20/10/2026
Il tourne le dos à la nature — et c’est pour mieux regarder en lui.
Peint entre 1948 et 1952, cet Arlequin (harmonie rose) appartient aux dernières années de Georges Rouault. La palette s’est apaisée — roses, ocres, lumière filtrée. La matière reste dense, presque sculptée, à la frontière de la peinture et du relief.
Ce n’est plus l’Arlequin douloureux des débuts. Il médite, sourit à peine. Rouault l’avait écrit dès 1905 : « J’ai vu clairement que le Pitre, c’était moi. » Derrière le masque — un autoportrait.
vente arts+design 10— Dimanche 8 novembre — Palais des Congrès Le Vinci à Tours