera plus à celle d'aujourd'hui.
C'est pourquoi il faut avoir une vision pour la confronter aux possibles pour bâtir une stratégie. Et les méthodologies de questionnement prospectif sont primordiales pour mener cette réflexion.
Hommage ici à mon premier patron en marketing stratégique, Bernard Krief, qui disait dans les années 80 que "pour percer sur un marché, il faut en changer les règles du jeu". Et en matière de prospective stratégique, je l'ai souvent constaté.
https://www.novethic.fr/actualite/energie/mobilite-durable/isr-rse/pour-volkswagen-tesla-est-devenu-la-reference-de-l-industrie-automobile-149218.html?

Le constructeur californien de voitures électriques va faire son entrée dans le SP 500, l’indice phare de la Bourse américaine. Cette victoire financière de Tesla marque la réussite de son modèle alliant véhicule électrique et développement informatique. Le patron de Volkswagen, construct...

L'élection présidentielle américaine est incertaine, mais elle est révélatrice de la gangrène qui ronge nos démocraties ...
04/11/2020

L'élection présidentielle américaine est incertaine, mais elle est révélatrice de la gangrène qui ronge nos démocraties bien plus sûrement que n'importe quel terrorisme ou virus.
Le vote US révèle le clivage entre riches et pauvres, entre urbains et ruraux, entre intellectuel et populaire. Ce clivage se retrouve dans tous les pays, mais quand il s'agit d'une démocratie, il la met en danger de dérive vers l'autoritarisme. Ce clivage se retrouve dans la perte d'audience et de crédibilité des partis dits "de gouvernement" (ou républicains) face aux partis extrémistes ou populistes (au sens où ils ont une audience populaire, ce qui n'a rien de péjoratif, au contraire).
Et en France, nous suivons ce même chemin que les USA sous 18 mois, soit mai 2022, nos présidentielles. Certes avec une autre loi électorale qui nous permet de connaître le président élu à 20h. Mais sociologiquement avec le même corps électoral scindé entre riches et pauvres, urbains et ruraux, les élites et les autres ("les gens qui réussissent et ceux qui ne sont rien" - E. Macron 29 juin 2017). Et ceux qui pensent que la stratégie de l'élection présidentielle française est d'être au second tour face au candidat de l'extrême droite pour bénéficier du "vote républicain" jouent aux apprentis sorciers.
Qui plus est, le Covid, qui déboule sur une structure hospitalière exsangue, provoque une crise économique et sociale qui va s'amplifier sur 2021 avec tout son impact sur l'élection de 2022. S'il n'y a pas explosion sociale avant, genre couleur jaune (ce que personne ne souhaite), nous assisterons aux mêmes replis sociaux clivés entre ceux qui réussissent et ceux qui ne sont rien ou en passent de devenir plus rien (classes moyennes, artisans, petits commerçants,...).
Alors avant de brocarder l'imbécilité des électeurs Trump, regardons devant notre porte et changeons de lorgnette car ce qui se passe aux USA est le fait d'une dérive économique néo-libérale et financière sans contre-pouvoir politique, d'un libre-échange mondial sans réel contrôle, de quelques entreprises et milliardaires devenus plus puissants que les Etats voire plus riches que nombre d'Etats de la planète...
Et les réponses ou pseudo-solutions envoyées par les bonimenteurs populistes ou véhiculées par les algorithmes des réseaux sociaux sont bien plus dangereuses que tous les terrorismes du monde.
Il faut revoir l'ordre économique et social mondial en y remettant du sens politique (au sens noble de l'intérêt général et du bien du peuple) ou il faudra le rebâtir après son explosion et après avoir subi des années sombres et dangereuses.

Sommes-nous conscients de la vigilance que nous imposent de mettre en place les médias, Internet et l'IA pour assurer no...
30/09/2020

Sommes-nous conscients de la vigilance que nous imposent de mettre en place les médias, Internet et l'IA pour assurer notre liberté de penser et d'agir ? Cela devient une affaire individuelle puisque le collectif et notamment nos gouvernants et dirigeants décisionnaires ne l'assurent pas ... puisqu'ils en sont les utilisateurs.

« 90 % des personnes décédées de la COVID-19 avaient plus de 65 ans ». Cette phrase répétée à la télévision est un exemple des biais qui, à …

Entreprises sans perspective et ne sachant comment aborder l'après ? Covid-19 marquera une rupture et nous n'en sommes q...
17/07/2020

Entreprises sans perspective et ne sachant comment aborder l'après ? Covid-19 marquera une rupture et nous n'en sommes qu'au début de la crise économique dont nous ne savons pas encore l'intensité et la durée, ou même si elle va se transformer en crise financière (probable). Et durant cette période de 2 ans à venir, les USA, l'Allemagne et la France auront des élections majeures. De quoi se faire peur pour celui qui n'a aucune vision de son projet d'entreprise. Et pourtant, face aux incertitudes, les scénarios prospectifs apportent des réponses de futurs possibles mêmes pour les PME qui se sentent toujours à la merci de tout.

Qu’ont conclu les journalistes interrogés par CorioLink, sur la capacité des entreprises à communiquer par temps de Coronavirus ? Les enseignements décryptés par Pierre Alibert co-fondateur de...

Le Covid-19 est une rupture et un révélateur. Le futur a de beaux jours et il faut s'y plonger avec envie. Quelques exem...
28/05/2020

Le Covid-19 est une rupture et un révélateur. Le futur a de beaux jours et il faut s'y plonger avec envie. Quelques exemples ...

Comme si le futur faisait peur, le gouvernement veut sauver le passé. Les emplois du passé. Or si aujourd’hui on sauve le passé (l’automobile, l’aéronautique, le tourisme, l’enseignement, la santé, …), il sera d’autant plus difficile d’assumer la transition que l’on sait nécess...

La vision stratégique de long terme, la répartition de la valeur dans toutes les strates de l'économie (réelle) et la co...
26/05/2020

La vision stratégique de long terme, la répartition de la valeur dans toutes les strates de l'économie (réelle) et la cohérence des relations sociales : piliers d'une économie saine.

Invité de H24Sénat le 14 Mars 2014, André-Yves Portnoff, Prospectiviste, donnait déjà les pistes pour une nouvelle industrie… 6 ans après et le passage du Co...

Quand résister à Internet devient un impératif moral.
22/05/2020

Quand résister à Internet devient un impératif moral.

[BLOG You Will Never Hate Alone] Internet est un donneur d'ordres qui nous bêtifie. Lui résister devient un impératif moral.

Pour l'instant, ce sont des rumeurs fondées sur un plan d'économies. Cependant c'est troublant et inacceptable. Troublan...
20/05/2020

Pour l'instant, ce sont des rumeurs fondées sur un plan d'économies. Cependant c'est troublant et inacceptable. Troublant, car Renault a fait jouer les mesures de chômage partiel et a obtenu un PGE de 5 milliards donc de l'argent de la collectivité France. Et au demeurant c'était pour la sauvegarde de l'économie nationale. Donc pas pour ensuite annoncer des mesures de restructuration industrielle alors que le gouvernement prône le contraire.
Inacceptable car depuis des années, Renault (mais aussi PSA) joue ce petit jeu de la délocalisation, mais se targue d'être LE constructeur auto national avec l'Etat pour 15% de son capital. Donc nous allons voir si le gouvernement a une parole sur 1/ le soutien à l'économie et 2/ la relocalisation. Réponse d'ici fin du mois.
Et, pour ma part, s'il y a confirmation des restructurations, Renault ne fait plus partie de l'industrie française (boycott sur ses véhicules).
D'ailleurs, s'il y a une voiture qui est de vraie fabrication française, c'est la Yaris de Toyota.
Alors que les dirigeants de Renault et PSA viennent nous expliquer comment Toyota arrive à produire en France avec 70% d'équipements "made in France" une voiture qui en plus est mieux positionnée en prix que les équivalentes Renault et PSA. En plus, quand Renault vend des Clio (ou PSA des 208) en France, cela nuit à la balance commerciale du pays.
Et qu'ils viennent aussi nous expliquer comment les constructeurs auto allemands ont toutes leurs usines en Allemagne pour les ventes européennes (sauf cas des usines des marques rachetées telles Skoda et Seat pour VW, ou Mini pour BMW). Pourquoi l'industrie auto française, référence du haut de gamme entre-deux-guerres, en a été exclue depuis les années 70 ? Il y a quelque chose qui ne "colle" pas. Juste une suite de stratégies sans constance et mal construites où l'on a confondu stratégie avec plan d'économies. Un désastre !
https://fr.euronews.com/2020/05/20/renault-envisagerait-de-fermer-plusieurs-sites-en-france .

Fermeture d'usines : Edouard Philippe affirme que le gouvernement sera "intransigeant" sur la "préservation" des sites en France.

Adresse

7 Rue De La Fontaine
Souzay-Champigny
49400

Heures d'ouverture

Lundi 08:00 - 19:00
Mardi 08:00 - 19:00
Mercredi 08:00 - 19:00
Jeudi 08:00 - 19:00
Vendredi 08:00 - 19:00

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Consilio, prospective des organisations, développement RH, management publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager