Terres et chevaux : Agro-écologie équine

Terres et chevaux : Agro-écologie équine Pionnière depuis 2014, TERRES ET CHEVAUX est la première entreprise se dédiant à l’agro-écologie équine.

Design d'écuries éco-gérées et agro-écologie équine depuis 2014 • Bureau d'études • Agroforesterie • Hydrologie régénérative • Organisme de formation • Conférences et ateliers Spécialisée dans la conception d’environnements de vie adaptés aux chevaux, nous allions bien-être animal et respect de l’écosystème. Nous concevons des structures innovantes et durables qui favorisent la santé des sols, tou

t en réduisant la charge de travail et les charges opérationnelles. Chaque projet que nous réalisons s’inscrit dans une démarche écoresponsable, visant à préserver l’équilibre entre l’humain, les chevaux et la nature. Depuis sa fondation TERRES ET CHEVAUX a su évoluer avec passion et expertise. Notre parcours est marqué par la volonté d’apporter des solutions adaptatives en matière de gestion des espaces équins et d’agro-écologie. Chaque étape de notre évolution témoigne de notre engagement envers l’environnement et le bien-être équin.

☀️ ÉTUDE DE CAS ☀️ Dactyle, fléole, fromental, ray-grass, vulpin, lotier, trèfle violet… La biodiversité potentielle éta...
27/05/2026

☀️ ÉTUDE DE CAS ☀️

Dactyle, fléole, fromental, ray-grass, vulpin, lotier, trèfle violet… La biodiversité potentielle était déjà présente au Domaine d'Alinard, dans le sol, sous les pieds des chevaux, mais le sol n'avait jamais pu reprendre son souffle.

Marie-Agnès a racheté un ancien poney club sur-pâturé dans l'Allier, avec un dénivelé important et des parcelles où plus rien de comestible ne poussait. Elle était prête à faire labourer pour tout recommencer : je lui ai dit de plutôt attendre (et gérer).

Aujourd'hui les fourragères sont revenues toutes seules, et le Domaine d'Alinard accueille des chevaux en pension sur ses équi-pistes, des cavaliers randonneurs en chambre d'hôtes, et Marie-Agnès emmène ses cavaliers à la découverte du Saint-Pourçinois.

Pas un gramme de semence, pas un coup de charrue. Juste du temps, du repos, et une gestion raisonnée !

📩 Vous avez un projet ? MP, WhatsApp, ou site internet de Terres et Chevaux

Dans mon post sur les signes de mal-être en hébergement, je parlais du cheval qui se jette sur l’eau dès qu’il sort de s...
24/05/2026

Dans mon post sur les signes de mal-être en hébergement, je parlais du cheval qui se jette sur l’eau dès qu’il sort de son parc. Ce comportement, on le croise régulièrement dans des aménagements où le point d’eau a été volontairement éloigné de tout le reste « pour favoriser le mouvement ».

Si l’intention est bonne... le résultat, lui, l’est beaucoup moins :/

Un cheval ne raisonne pas en mode : « Ah tiens, je vais en profiter pour faire un peu d’exercice ! ».
Il raisonne en coût-bénéfice immédiat : si boire implique un trajet long et/ou compliqué, il boira moins souvent. Et la sous-hydratation, même discrète, impacte directement sa digestion et sa santé.

Alors OUI, il faut concevoir des espaces qui encouragent le déplacement... mais pas en jouant sur l’accès à l’eau.

Chaque année c’est pareil : les premiers jours où il fait assez chaud pour ressortir les tongs, je découvre que j’ai un ...
21/05/2026

Chaque année c’est pareil : les premiers jours où il fait assez chaud pour ressortir les tongs, je découvre que j’ai un orteil qui a manifestement pris un coup ! Et chaque année, quand j’y repense, ça remonte à un moment de l’hiver où mon PS m’a marché sur le pied 🤪 

Je ne prends jamais ça pour du « manque de respect ». Jamais !

Parce que je le connais : je sais qu’il est hypersensible et réactif, et je sais que quand ça arrive, ça vient toujours d’un souci dans ses pieds (proprioception, inconfort des pieds) ou de ce qui se passait autour de lui à ce moment-là (trop de pression des autres chevaux, un truc qui l’a mis en alerte).  

Ce n’est pas une question de caractère ou de volonté de me tester, c’est une information sur son état, à cet instant précis, dans cet environnement précis. 

Et c’est ça le sujet de ce post : la plupart des comportements qu’on interprète comme de la « provocation » ne sont que des réponses à un inconfort, une douleur ou un stress produits par les conditions de vie du cheval. 

📍 Deux sessions de formation Hébergement et bien-être équin : 22-23 juin en Corrèze, 6-7 juillet en Aveyron.

📩 Infos et inscriptions en MP.

RÉFÉRENCES SCIENTIFIQUES CITÉES DANS LE POST :

McLean, A.N. & Christensen, J.W. (2017). « The application of learning theory in horse training. » Applied Animal Behaviour Science, 190, 18-27. DOI : 10.1016/j.applanim.2017.02.020

Briefer Freymond, S., Bardou, D., Beuret, S., Bachmann, I., Zuberbühler, K. & Briefer, E.F. (2019). « Elevated Sensitivity to Tactile Stimuli in Stereotypic Horses. » Frontiers in Veterinary Science, 6, 162. DOI : 10.3389/fvets.2019.00162

Ruet, A., Lemarchand, J., Parias, C., Mach, N., Moisan, M.-P., Foury, A., Briant, C. & Lansade, L. (2019). « Housing Horses in Individual Boxes Is a Challenge with Regard to Welfare. » Animals, 9(9), 621. DOI : 10.3390/ani9090621

Il y a un schéma que j’observe à chaque session de formation, depuis des années, et qui ne change pas : Les gens s’inscr...
18/05/2026

Il y a un schéma que j’observe à chaque session de formation, depuis des années, et qui ne change pas :

Les gens s’inscrivent d’abord pour les prairies. C’est logique : l’herbe qui disparaît, la terre à nu, les refus partout... c’est visible, ça stresse et on veut des réponses.

Et puis en cours de formation ils commencent à envisager leur hébergement autrement. L’abri qui n’est jamais utilisé, le point d’eau mal placé, les clôtures qui empêchent le mouvement au lieu de le favoriser, les zones de tension entre chevaux créées par un aménagement qui semblait pourtant logique...

Quatre sessions programmées, deux thématiques complémentaires (prairies + hébergement), du terrain, du concret, un carnet à remplir et des outils à ramener chez vous.

Prise en charge OPCO possible.
Dates et lieux dans le carrousel 👆
Programmes, informations et inscriptions 👉🏼 lien en commentaire
Et MP pour toute question ! :)

𝐐𝐮𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐥'𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐞 𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐢 ? Le mois de Mai, c’est celui où l’abondance peut devenir votre pire ennemie si vous ne la...
10/05/2026

𝐐𝐮𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐚̀ 𝐥'𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐞 𝐞𝐧 𝐦𝐚𝐢 ?
Le mois de Mai, c’est celui où l’abondance peut devenir votre pire ennemie si vous ne la pilotez pas 🌿

L’herbe explose, les températures font le yo-yo, les mouches débarquent, et vos chevaux changent discrètement leurs habitudes alimentaires sans vous envoyer de notification.

Dans ce carrousel je vous détaille 7 points concrets pour traverser le mois sans mauvaise surprise.

👉🏼 Un détail que j’aurais pu ajouter au carrousel : pensez à toucher les pieds de vos chevaux le soir, pas seulement à les regarder. La chaleur anormale d’un sabot se sent avant de se voir, et en mai, avec les fluctuations de sucres, un pied chaud peut être le tout premier signal d’une fourbure qui s’installe. Ce genre de geste prend 30 secondes et peut vous éviter des semaines de galère pour vous, et de souffrance pour votre cheval.

Alors, quel point vous concerne le plus ce mois-ci ? 😀

(PS : un clin d’œil au merveilleux petit monde d’Arriety pour celleux qui auront reconnu la musique 🥰)

Il devait mourir dans les 6 mois. C'est ce qu'avaient dit les vétérinaires au Danemark : syndrome naviculaire, pronostic...
07/05/2026

Il devait mourir dans les 6 mois.
C'est ce qu'avaient dit les vétérinaires au Danemark : syndrome naviculaire, pronostic sombre, euthanasie recommandée plutôt que de souffrir inutilement...
Charlie avait 18 ans, c'était un Danish Warmblood, ancien champion de CSO, et aux yeux de la médecine son histoire était terminée.

Son propriétaire, cavalier danois qui possédait plusieurs chevaux, a refusé cette sentence, et il a décidé de plutôt lui offrir une fin de vie en Provence, dans la ferme où j'habitais à l'époque.

Moi, je venais de finir mon doctorat.
Le monde du cheval, je l'avais mis entre parenthèses depuis des années et j'avais une carrière universitaire en construction.
Le propriétaire de la ferme où j’habitais alors m'avait proposé de m'occuper des chevaux en pension chez lui. Et c'est comme ça, presque par hasard, que je m'y étais replongée.

𝐂'𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐚̀ 𝐪𝐮𝐞 𝐂𝐡𝐚𝐫𝐥𝐢𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐚𝐫𝐫𝐢𝐯𝐞́.
(Charlie, c'était le surnom que lui avait donné le fermier parce qu'il n'arrivait pas à prononcer son nom en danois, et on l'a gardé.)

Au début il vivait en boxe, comme ça avait toujours été le cas pour lui. Puis on l'a laissé dehors (ou plutôt, il n’a plus voulu rentrer au boxe ^^). Et le propriétaire s’inquiétait qu’il ne soit plus aussi fou une fois qu’il vivait dehors en continu...

Avec une podologue équin qui vivait à la ferme, on l'a passé pieds nus. La transition a été rude, pendant plusieurs jours il ne bougeait plus du tout. On se relayait auprès de lui pour lui apporter à manger, le masser, le solliciter doucement.

Et puis il s'est remis à marcher.
Puis à vivre.
𝐄𝐭 𝐥𝐚̀, 𝐢𝐥 𝐬'𝐞𝐬𝐭 𝐦𝐞́𝐭𝐚𝐦𝐨𝐫𝐩𝐡𝐨𝐬𝐞́.

Ancien champion d'obstacle, il sautait n'importe quelle clôture de pied ferme... et il avait visiblement décidé qu'il avait été suffisamment contraint dans sa vie !

Alors on a fini par renoncer : il vivait en totale liberté sur la ferme.
En fin d'après-midi il partait dans les champs, se lançait dans de grands galops, s'arrêtait pour se rouler et repartait de plus belle en faisant des sauts de joie.
Je le voyais de loin, et c'était un spectacle véritablement magique, d'une beauté à couper le souffle.

Le matin il m'attendait devant la porte du jardin, je montais sur son dos, et avec rien d'autre que ma main sur son garrot on partait pour une demi-heure de balade dans la campagne, avant d’aller au travail.

C'est avec lui que j'ai fait mes dernières séances de dressage. Changements de pied en l'air sans mors, sans fer et sans cravache, dans le calme, le silence et la sérénité.

C'est aussi avec lui que j'ai redécouvert un monde du cheval qui avait profondément changé pendant les années de ma thèse où j’avais mis tout ça de côté.

Et c'est enfin avec lui que j'ai compris ce qu'un cheval pouvait proposer quand on lui laissait une 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐥𝐢𝐛𝐞𝐫𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐱.

Quelques années plus t**d, j'ai déménagé.
J'ai proposé au propriétaire de le récupérer pour qu'il vive avec moi ses dernières années (le vétérinaire danois s'était juste trompé de 11 ans dans son diagnostic...), en vain.
J'allais le voir de temps en temps, mais ça me faisait trop mal de ne plus rien pouvoir faire pour en prendre soin.

Charlie est mort en 2018. Il avait 29 ans.

J'avais écrit ces mots à l'époque :
« 𝑀𝑜𝑛 𝑑𝑜𝑢𝑥 𝐶ℎ𝑎𝑟𝑙𝑖𝑒 𝑚'𝑎 𝑜𝑢𝑣𝑒𝑟𝑡 𝑙𝑒𝑠 𝑦𝑒𝑢𝑥 𝑠𝑢𝑟 𝑐𝑒 𝑞𝑢'𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑢𝑛 𝑐ℎ𝑒𝑣𝑎𝑙, 𝑠𝑢𝑟 𝑐𝑒 𝑞𝑢'𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑒𝑡 𝑐𝑒 𝑞𝑢'𝑜𝑛 𝑑𝑒𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑙𝑎𝑖𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒. 𝑆𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑐𝑜𝑛𝑓𝑖𝑎𝑛𝑐𝑒 𝑚𝑢𝑡𝑢𝑒𝑙𝑙𝑒, 𝑙𝑒 𝑟𝑒𝑠𝑝𝑒𝑐𝑡, 𝑙𝑒 𝑝𝑎𝑟𝑡𝑎𝑔𝑒, 𝑒𝑡 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑢𝑛𝑖𝑐𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑠𝑢𝑏𝑡𝑖𝑙𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑝𝑒𝑢𝑡 𝑠𝑒 𝑡𝑖𝑠𝑠𝑒𝑟 𝑒𝑛𝑡𝑟𝑒 𝑑𝑒𝑢𝑥 𝑒̂𝑡𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑒 𝑛𝑎𝑡𝑢𝑟𝑒𝑠 𝑑𝑖𝑓𝑓𝑒́𝑟𝑒𝑛𝑡𝑒𝑠.
𝐼𝑙 𝑚'𝑎 𝑎𝑝𝑝𝑟𝑖𝑠 𝑐𝑒 𝑞𝑢𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑒̂𝑡𝑟𝑒 𝑙𝑎 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́ 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑢𝑛 𝑐ℎ𝑒𝑣𝑎𝑙 : 𝑙𝑖𝑏𝑒𝑟𝑡𝑒́ 𝑑𝑒 𝑐ℎ𝑜𝑖𝑠𝑖𝑟, 𝑑𝑒 𝑝𝑟𝑜𝑝𝑜𝑠𝑒𝑟, 𝑑𝑒 𝑠𝑒 𝑑𝑒́𝑝𝑙𝑎𝑐𝑒𝑟, 𝑑𝑒 𝑣𝑖𝑣𝑟𝑒 𝑐𝑜𝑚𝑚𝑒 𝑖𝑙 𝑙'𝑒𝑛𝑡𝑒𝑛𝑑𝑎𝑖𝑡.

𝑀𝑜𝑛 𝑣𝑖𝑒𝑢𝑥 𝑐𝑜𝑚𝑝𝑎𝑔𝑛𝑜𝑛, 𝑚𝑜𝑛 𝑔𝑟𝑎𝑛𝑑 𝑛𝑜𝑖𝑟 𝑑𝑒 𝑗𝑎𝑖𝑠, 𝑚𝑜𝑛 𝑔𝑒𝑛𝑡𝑙𝑒𝑚𝑎𝑛 𝑐𝑎𝑚𝑝𝑎𝑔𝑛𝑎𝑟𝑑 𝑎̀ 𝑙'𝑎𝑙𝑙𝑢𝑟𝑒 𝑠𝑖 𝑛𝑜𝑏𝑙𝑒, 𝑗𝑒 𝑡𝑒 𝑟𝑒𝑣𝑜𝑖𝑠 𝑔𝑎𝑙𝑜𝑝𝑒𝑟 𝑑𝑎𝑛𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑎𝑚𝑝𝑠 𝑎𝑢 𝑐𝑜𝑢𝑐ℎ𝑒𝑟 𝑑𝑢 𝑠𝑜𝑙𝑒𝑖𝑙, 𝑙𝑒 𝑛𝑒𝑧 𝑎𝑢 𝑣𝑒𝑛𝑡 𝑒𝑡 𝑙𝑎 𝑞𝑢𝑒𝑢𝑒 𝑒𝑛 𝑝𝑎𝑛𝑎𝑐ℎ𝑒. 𝑇𝑢 𝑎𝑠 𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑑𝑜𝑛𝑛𝑒́ 𝑎̀ 𝑡𝑎𝑛𝑡 𝑑'ℎ𝑢𝑚𝑎𝑖𝑛𝑠, 𝑠𝑎𝑛𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑗𝑎𝑚𝑎𝑖𝑠 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑒 𝑛𝑒 𝑡𝑒 𝑟𝑒𝑛𝑑𝑒 𝑣𝑟𝑎𝑖𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑙𝑎 𝑝𝑎𝑟𝑒𝑖𝑙𝑙𝑒. »

Tout ce que je fais aujourd'hui est né d'un cheval qu'on avait condamné à mourir et qui avait plutôt choisi de vivre comme il l’entendait.

Depuis, lorsque j'accompagne des propriétaires dans la conception de leur lieu de vie équin, quand je parle de liberté de mouvement, de relation fondée sur le choix mutuel, c'est toujours Charlie que je vois.
C'est ce qu'il m'a montré, simplement en vivant sa vie de cheval, qui m'a fait quitter l'université et inventer le métier que j'exerce depuis maintenant douze ans.

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Je suis Marie-Laure Guénot, fondatrice de TERRES ET CHEVAUX
et du bureau d’études ÉQUI SYSTÈME.
Depuis 12 ans, j'accompagne particulier·es et professionnel·les dans la conception d'écuries éco-gérées et la gestion agro-écologique des terres.
Actuellement, je porte également le projet de L’ÉQUICENTRE à Villefranche-de-Rouergue, un tiers-lieu équin à vocation sociale et éducative.

Vous voyez votre cheval tous les jours, et c'est précisément pour ça que 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐯𝐨𝐲𝐞𝐳 𝐩𝐥𝐮𝐬 Nos routines quotidiennes...
04/05/2026

Vous voyez votre cheval tous les jours, et c'est précisément pour ça que 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐯𝐨𝐲𝐞𝐳 𝐩𝐥𝐮𝐬

Nos routines quotidiennes fabriquent une sorte d'habitude visuelle qui finit par rendre invisibles les choses qu'on a sous les yeux. On arrive aux écuries, on va chercher son cheval, on en prend soin, on fait une activité et on repart.

𝐄𝐭 𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬-𝐥𝐚̀, 𝐬𝐚𝐯𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐯𝐫𝐚𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐯𝐢𝐭 𝐯𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥 𝐪𝐮𝐚𝐧𝐝 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐧'𝐞̂𝐭𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐬 𝐥𝐚̀ ?

Parce que ce qu'il vous montre à l'instant où vous arrivez : sa posture, son attitude, son regard, son état physique... ce sont des indices de ce qu'il vit le reste du temps. Des indices que l'on finit par ne plus lire, à force de les avoir sous les yeux.

Voici quelques éléments qu’il m’arrive de constater quand j'évalue des hébergements, et que les propriétaires ou les gérant·es ont parfois cessé de noter.

🕵️‍♀️ 𝐋𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐥'𝐞́𝐜𝐚𝐫𝐭 𝐝𝐮 𝐠𝐫𝐨𝐮𝐩𝐞

Je ne parle pas du cheval qui se fait chasser, non : je parle de celui qui s'éloigne de lui-même, qui reste isolé dans un coin du parc, tête basse mais sans manger, sans rien faire.
On entend parfois « Bah c'est son caractère, il a toujours été un peu comme ça... »

Alors bon. Certains chevaux sont naturellement plus distants, et ça n'est pas forcément un problème en soi.

𝐂𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐝𝐨𝐢𝐭 𝐚𝐥𝐞𝐫𝐭𝐞𝐫, 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 :
Un cheval qui était sociable et qui se met progressivement en retrait, ou un isolement accompagné d'autres signes (posture figée, regard éteint, oreilles fréquemment en arrière)...

La littérature scientifique est claire là-dessus : c'est la modification soudaine du comportement social, combinée à d'autres indicateurs, qui signale un problème de douleur, de stress chronique ou de mal-être.

🕵️‍♀️ 𝐋𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥 𝐪𝐮𝐢 𝐧𝐞 𝐫𝐞́𝐚𝐠𝐢𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐢𝐧𝐬𝐞𝐜𝐭𝐞𝐬

On connaît tous les chevaux hypersensibles qui se battent contre les mouches au point de se blesser, de se créer des plaies à force de grattage ou des courbatures à force de secouer la tête sans arrêt...

Mais il existe un stade que l'on repère moins facilement : celui du cheval qui a abdiqué. Il reste immobile, tête basse, laisse les insectes se poser sans plus broncher. En réalité, il a juste cessé de lutter parce que rien dans son environnement ne lui permet d'échapper à la nuisance (pas d'abri, pas de zone ventilée, pas de zone d'ombre suffisante).

C'est une forme de résignation acquise, et c'est l’indice d'un hébergement qui ne protège pas.

🕵️‍♀️ 𝐋𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐞 𝐣𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥'𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞̀𝐬 𝐪𝐮'𝐢𝐥 𝐬𝐨𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐜

Si votre cheval boit avec avidité au premier point d'eau qu'il croise en dehors de son espace de vie, posez-vous la question :
𝐀-𝐭-𝐢𝐥 𝐟𝐚𝐜𝐢𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐚𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚̀ 𝐥'𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐚𝐫𝐜 ?

Il arrive que l'abreuvoir soit trop éloigné, mal positionné par rapport au foin ou aux congénères, ou tout simplement pas assez accessible (abreuvoir individuel pour un grand groupe, débit insuffisant, emplacement peu sécurisant...)

Un cheval qui se rue sur l'eau, c'est souvent un cheval qui se restreint dans son propre lieu de vie.

🕵️‍♀️ 𝐋𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥 « 𝐫𝐚𝐢𝐝𝐞 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐭𝐢𝐧 »

Celui dont les muscles sont contractés au repos, les épaules tendues, l'encolure figée.

On peut mettre ça sur le compte de l'âge ou d’une caractéristique de l’individu, mais cette tension musculaire permanente raconte un corps qui n'a pas assez bougé, ou bien qui n'a pas pu se coucher suffisamment longtemps pour dormir correctement, ou encore qui vit dans un état de vigilance que son environnement ne lui permet pas de relâcher.

🕵️‍♀️ 𝐋𝐞 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥 𝐪𝐮𝐢 « 𝐩𝐫𝐞́𝐟𝐞̀𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐛𝐨𝐱𝐞 »

Celui qui rentre spontanément au boxe dès qu'on lui en laisse la possibilité, et dont on conclut qu'« il aime son petit confort »... 𝐒𝐚𝐮𝐟 𝐪𝐮'𝐮𝐧 𝐜𝐡𝐞𝐯𝐚𝐥 𝐧'𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜̧𝐮 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐩𝐫𝐞́𝐟𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐞𝐬𝐩𝐚𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝟏𝟐 𝐦².

S'il choisit le boxe, c'est qu'il lui manque quelque chose dehors : une protection contre le vent ou les insectes, un accès à l'eau ou à la nourriture, un sentiment de sécurité dans le groupe, de la stimulation, une présence...

Ce n'est pas une « préférence », c'est un choix par défaut qui nous renseigne sur les lacunes de l'aménagement.

🕵️‍♀️ 𝐄𝐭 𝐩𝐮𝐢𝐬 𝐢𝐥 𝐲 𝐚 𝐥𝐞 𝐬𝐨𝐦𝐦𝐞𝐢𝐥

Un cheval a besoin de se coucher complètement allongé sur le flanc pour atteindre le sommeil paradoxal, indispensable à sa récupération. Sans ces phases, il accumule une dette de sommeil qui se traduit par de l'irritabilité, une baisse d'attention, voire des effondrements soudains (narcolepsie).

Et les raisons pour lesquelles un cheval ne se couche pas sont presque toujours liées à son hébergement : pas assez d'espace, un sol trop dur ou trop humide, pas assez de sécurité sociale dans le groupe.

→ 𝐓𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐞𝐬 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐮𝐱 𝐨𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐩𝐨𝐢𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧 : 𝐈𝐥𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐥𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐥'𝐡𝐞́𝐛𝐞𝐫𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭.

Ils nous racontent comment vit le cheval dans les 22, 23 heures sur 24 où il n'est ni monté, ni soigné, ni observé. Et c'est précisément le genre de “détails” que je regarde quand je conçois ou quand j'évalue un lieu de vie.

👉🏼 La prochaine fois que vous êtes aux écuries, essayez ceci : avant d’aller voir directement votre cheval, observez-le avant qu'il vous ait vu. Sa posture, ses appuis, sa position dans le groupe, les tensions de son corps au repos... Vous pourriez découvrir des choses que vous n'aviez jamais remarquées :)

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Je suis Marie-Laure Guénot, fondatrice de TERRES ET CHEVAUX et du bureau d’études ÉQUI SYSTÈME.
Depuis 12 ans, j'accompagne particulier·es et professionnel·les dans la conception d'écuries éco-gérées et la gestion agro-écologique des terres.
Actuellement, je porte également le projet de L’ÉQUICENTRE à Villefranche-de-Rouergue, un tiers-lieu équin à vocation sociale et éducative.

J’ai conçu une écurie pour une porteuse de projet, et finalement𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬𝐢𝐠𝐧 𝐚 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞́ 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐚𝐮𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐚𝐟𝐞𝐫 Quand E...
01/05/2026

J’ai conçu une écurie pour une porteuse de projet, et finalement
𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬𝐢𝐠𝐧 𝐚 𝐬𝐚𝐮𝐯𝐞́ 𝐥𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐚𝐮𝐩𝐫𝐞̀𝐬 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐚𝐟𝐞𝐫

Quand Emmanuelle m'a contactée, elle venait de trouver le lieu qu'elle cherchait en Charente-Maritime pour y créer Positive Life Equithérapie et Sophrologie, son centre de médiation équine et de sophrologie.

Un espace conçu pour accueillir des personnes fragilisées, avec des chevaux eux-mêmes issus de sauvetage, chacun portant ses propres séquelles physiques et comportementales.

Elle souhaitait donc mettre l’accent sur le 𝐛𝐢𝐞𝐧-𝐞̂𝐭𝐫𝐞 (des chevaux comme des humains), tout autant que sur la 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐫𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 dans lequel elle s'installait.

Elle avait besoin d'un design entièrement personnalisé. Ses équidés n'étaient pas comme les autres, et ses bénéficiaires de médiation devaient pouvoir accéder à l'ensemble du site en toute autonomie.

👉🏼 𝐎𝐧 𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐭 𝐮𝐧 𝐝𝐨𝐜𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐥𝐞𝐭 :
équi-pistes, pâturage tournant, zones stabilisées, systèmes de sas sécurisés, accessibilité des cheminements pour les personnes à mobilité réduite, points d'intérêt répartis pour stimuler le comportement naturel des chevaux...

📒 𝐔𝐧𝐞 𝐜𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐧𝐞 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐠𝐞𝐬, 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐬𝐮𝐞𝐥𝐬, 𝐝𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐥𝐥𝐞́𝐞𝐬, 𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐬𝐮𝐫 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞.

Et puis tout a basculé :
🛑 𝐋𝐚 𝐒𝐀𝐅𝐄𝐑 𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐞𝐦𝐩𝐭𝐞́ 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐚𝐢𝐧.

Une erreur administrative avait fait conclure la vente avant que la SAFER n'ait donné son accord. Résultat : demande d'annulation, procès, deux ans et demi de blocage total...

Et autour, des gens qui disaient : « 𝑃𝑓𝑓𝑓, 𝑒𝑛𝑐𝑜𝑟𝑒 𝑑𝑒𝑠 𝑃𝑎𝑟𝑖𝑠𝑖𝑒𝑛𝑠 𝑞𝑢𝑖 𝑣𝑖𝑒𝑛𝑛𝑒𝑛𝑡 𝑠𝑒 𝑓𝑎𝑖𝑟𝑒 𝑢𝑛𝑒 𝑚𝑎𝑖𝑠𝑜𝑛 𝑑𝑒 𝑣𝑎𝑐𝑎𝑛𝑐𝑒𝑠... »

Bref, c'était plutôtmal parti 😕

𝐒𝐚𝐮𝐟 𝐪𝐮'𝐄𝐦𝐦𝐚𝐧𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚𝐯𝐚𝐢𝐭 𝐮𝐧 𝐝𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝟏𝟎𝟎 𝐩𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐚𝐫𝐠𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭𝐞𝐫 𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 :
Des plans, des visuels, un projet agricole structuré et documenté : le genre de preuves qui argumente de la solidité d’un projet, bien plus qu’un simple « 𝐴𝑙𝑜𝑟𝑠 𝑗𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑑𝑟𝑎𝑖𝑠 𝑚𝑒𝑡𝑡𝑟𝑒 𝑢𝑛 𝑝𝑟𝑒́ 𝑖𝑐𝑖, 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝑢𝑛 𝑐ℎ𝑒𝑚𝑖𝑛 𝑙𝑎̀... » (𝑒𝑡 𝑖𝑐𝑖, 𝑢𝑛 𝑝𝑒𝑡𝑖𝑡 𝑔𝑒́𝑟𝑎𝑛𝑖𝑢𝑚)

✅ 𝐋𝐚 𝐒𝐀𝐅𝐄𝐑 𝐚 𝐫𝐞𝐜𝐨𝐧𝐧𝐮 𝐥𝐞 𝐬𝐞́𝐫𝐢𝐞𝐮𝐱 𝐝𝐮 𝐝𝐨𝐬𝐬𝐢𝐞𝐫 𝐞𝐭 𝐚𝐛𝐚𝐧𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́ 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐞́𝐞𝐦𝐩𝐭𝐢𝐨𝐧.

Aujourd'hui, l'essentiel du design est en place : les chevaux vivent en extérieur, en groupes stables, avec accès permanent au fourrage. 𝐶’𝑒𝑠𝑡-𝑎̀-𝑑𝑖𝑟𝑒 𝑙𝑒𝑠 𝑓𝑎𝑚𝑒𝑢𝑥 3𝐹 !

Tout est stabilisé et de plain-pied : une personne en fauteuil roulant peut accéder à la carrière sans un seul obstacle.

Les zones de travail donnent sur les prairies, et les chevaux peuvent venir observer librement les séances de médiation (ou pas !, c'est eux qui choisissent).

En outre, Emmanuelle vient d'obtenir le label Animal et Cité niveau bronze, et elle continue d'avancer.

🗣 𝐂𝐞 𝐪𝐮'𝐞𝐧 𝐝𝐢𝐭 𝐄𝐦𝐦𝐚𝐧𝐮𝐞𝐥𝐥𝐞 :
« 𝐶𝑒 𝑞𝑢𝑖 𝑒́𝑡𝑎𝑖𝑡 𝑖𝑛𝑡𝑒́𝑟𝑒𝑠𝑠𝑎𝑛𝑡, 𝑐'𝑒𝑠𝑡 𝑞𝑢'𝑖𝑙 𝑦 𝑎𝑣𝑎𝑖𝑡 𝑢𝑛 𝑟𝑒𝑐𝑢𝑒𝑖𝑙 𝑑'𝑖𝑛𝑓𝑜𝑟𝑚𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛𝑠 𝑒𝑥ℎ𝑎𝑢𝑠𝑡𝑖𝑓, 𝑞𝑢𝑖 𝑚'𝑎 𝑝𝑒𝑟𝑚𝑖𝑠 𝑑𝑒 𝑏𝑖𝑒𝑛 𝑒𝑥𝑝𝑟𝑖𝑚𝑒𝑟 𝑚𝑒𝑠 𝑜𝑏𝑗𝑒𝑐𝑡𝑖𝑓𝑠, 𝑑𝑒 𝑠𝑖𝑔𝑛𝑎𝑙𝑒𝑟 𝑎𝑢𝑠𝑠𝑖 𝑡𝑜𝑢𝑡𝑒𝑠 𝑙𝑒𝑠 𝑠𝑝𝑒́𝑐𝑖𝑓𝑖𝑐𝑖𝑡𝑒́𝑠 𝑑𝑒 𝑚𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑒𝑣𝑎𝑢𝑥, 𝑝𝑢𝑖𝑠𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑑𝑒𝑠 𝑐ℎ𝑒𝑣𝑎𝑢𝑥 𝑞𝑢𝑖 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑖𝑠𝑠𝑢𝑠 𝑑𝑒 𝑠𝑎𝑢𝑣𝑒𝑡𝑎𝑔𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑝𝑙𝑢𝑝𝑎𝑟𝑡, 𝑑𝑜𝑛𝑐 𝑖𝑙𝑠 𝑛𝑒 𝑠𝑜𝑛𝑡 𝑝𝑎𝑠 𝑡𝑜𝑢𝑗𝑜𝑢𝑟𝑠 𝑒𝑛 𝑠𝑢𝑝𝑒𝑟 𝑒́𝑡𝑎𝑡. 𝐽𝑒 𝑣𝑜𝑢𝑙𝑎𝑖𝑠 𝑞𝑢𝑒 𝑐𝑒 𝑠𝑜𝑖𝑡 𝑒𝑥𝑡𝑟𝑒̂𝑚𝑒𝑚𝑒𝑛𝑡 𝑝𝑒𝑟𝑠𝑜𝑛𝑛𝑎𝑙𝑖𝑠𝑒́. »

👉🏼 𝐂̧𝐚 𝐬𝐞𝐫𝐭 𝐚𝐮𝐬𝐬𝐢 𝐚̀ 𝐜̧𝐚, 𝐮𝐧 𝐝𝐞𝐬𝐢𝐠𝐧 𝐝’𝐡𝐞́𝐛𝐞𝐫𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 : ce n’est pas juste un plan figé qu'on applique à la lettre (elle a d'ailleurs dû s’adapter à des surprises en cours de route), mais ça donne une direction, un cadre qui est à la fois suffisamment solide pour tenir face aux imprévus (y compris administratifs !), et suffisamment souple pour évoluer avec la réalité.

J'en parlais il y a quelques semaines : on n'y arrivera jamais parfaitement, et c'est normal. L'important, c'est d'être sur le chemin avec les bons outils pour avancer 😊

Et parfois, le document qui devait organiser le quotidien de vos chevaux finit par être celui qui démontre à vos interlocuteurs que
votre projet tient la route...

𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐮𝐧 𝐩𝐫𝐨𝐣𝐞𝐭 𝐝’𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐞 ?
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Je suis Marie-Laure Guénot, fondatrice de TERRES ET CHEVAUX
et du bureau d’études ÉQUI SYSTÈME.
Depuis 12 ans, j'accompagne particulier·es et professionnel·les dans la conception d'écuries éco-gérées et la gestion agro-écologique des terres.
Actuellement, je porte également le projet de L’ÉQUICENTRE à Villefranche-de-Rouergue, un tiers-lieu équin à vocation sociale et éducative.

Adresse

Villefranche-de-Rouergue
12200

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 18:00
Mardi 09:00 - 18:00
Mercredi 09:00 - 18:00
Jeudi 09:00 - 18:00
Vendredi 09:00 - 18:00

Téléphone

+33699573276

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