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Aslé Conseil Assistance technique, ingénierie, conseil dans le domaine de la conservation, la restauration et la valorisation du patrimoine bâti

[𝗨𝗻𝗲 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗹𝗹𝘂𝘀𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗖𝗮𝗺𝗮𝗿𝗴𝘂𝗲 𝗚𝗮𝗿𝗱𝗼𝗶𝘀𝗲]À la fin du XVIIIe siècle, le site du château d’Espeyran est a...
13/10/2026

[𝗨𝗻𝗲 𝗺𝗮𝗶𝘀𝗼𝗻 𝗱𝗲𝘀 𝗶𝗹𝗹𝘂𝘀𝘁𝗿𝗲𝘀 𝗮𝘂 𝗰œ𝘂𝗿 𝗱𝗲 𝗹𝗮 𝗖𝗮𝗺𝗮𝗿𝗴𝘂𝗲 𝗚𝗮𝗿𝗱𝗼𝗶𝘀𝗲]

À la fin du XVIIIe siècle, le site du château d’Espeyran est acquis par une famille montpelliéraine qui en fait un lieu de villégiature et une exploitation agricole pendant deux siècles. En 1963, la famille fait don du parc, du château, de son mobilier et de la réserve archéologique de l’Argentière aux Archives Nationales.

C’est au cours de l’année 2013, que le site obtient le label maison des illustres. Ce label, créé par le ministère de la Culture en 2011, permet de « signaler au public les lieux dont la vocation est de conserver des collections en rapport avec des personnalités et de leur donner une meilleure visibilité », mais aussi de mettre en valeur des demeures remarquables par leur histoire et ceux qui les ont habitées. Plus de 260 sites portent ce label en France et à l’étranger.

Le site est aussi le plus important espace de conservation de microfilms et d’images numériques et accueille depuis 1973 le Centre National du Microfilm.
Le château, lui, a fait l’objet d’une inscription au titre des Monuments Historiques le 2 octobre 2009. Il se compose d’une centaine de pièces meublées, se déployant sur près de 3 000 m². Ce bâtiment de style classique est supposé construit en pierre de Beaucaire. Il adopte un plan en U qui s’articule autour d’une cour pavée, fermée par de grandes grilles à l’Est.

Un important travail de restauration du château est entrepris depuis plusieurs années par l’OPPIC, gestionnaire pour l’État du site. Une attention particulière est portée au clos et au couvert du château et de ses communs, avec une maîtrise d’œuvre qui, pour cette opération, est assurée par une équipe pilotée par Sandrine Rascol, architecte du patrimoine, accompagnée de Michel Matival, architecte.

C’est dans ce cadre qu’Aslé Conseil a mené une étude sur la caractérisation des enduits et la recherche de présence de plomb en leur sein. Aslé Conseil, aux côtés des entreprises GEOPAT et AC Environnement, est intervenue au mois de janvier 2026.

Le projet de restauration est en cours de finalisation par l’équipe d’architectes et la DRAC Occitanie.

𝗙𝗲́𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮̀ 𝗝𝗲𝗮𝗻𝗻𝗲Nous vous présentions il y a quelques mois, Jeanne Bertrand, la dernière recrue d’Aslé Conseil, ...
29/09/2026

𝗙𝗲́𝗹𝗶𝗰𝗶𝘁𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝗮̀ 𝗝𝗲𝗮𝗻𝗻𝗲

Nous vous présentions il y a quelques mois, Jeanne Bertrand, la dernière recrue d’Aslé Conseil, en formation en alternance dans le cadre d’un Master géodynamique et géomatériaux à l’université de Montpellier.

Après une première année, dont 5 mois en entreprise Jeanne a pu découvrir et fortement contribuer à notre activité, avec notamment les études du pont de Gueydan, de la fontaine Cantini à Marseille, des vertus de l’hôtel des Rosiers à Uzès, ou encore de nombreuses caractérisations de mortiers majoritairement dans un contexte archéologique et pour certaines proches de sujets de recherche, notamment sur différents sites romains à Fréjus.
En parallèle de tout cela, Jeanne a réussi sa première année et décroché avec brio son Master 1.

Ce mois de septembre est celui de la reprise des enseignements à l’université, qui ont débuté par une très belle expérience, avec un camp de terrain en Grèce dédié à la géologie sur l’île de Syros dans les Cyclades, le golfe de Corinthe et pour finir la presqu’île de Methana et son volcan !
Une agréable et instructive rentrée « des classes » comme l’illustrent certaines des images.

Jeanne sera de retour à Tarascon fin octobre et début novembre puis à temps plein en entreprise et sur le terrain à partir du 21 décembre prochain.

Nous avons hâte !

[𝗧𝗵𝗲𝗿𝗺𝗲𝘀 - 𝗡𝗲́𝗿𝗶𝘀-𝗹𝗲𝘀-𝗕𝗮𝗶𝗻𝘀]La ville est classée parmi les Plus Beaux Détours de France, un label recensant des lieux to...
15/09/2026

[𝗧𝗵𝗲𝗿𝗺𝗲𝘀 - 𝗡𝗲́𝗿𝗶𝘀-𝗹𝗲𝘀-𝗕𝗮𝗶𝗻𝘀]

La ville est classée parmi les Plus Beaux Détours de France, un label recensant des lieux touristiques, situées en dehors des grands axes routiers, possédant notamment un patrimoine riche, une identité artisanale et/ou gastronomique.
Outre l’église Saint-Georges, l’ancienne gare et la villa Cheberne, des thermes y sont présents depuis l’époque gallo-romaine. Cela fait de la station thermale de Néris-les-Bains l’une des plus anciennes de France.

De l’époque romaine, sous le nom d’Aquae Nerii, jusqu’ au XVIe siècle, la renommée des thermes continue de grandir, ils sont même évoqués par Rabelais dans Pantagruel. Après une période de déclin, un nouvel âge d'or débute dans la première moitié du XIXe siècle, avec la construction, par Marie-Thérèse de France, duchesse d'Angoulême, d’un nouvel établissement.
Les thermes ne cessent ensuite d’être modernisées.

Aujourd’hui, les thermes se composent de 4 corps de bâtiments d’un seul niveau reliés entre eux par des pavillons d’angles de 2 niveaux. Les élévations, de style néo-classique, sont bâties en blocs de grands appareils de grès.

En 1984, les façades, les toitures, la galerie sud et ses bassins attenants ainsi que les galeries intérieures desservant les cabines sont inscrites aux monuments historiques.
À partir de 1999, de nombreux études et travaux sont entrepris. C’est dans le cadre de l’étude dirigée par Kappa Ingénierie en collaboration avec l’agence d’architecture Croisée d’Archi, concernant la mise en conformité, la refonte de l'équipement thermal et la restauration des parties inscrites, qu’Aslé Conseil a réalisé une étude de l'altération des pierres en œuvre.

Aslé Conseil déploie maintenant une assistance technique à la maîtrise d’œuvre, quant aux méthodes de restauration à mettre en œuvre.
Une attention particulière a été portée à l'analyse et d'interprétation de l'action des eaux thermales fortement minéralisées sur les grès des maçonneries, de même que celles des produits d’entretien utilisés quotidiennement.

👉 𝐀𝐬𝐥𝐞́ 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥 & 𝐂𝐞́𝐥𝐢𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐢 𝐚̀ 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐮 𝐏𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐥𝐢𝐚𝐧𝐭𝐬Les 11 et 12 mai derniers, dans le...
03/09/2026

👉 𝐀𝐬𝐥𝐞́ 𝐂𝐨𝐧𝐬𝐞𝐢𝐥 & 𝐂𝐞́𝐥𝐢𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐢 𝐚̀ 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐮 𝐏𝐚𝐭𝐫𝐢𝐦𝐨𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐫 𝐥𝐢𝐚𝐧𝐭𝐬

Les 11 et 12 mai derniers, dans le cadre de la formation continue mise en place par l’INP, Gilles Martinet et Célia Santi ont délivré, à une dizaine de professionnelles de la conservation-restauration, une formation sur les liants minéraux dans le patrimoine.
Deux jours pour comprendre l’histoire et appréhender la composition et les propriétés des matériaux chaux, ciments, liants hydrauliques ainsi que les méthodes d’analyses et les problématiques rencontrées sur le terrain dans leur utilisation.

Nous espérons que ces deux jours ont permis une meilleure compréhension de ces différents sujets et des caractéristiques de ces matériaux, tout en mettant en avant l’importance des phases de diagnostic et les échanges entre professionnels.
Une belle expérience, enrichissante aussi bien pour les « formateurs » que pour les stagiaires.

[ 𝗨𝗻𝗲 𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗼𝘂𝗿𝗶𝗿𝗲𝘀 ]L’équipe au grand complet s’est retrouvée du 20 au 22 mai dernier à La Rochelle pour pren...
23/06/2026

[ 𝗨𝗻𝗲 𝗲́𝗾𝘂𝗶𝗽𝗲 𝗲𝘁 𝗱𝗲𝘀 𝘀𝗼𝘂𝗿𝗶𝗿𝗲𝘀 ]

L’équipe au grand complet s’est retrouvée du 20 au 22 mai dernier à La Rochelle pour prendre l’air du Grand Ouest.

Trois jours de respiration, en dehors du quotidien, pour se retrouver, prendre le temps d’être ensemble, cultiver l’esprit d’équipe et partager des moments authentiques et sympathiques. Ce fut également l’occasion également d’échanger sur notre vision, nos ambitions, nos collaborations et les projets qui dessinent notre avenir.

Enfin, fidèles à notre passion pour le patrimoine, nous avons eu l’occasion de découvrir plusieurs sites et monuments emblématiques de l’île de Ré et de la région rochelaise.

Ces quelques clichés nous paraissent être de beaux témoignages de ces journées, à l’image de notre entreprise et de celles et ceux qui la font vivre.

Spéciale dédicace d’une image à nos partenaires de chez Effi’Sciences 😉

[ 𝗘́𝗴𝗹𝗶𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗙𝗶𝗿𝗺𝗶𝗻 ]Saint-Firmin est un petit village de montagne des Hautes-Alpes, installé à l’entrée de la val...
02/06/2026

[ 𝗘́𝗴𝗹𝗶𝘀𝗲 𝗱𝗲 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗙𝗶𝗿𝗺𝗶𝗻 ]

Saint-Firmin est un petit village de montagne des Hautes-Alpes, installé à l’entrée de la vallée du Valgaudemar, comptant un peu moins de 500 habitants. Il est situé sur l’itinéraire de la route Napoléon empruntée par Napoléon Bonaparte en février et mars 1815 pour remonter de Golfe-Juan jusqu’à Grenoble.

À Saint-Firmin se trouvent deux édifices remarquables : le château et l’église.
Dominant le village et la rivière, du château, construit en 1377, il reste des ruines imposantes de la maison forte, dont deux de ses tours. Une légende dit que les souterrains du château renfermeraient un trésor placé là par les Templiers !

L´église, elle, a fait l’objet de nombreuses reconstructions et présente des éléments de différentes périodes, comme des vestiges d’une tombe chrétienne du VIe ou VIIe siècle.
Le chœur et la nef de l'église actuelle datent de 1862. Ces constructions auraient été rendues nécessaires par un important accroissement de la population locale depuis la Révolution française.
La cloche et l'horloge furent, elles, commandées par la commune en 1875.

Le clocher de l’église Saint-Firmin a subi les affres du temps, avec notamment de nombreuses chutes de matériaux qui ont amené la municipalité à solliciter un diagnostic de l’édifice et en particulier de son clocher.

Ce travail mené par , architecte du patrimoine, a permis la sécurisation et la restauration de ce bâtiment. Aux côtés de l’architecte, Aslé Conseil a alimenté le diagnostic et proposé des pistes de préconisations de restaurations par la réalisation d’une étude des matériaux en œuvre et de leurs altérations.

[ 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗥𝗲𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁 - 𝗗𝗿𝗼̂𝗺𝗲]Église romane du XIIe siècle, elle constitue un des plus beaux exemples d'art roman provençal ...
12/05/2026

[ 𝗦𝗮𝗶𝗻𝘁-𝗥𝗲𝘀𝘁𝗶𝘁𝘂𝘁 - 𝗗𝗿𝗼̂𝗺𝗲]

Église romane du XIIe siècle, elle constitue un des plus beaux exemples d'art roman provençal inspiré de l'antique, au même titre que la cathédrale Notre-Dame-des-Doms d'Avignon ou encore la chapelle Notre-Dame d'Aubune à Beaumes-de-Venise.
L'église Saint-Restitut fait l'objet du classement au titre des monuments historiques par la liste de 1840, première liste, qui comptait alors 1 034 monuments.

Cette église nous apparaît dans un état largement modifié au XIXème siècle. Elle est composée d'une tour quadrangulaire "dite funéraire", vraisemblablement antérieure à la nef unique prolongée d'une abside, dont la chronologie relative et la nature du lien constructif entre les deux volumes font encore l'objet de discussions.
Cette tour est décorée, à mi-hauteur de ses trois côtés, d’une frise juxtaposant 55 motifs en bas-reliefs. Ici comme dans de nombreux monuments présentant des frises, notamment ceux de l’Antiquité, la lecture est double : elle doit être réalisée en partant d’un bas-relief central sur le mur Est de la tour avec deux lectures séparées. Le côté droit nous conduit vers le « céleste » et le côté gauche nous conduit vers le « terrestre ».
Voici quelques exemples de figures visibles sur ces bas-reliefs : animaux, signes du zodiaque ou encore métopes décoratives.

Dans le cadre du diagnostic général de l'église et de la chapelle du Saint-Sépulcre, conduit sous la maîtrise d'œuvre de l’agence Croisée d'Archi, Aslé Conseil assure l'étude des mortiers constitutifs des parements ainsi que celle des pierres en œuvre et de leurs altérations.

Ce travail s’est enrichi de nombreux échanges avec l’architecte, les restaurateurs et archéologues engagés pour cette mission. Le futur projet de restauration sera, entre autres, nourri des travaux de l’ensemble de ces professionnels.

[ 𝙀́𝙜𝙡𝙞𝙨𝙚 𝙎𝙖𝙞𝙣𝙩-𝙎𝙮𝙢𝙥𝙝𝙤𝙧𝙞𝙚𝙣 - 𝙈𝙤𝙣𝙩𝙟𝙚𝙖𝙣-𝙨𝙪𝙧-𝙇𝙤𝙞𝙧𝙚 ]L'église Saint Symphorien, 50 mètres de long et 40 mètres de haut, offr...
28/04/2026

[ 𝙀́𝙜𝙡𝙞𝙨𝙚 𝙎𝙖𝙞𝙣𝙩-𝙎𝙮𝙢𝙥𝙝𝙤𝙧𝙞𝙚𝙣 - 𝙈𝙤𝙣𝙩𝙟𝙚𝙖𝙣-𝙨𝙪𝙧-𝙇𝙤𝙞𝙧𝙚 ]

L'église Saint Symphorien, 50 mètres de long et 40 mètres de haut, offre un magique panorama sur la Loire et sa vallée. Sa construction s’est faite entre de 1858 et 1864 d'après les plans de l'architecte Alfred-Edouard Heulin sur l'emplacement de l'ancien château.
Le cahier des charges de l’époque indique que l’église devra contenir 1 100 personnes pour un coût de construction évalué à 105 000 francs ! Un aussi grand édifice était nécessaire au vu du développement de la commune. En effet, en 1850, le port de Montjean était le premier port de Loire, grâce à la production de chaux principalement destinée aux marchés agricoles bretons.

L’église a subi les affres du temps et notamment ces contreforts et arcs-boutants en pierre de tuffeau qui sont fortement altérés. Cette pierre très largement utilisée dans la vallée de Loire est un matériau tendre, facilement taillable et sculptable. Il s’agit d’une roche crayeuse du Turonien correspondant à une calcilutite renfermant des microsphérules de silice amorphe et de la glauconie de manière plus irrégulière.

L’agence ANTAK, Claudie Chupin, architecte du patrimoine, mène une étude sanitaire de cet édifice, plus particulièrement concernant l’altération des contreforts et des parements. Cette mission fait suite au constat de la présence de nombreuses zones de dégradation affectant les pierres de l’édifice.
Dans ce cadre, Aslé Conseil a été sollicitée pour l'étude de caractérisation des pierres en œuvre et de leurs altérations. Suite à cette étude préalable, un projet de restauration, traitant notamment de la méthodologie de stabilisation des problématiques identifiées sera proposé à la maîtrise d’ouvrage.

[ 𝗙𝗼𝗻𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗔𝗻𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 - 𝗖𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲𝘃𝗼𝗶𝗲 ]Dans le cadre de la rénovation de la partie haute du parc de Bécon-les-Bruyères, u...
16/04/2026

[ 𝗙𝗼𝗻𝘁𝗮𝗶𝗻𝗲 𝗮𝘂𝘅 𝗔𝗻𝘁𝗶𝗾𝘂𝗲𝘀 - 𝗖𝗼𝘂𝗿𝗯𝗲𝘃𝗼𝗶𝗲 ]

Dans le cadre de la rénovation de la partie haute du parc de Bécon-les-Bruyères, une attention particulière est portée à la Fontaine aux antiques.

Cette fontaine est un témoignage unique de l’histoire artistique et patrimoniale locale.
Conçue à la fin du XIXe siècle, elle rassemble des sculptures provenant de plusieurs siècles, allant du XVIe au XIXe siècle, dont certaines furent extraites du Palais des Tuileries, symbole du pouvoir royal français. Ce monument reflète l’esprit du XIXe siècle qui aimait intégrer les vestiges du passé dans des espaces publics, mêlant ainsi art et mémoire. Au fil du temps, la fontaine est devenue un lieu de quiétude au cœur d’un parc verdoyant, offrant aux visiteurs un voyage dans l’histoire à travers ses éléments sculptés et sa présence élégante.

Les travaux de restauration sont menés par Célia Santi et Cécile De Oliveira, conservatrices-restauratrices d’œuvres sculptées. Ce sont elles qui ont sollicité Aslé Conseil pour réaliser l’étude de la contamination saline et des altérations affectant l’œuvre.
Cette étude a permis de mieux comprendre les altérations de ce monument. Un premier travail de restauration a permis de nettoyer la fontaine qui s'harmonise maintenant avec le reste du parc récemment rénové. Des mesures conservatoires devront être mises en place dans un second temps pour assurer la conservation sur le long terme de ce monument. Il est également prévu de réaliser des copies des éléments déposés afin de redonner une intégrité à cet ensemble.

31/03/2026

Adresse

1717 Route D'Avignon
Tarascon
13150

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