04/09/2026
20,6%. C'est le taux que connaissait Erik. Puis il a ouvert une filiale en France.
Erik dirige une entreprise à Malmö. Rentable, bien gérée, un IS qu'il connaît par cœur.
Il ouvre une filiale à Lyon. Même produit, mêmes clients, presque le même chiffre d'affaires.
Il pensait que la fiscalité suivrait la même logique.
Elle n'a pas suivi.
Premier trimestre en France : un courrier de l'administration fiscale lui réclame un acompte d'IS.
Un acompte ? En Suède, il paie son impôt une fois par an, en fonction de son résultat définitif.
En France, l'IS se paie par anticipation, quatre fois dans l'année : mars, juin, septembre, décembre, sur la base d'une estimation du résultat.
Sa trésorerie n'était pas préparée à ça.
Deuxième surprise, quelques mois plus t**d : sa filiale française reçoit des dividendes d'une autre société du groupe.
En Suède, ces dividendes intragroupe sont largement exonérés, le régime est simple, presque automatique.
En France, le régime mère-fille existe aussi. Mais il obéit à des conditions de détention, de durée, et à une réintégration forfaitaire de 5% qui n'a pas d'équivalent chez lui.
Erik découvre qu'il paie un peu d'impôt sur une opération qu'il pensait totalement neutre.
Rien de tout ça n'est dramatique.
C'est juste un système différent, avec son propre calendrier et ses propres règles.
Mais découvrir ces règles au fil de l'eau, ça coûte de la trésorerie et parfois des pénalités.
C'est exactement pour ça que notre cabinet accompagne les dirigeants suédois qui s'implantent en France. 🇸🇪🇫🇷
𝐉𝐞 𝐬𝐮𝐢𝐬 𝐏𝐚𝐭𝐫𝐢𝐜𝐢𝐚 : 𝐣’𝐚𝐜𝐜𝐨𝐦𝐩𝐚𝐠𝐧𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐫𝐢𝐠𝐞𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐢𝐛𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞𝐧𝐣𝐞𝐮𝐱 𝐟𝐢𝐬𝐜𝐚𝐮𝐱 𝐞𝐭 𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐞́𝐠𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬… 𝐞𝐭 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞𝐝𝐢𝐬, 𝐣𝐞 𝐝𝐞́𝐜𝐫𝐲𝐩𝐭𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐚𝐮𝐭𝐞́𝐬, 𝐫𝐞́𝐟𝐨𝐫𝐦𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐚𝐜𝐭𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬.