Aslé Conseil

Aslé Conseil Assistance technique, ingénierie, conseil dans le domaine de la conservation, la restauration et la valorisation du patrimoine bâti

[ 𝗘́𝗴𝗹𝗶𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗙𝗶𝗿𝗺𝗶𝗻 ]Saint-Firmin est un petit village de montagne des Hautes-Alpes, installé à l’entrée de la val...
02/06/2026

[ 𝗘́𝗴𝗹𝗶𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗙𝗶𝗿𝗺𝗶𝗻 ]

Saint-Firmin est un petit village de montagne des Hautes-Alpes, installé à l’entrée de la vallée du Valgaudemar, comptant un peu moins de 500 habitants. Il est situé sur l’itinéraire de la route Napoléon empruntée par Napoléon Bonaparte en février et mars 1815 pour remonter de Golfe-Juan jusqu’à Grenoble.

À Saint-Firmin se trouvent deux édifices remarquables : le château et l’église.
Dominant le village et la rivière, du château, construit en 1377, il reste des ruines imposantes de la maison forte, dont deux de ses tours. Une légende dit que les souterrains du château renfermeraient un trésor placé là par les Templiers !

L´église, elle, a fait l’objet de nombreuses reconstructions et présente des éléments de différentes périodes, comme des vestiges d’une tombe chrétienne du VIe ou VIIe siècle.
Le chœur et la nef de l'église actuelle datent de 1862. Ces constructions auraient été rendues nécessaires par un important accroissement de la population locale depuis la Révolution française.
La cloche et l'horloge furent, elles, commandées par la commune en 1875.

Le clocher de l’église Saint-Firmin a subi les affres du temps, avec notamment de nombreuses chutes de matériaux qui ont amené la municipalité à solliciter un diagnostic de l’édifice et en particulier de son clocher.

Ce travail mené par , architecte du patrimoine, a permis la sécurisation et la restauration de ce bâtiment. Aux côtés de l’architecte, Aslé Conseil a alimenté le diagnostic et proposé des pistes de préconisations de restaurations par la réalisation d’une étude des matériaux en œuvre et de leurs altérations.

[ 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗥𝗲𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁 - 𝗗𝗿𝗼̂𝗺𝗲]Église romane du XIIe siècle, elle constitue un des plus beaux exemples d'art roman provençal ...
12/05/2026

[ 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗥𝗲𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁 - 𝗗𝗿𝗼̂𝗺𝗲]

Église romane du XIIe siècle, elle constitue un des plus beaux exemples d'art roman provençal inspiré de l'antique, au même titre que la cathédrale Notre-Dame-des-Doms d'Avignon ou encore la chapelle Notre-Dame d'Aubune à Beaumes-de-Venise.
L'église Saint-Restitut fait l'objet du classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840, première liste, qui comptait alors 1 034 monuments.

Cette église nous apparaît dans un état largement modifié au XIXème siècle. Elle est composée d'une tour quadrangulaire "dite funéraire", vraisemblablement antérieure à la nef unique prolongée d'une abside, dont la chronologie relative et la nature du lien constructif entre les deux volumes font encore l'objet de discussions.
Cette tour est décorée, à mi-hauteur de ses trois côtés, d’une frise juxtaposant 55 motifs en bas-reliefs. Ici comme dans de nombreux monuments présentant des frises, notamment ceux de l’Antiquité, la lecture est double : elle doit être réalisée en partant d’un bas-relief central sur le mur Est de la tour avec deux lectures séparées. Le côté droit nous conduit vers le « céleste » et le côté gauche nous conduit vers le « terrestre ».
Voici quelques exemples de figures visibles sur ces bas-reliefs : animaux, signes du zodiaque ou encore métopes décoratives.

Dans le cadre du diagnostic général de l'église et de la chapelle du Saint-Sépulcre, conduit sous la maîtrise d'œuvre de l’agence Croisée d'Archi, Aslé Conseil assure l'étude des mortiers constitutifs des parements ainsi que celle des pierres en œuvre et de leurs altérations.

Ce travail s’est enrichi de nombreux échanges avec l’architecte, les restaurateurs et archéologues engagés pour cette mission. Le futur projet de restauration sera, entre autres, nourri des travaux de l’ensemble de ces professionnels.

[ 𝙀́𝙜𝙡𝙞𝙨𝙚 𝙎𝙖𝙞𝙣𝙩-𝙎𝙮𝙢𝙥𝙝𝙤𝙧𝙞𝙚𝙣 - 𝙈𝙤𝙣𝙩𝙟𝙚𝙖𝙣-𝙨𝙪𝙧-𝙇𝙤𝙞𝙧𝙚 ]L'église Saint Symphorien, 50 mètres de long et 40 mètres de haut, offr...
28/04/2026

[ 𝙀́𝙜𝙡𝙞𝙨𝙚 𝙎𝙖𝙞𝙣𝙩-𝙎𝙮𝙢𝙥𝙝𝙤𝙧𝙞𝙚𝙣 - 𝙈𝙤𝙣𝙩𝙟𝙚𝙖𝙣-𝙨𝙪𝙧-𝙇𝙤𝙞𝙧𝙚 ]

L'église Saint Symphorien, 50 mètres de long et 40 mètres de haut, offre un magique panorama sur la Loire et sa vallée. Sa construction s’est faite entre de 1858 et 1864 d'après les plans de l'architecte Alfred-Edouard Heulin sur l'emplacement de l'ancien château.
Le cahier des charges de l’époque indique que l’église devra contenir 1 100 personnes pour un coût de construction évalué à 105 000 francs ! Un aussi grand édifice était nécessaire au vu du développement de la commune. En effet, en 1850, le port de Montjean était le premier port de Loire, grâce à la production de chaux principalement destinée aux marchés agricoles bretons.

L’église a subi les affres du temps et notamment ces contreforts et arcs-boutants en pierre de tuffeau qui sont fortement altérés. Cette pierre très largement utilisée dans la vallée de Loire est un matériau tendre, facilement taillable et sculptable. Il s’agit d’une roche crayeuse du Turonien correspondant à une calcilutite renfermant des microsphérules de silice amorphe et de la glauconie de manière plus irrégulière.

L’agence ANTAK, Claudie Chupin, architecte du patrimoine, mène une étude sanitaire de cet édifice, plus particulièrement concernant l’altération des contreforts et des parements. Cette mission fait suite au constat de la présence de nombreuses zones de dégradation affectant les pierres de l’édifice.
Dans ce cadre, Aslé Conseil a été sollicitée pour l'étude de caractérisation des pierres en œuvre et de leurs altérations. Suite à cette étude préalable, un projet de restauration, traitant notamment de la méthodologie de stabilisation des problématiques identifiées sera proposé à la maîtrise d’ouvrage.

[ 𝗙𝗼𝗻𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗔𝗻𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 - 𝗖𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲𝘃𝗼𝗶𝗲 ]Dans le cadre de la rénovation de la partie haute du parc de Bécon-les-Bruyères, u...
16/04/2026

[ 𝗙𝗼𝗻𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗔𝗻𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 - 𝗖𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲𝘃𝗼𝗶𝗲 ]

Dans le cadre de la rénovation de la partie haute du parc de Bécon-les-Bruyères, une attention particulière est portée à la Fontaine aux antiques.

Cette fontaine est un témoignage unique de l’histoire artistique et patrimoniale locale.
Conçue à la fin du XIXe siècle, elle rassemble des sculptures provenant de plusieurs siècles, allant du XVIe au XIXe siècle, dont certaines furent extraites du Palais des Tuileries, symbole du pouvoir royal français. Ce monument reflète l’esprit du XIXe siècle qui aimait intégrer les vestiges du passé dans des espaces publics, mêlant ainsi art et mémoire. Au fil du temps, la fontaine est devenue un lieu de quiétude au cœur d’un parc verdoyant, offrant aux visiteurs un voyage dans l’histoire à travers ses éléments sculptés et sa présence élégante.

Les travaux de restauration sont menés par Célia Santi et Cécile De Oliveira, conservatrices-restauratrices d’œuvres sculptées. Ce sont elles qui ont sollicité Aslé Conseil pour réaliser l’étude de la contamination saline et des altérations affectant l’œuvre.
Cette étude a permis de mieux comprendre les altérations de ce monument. Un premier travail de restauration a permis de nettoyer la fontaine qui s'harmonise maintenant avec le reste du parc récemment rénové. Des mesures conservatoires devront être mises en place dans un second temps pour assurer la conservation sur le long terme de ce monument. Il est également prévu de réaliser des copies des éléments déposés afin de redonner une intégrité à cet ensemble.

31/03/2026
[𝗖𝗮𝗯𝗮𝗿𝗲𝘁 𝗥𝗼𝘂𝗴𝗲 𝗕𝗿𝗶𝘁𝗶𝘀𝗵 𝗖𝗲𝗺𝗲𝘁𝗲𝗿𝘆 – 𝗦𝗼𝘂𝗰𝗵𝗲𝘇, 𝗣𝗮𝘀-𝗱𝗲-𝗖𝗮𝗹𝗮𝗶𝘀 ]Au cours de la Première Guerre mondiale, le village de Souchez...
31/03/2026

[𝗖𝗮𝗯𝗮𝗿𝗲𝘁 𝗥𝗼𝘂𝗴𝗲 𝗕𝗿𝗶𝘁𝗶𝘀𝗵 𝗖𝗲𝗺𝗲𝘁𝗲𝗿𝘆 – 𝗦𝗼𝘂𝗰𝗵𝗲𝘇, 𝗣𝗮𝘀-𝗱𝗲-𝗖𝗮𝗹𝗮𝗶𝘀 ]

Au cours de la Première Guerre mondiale, le village de Souchez, situé au Sud-Est du département du Pas-de-Calais, se retrouve au cœur des combats. Il est entièrement rasé lorsque les troupes françaises transforment cette terre en 1915 en tranchées de communication. Par la suite, à partir de mars 1916, les troupes britanniques prennent la suite des français et y font aménager un cimetière provisoire à l’entrée de la commune.

Après l’Armistice, ce cimetière construit par la Commonwealth War Graves Commission deviendra une nécropole de regroupement des dépouilles des soldats du Commonwealth tombés au combat dans la région. Actuellement, 7 650 stèles de la Première Guerre mondiale se trouvent dans ce cimetière dont la moitié sont des soldats non identifiés. Cette nécropole appelée « Cabaret Rouge » doit son nom à la présence d’un café du même nom situé à proximité et détruit en 1915 par des tirs d’artillerie.

Ce cimetière a été dessiné par l’architecte Franck Higginson, un ancien officier de l’armée canadienne et secrétaire de la Commonwealth War Graves Commission. Ce lieu est fortement visité par les canadiens du fait de leurs nombreux soldats enterrés mais aussi d’une sépulture très particulière. En effet, en l’an 2000 le corps d’un soldat non identifié a été rapatrié au Canada pour y être inhumé au pied du monument commémoratif de guerre du Canada à Ottawa.
La Commonwealth War Graves Commission entretient ces lieux de commémoration militaire et s’attachent à la restauration des éléments bâtis de ces lieux.

Une étude diagnostique de la « chapelle » d’entrée du cimetière de Cabaret Rouge est en cours par l’agence RE-AEDIFICA. Aslé Conseil a été missionné pour la caractérisation des dégradations affectant les pierres monumentales de ce dernier.

Un constat de l’état sur site couplé à une série d’analyses chimiques et minéralogiques a été réalisé. Cette étude a permis d’identifier les altérations présentes sur ces pierres. Les résultats obtenus ont mis à jour des pathologies nécessitant des investigations complémentaires sur l’ossature même de l’édifice pour permettre la formulation de préconisations de restaurations adaptées.

[ 𝗔𝗿𝗰𝗵𝗶𝘁𝗲𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗔𝗿𝘁 𝗱𝗲́𝗰𝗼, 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗥𝗼𝗱𝗲𝘇]L’immeuble Noyrigat localisé sur la place d’Armes, a été construit par de l’a...
17/03/2026

[ 𝗔𝗿𝗰𝗵𝗶𝘁𝗲𝗰𝘁𝘂𝗿𝗲 𝗔𝗿𝘁 𝗱𝗲́𝗰𝗼, 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗥𝗼𝗱𝗲𝘇]

L’immeuble Noyrigat localisé sur la place d’Armes, a été construit par de l’architecte André Boyer en 1934, pour répondre à une commande du photographe aveyronnais Paul Noyrigat.
André Boyer, architecte départemental de l’Aveyron, a été en charge de la réalisation d’édifices emblématiques de la ville comme les hospices de Rodez, la Banque de France et plusieurs immeubles de la place d’Armes qui témoignent de l’essor d’une architecture Art déco dans le centre ancien.

Le bâtiment, dont il est question ici, présente la particularité d’une ossature en béton armé, totalement dissimulée par le revêtement formant esthétiquement des dalles de petits galets, fréquent en région parisienne mais unique à Rodez.

L’état de conservation de la façade principale, des parements de galets et d’un élément du toit-terrasse a motivé le lancement d’un diagnostic et d’un projet de restauration. Ce travail est mené par l’agence Pierre-Jean Trabon, architecte en chef des monuments historiques, qui s’attache à conserver l’expression originelle de la façade tout en traitant les désordres structurels liés au vieillissement des parements.
C’est dans ce cadre qu’Aslé Conseil a mené une étude sur l’altération des matériaux de façade et plus particulièrement sur les parements de galets et du béton de fronton, afin de caractériser les pathologies et de définir des protocoles de restauration adaptés.

Les travaux de restauration vont démarrer très prochainement.

[ 𝗙𝗲𝘂𝗿𝘀 – 𝗣𝗹𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗱𝘂 𝗙𝗼𝗿𝗲𝘇]L'édifice actuel remonte en grande partie au XVème siècle et a remplacé une église romane (Xèm...
03/03/2026

[ 𝗙𝗲𝘂𝗿𝘀 – 𝗣𝗹𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗱𝘂 𝗙𝗼𝗿𝗲𝘇]

L'édifice actuel remonte en grande partie au XVème siècle et a remplacé une église romane (Xème siècle) dont quelques traces sont encore visibles dans le chœur.
De grands travaux sont entrepris entre 1855 et 1862. La nef est agrandie et les architectes Bossan (le concepteur de la basilique de Fourvière de Lyon) et Leo conçoivent une nouvelle façade et un clocher dans un style néogothique extrêmement orné.

Le clocher sera d’ailleurs au cœur des problématiques de l’église. En 1973, le conseil municipal souhaite la démolition de la flèche, qui le surmonte, car jugée dangereuse. Mais s’il n’en sera rien et sa flèche s’élève toujours à 40 mètres de haut ; la pierre en œuvre a beaucoup souffert des agressions due à son exposition.
Depuis 2024, Aslé Conseil fait partie de l’équipe de maîtrise d’œuvre en charge de la restauration du clocher, des travaux de couverture et de première nécessité de l’église Notre-Dame de Feurs. Cette équipe est pilotée par Édouard De Vimal, architecte du patrimoine. Un économiste, ECOBIS et un bureau d’étude structure, le BE associés, complètent l’équipe.

Aslé Conseil, représentée par Alexis Texier et Célia Santi., assure l’étude et l’analyse des matériaux en œuvre et de leurs altérations, la réalisation d’essais et leur contrôle en laboratoire ainsi qu’une assistance technique globale à la maîtrise d’œuvre.
Le projet poursuit son avancement avec le lancement prochain des travaux de restaurations.

[ 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗥𝗼𝗺𝗮𝗻 - 𝗕𝗲𝗮𝘂𝗰𝗮𝗶𝗿𝗲 ]Le site de l’abbaye troglodytique de Saint-Roman, localisé au nord de la ville de Beaucaire, ...
19/02/2026

[ 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗥𝗼𝗺𝗮𝗻 - 𝗕𝗲𝗮𝘂𝗰𝗮𝗶𝗿𝗲 ]

Le site de l’abbaye troglodytique de Saint-Roman, localisé au nord de la ville de Beaucaire, se développe sur un promontoire à la morphologie complexe, issue tant de l’érosion naturelle que d’aménagements anthropiques.
Le Programme Collectif de Recherche lancé par la Communauté de communes Beaucaire Terre d’Argence (CCBTA) entre 2018 et 2022 a permis de comprendre l’évolution de l’occupation du site.

Bien que quelques traces d’occupation remontent à la fin de la Préhistoire, le site rupestre est occupé depuis le Xe siècle par une structure de stockage (silo ou citerne). À partir des Xe-XIe siècles et jusqu’aux XIIIe-XIVe siècles, un cimetière s’y étend sur l’ensemble de l’éperon.
Dans la seconde moitié du XIVe siècle, des élèves sont accueillis dans un « collège-monastère » ou studium de Saint-Roman crée sous l’impulsion d’Urbain V. Aux bâtiments découverts lors des sondages de 1988 au nord et au centre de l’éperon rocheux, s’ajoute la mise au jour d’un nouvel espace et de nouveaux aménagements taillés dans la paroi rocheuse. Un bâtiment soigné est élevé au nord-est du plateau, peut-être au XVe siècle.
L’occupation de l’époque moderne est illustrée par une demeure seigneuriale. Les troubles révolutionnaires amènent la confiscation des propriétés de la famille Forbin des Issarts ; la charpente et tous les bois de planchers du « château de Saint-Roman » sont vendus comme bien national en 1794. L’ensemble continuera d’être démantelé au début du XIXe siècle.

Le XXème siècle va permettre de redécouvrir ce lieu. La mairie de Beaucaire devient propriétaire du site en 1989 et œuvre depuis, avec la communauté d’agglomération à la restauration et à la valorisation de ce patrimoine local. Il est à noter que le panorama du haut de l’abbaye nous offre une vue magnifique sur la confluence du Gardon et du Rhône.

Dans le cadre de la réalisation, par l’agence Fabrica Traceorum, d’un diagnostic architectural et technique ainsi que d’un programme de sécuri¬sation et de sauvegarde de l’abbaye de Saint-Roman, Aslé Conseil est intervenue pour réaliser l’étude des pierres et de leurs altérations.

Des prélèvements localisés principalement dans l’espace de la chapelle rupestre ont permis une meilleure connaissance des pathologies affectant la roche et de l’intensité de son altération.

Le travail de sécurisation et de restauration se poursuivra en cette année 2026.

[𝗘́𝗱𝗶𝗳𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗲𝗹𝘀 𝘀𝗮𝘃𝗼𝘆𝗮𝗿𝗱𝘀]Dans le cadre de l’étude de diagnostic et de faisabilité pour la réhabilitation de l’églis...
05/02/2026

[𝗘́𝗱𝗶𝗳𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗰𝘂𝗹𝘁𝘂𝗲𝗹𝘀 𝘀𝗮𝘃𝗼𝘆𝗮𝗿𝗱𝘀]

Dans le cadre de l’étude de diagnostic et de faisabilité pour la réhabilitation de l’église paroissiale de Saint-Pierre de Séez, ainsi que des chapelles Saint-Germain, Notre-Dame de la Liesse et du Breuil, au sein d’un groupement piloté par Nathalie Thielland de l’agence Métamorphoses, Aslé Conseil a été missionnée pour effectuer un constat d’état et l’étude des pathologies des pierres de ces édifices.

L’église Saint Pierre de Séez, au cœur de la vallée de la Tarentaise, s’impose comme un des fleurons du baroque savoyard. Reconnue dès le XIIᵉ siècle, elle a été largement remaniée à partir de 1680 sous l’égide du prieur Jean Duclos, qui impulsa une rénovation ambitieuse. Dès lors, l’église devint un lieu de rayonnement baroque, incarnant la réforme catholique en Savoie.

Autour de cette église-mère, un ensemble de chapelles rurales témoigne de la densité du maillage cultuel de la région et de la richesse de la vie religieuse des communautés montagnardes. La chapelle Saint-Germain, ancrée sur une ancienne voie de passage vers le col du Petit-Saint-Bernard, perpétue la mémoire d’un saint voyageur dont la traversée légendaire nourrit encore la tradition locale. Non loin de là, la chapelle Notre-Dame de la Liesse et la chapelle du Breuil offrent un visage plus intime en tant que lieux de recueillement, de protection et de dévotion populaire. Elles rythmaient autrefois le calendrier liturgique et les saisons agricoles. Par leur présence dans le paysage, elles expriment l’ancrage profond de la foi dans la vie quotidienne des habitants de Séez.

Le diagnostic complet de ces édifices va permettre la mise en place de travaux de restauration adaptés et respectueux et ainsi une mise en valeur de ces édifices patrimoniaux.

Le groupement de maîtrise d’œuvre était constitué de :
Métamorphoses (mandataire)
Aslé Conseil (co-traitant)
Le BE associés (co-traitant)
Matté (co-traitant)
ÉcoBIS (co-traitant)
ECMH (co-traitant)

Adresse

1717 Route D'Avignon
Tarascon
13150

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