Adelyance Group

Adelyance Group Conseil et accompagnement des structures de services à la personne

Adelyance Group – Accompagnement expert des structures médico-sociales & services à domicile
Nous aidons les acteurs du médico-social – notamment les SAAD – à structurer leur organisation, optimiser leur performance et renforcer leur impact local. Qu’il s’agisse de structures mandataires ou prestataires, privées ou associatives, nous proposons un accompagnement sur-mesure basé sur :
• L’optimisati

on de l’organisation et des processus
• La professionnalisation et fidélisation des équipes
• L’amélioration de la QVCT
• Le développement stratégique et durable
Notre mission : vous permettre de devenir un acteur local incontournable, performant et humain. Avec des outils adaptés, une approche terrain et une exigence de résultats, Adelyance Group est le partenaire de votre évolution. Parce que dans le médico-social, performance et bienveillance doivent avancer ensemble.

EHPAD, Maisons France Autonomie : un changement de nom peut-il réellement transformer le secteur du grand âge ?Le Gouver...
10/06/2026

EHPAD, Maisons France Autonomie : un changement de nom peut-il réellement transformer le secteur du grand âge ?

Le Gouvernement a annoncé la disparition progressive du terme EHPAD au profit d'une nouvelle appellation : Maisons France Autonomie, avec un déploiement prévu d'ici 2027. Cette évolution s'inscrit dans une volonté affichée de changer le regard porté sur le vieillissement et de faire évoluer l'image de structures souvent associées à la dépendance, à la perte d'autonomie ou encore aux crises traversées ces dernières années.

Sur le principe, difficile de contester le constat.

Le terme EHPAD est devenu, au fil du temps, un acronyme administratif lourd de symboles négatifs. Pour de nombreuses familles, il évoque davantage la fin de vie, la maladie ou la perte d'autonomie que l'accompagnement, le projet de vie ou le maintien du lien social.

Oui, le vocabulaire a son importance.

Oui, il est légitime de vouloir promouvoir une vision plus positive du vieillissement.

Oui, les établissements doivent être reconnus comme des lieux de vie autant que comme des lieux de soins.

Mais derrière cette évolution sémantique, une question demeure :

Que va réellement changer cette réforme pour les établissements, les professionnels et les résidents ?

Ce qui est annoncé

À ce stade, le projet repose principalement sur la création d'un label « Maison France Autonomie » qui serait progressivement attribué aux établissements répondant à un cahier des charges national. Parmi les premières orientations évoquées figure notamment le développement de solutions d'accueil temporaire et une volonté d'ouverture plus forte vers le territoire.

L'objectif affiché est clair :

mieux valoriser l'autonomie des personnes âgées ;
renforcer l'image de lieux de vie ouverts ;
favoriser des parcours plus souples entre domicile, accueil temporaire et hébergement permanent ;
améliorer l'attractivité auprès des familles et des professionnels.

Sur le papier, ces orientations sont cohérentes avec les transformations engagées depuis plusieurs années dans le secteur.

Ce qui ne change pas aujourd'hui

Et c'est probablement là que se situe le véritable débat.

Car à ce jour, aucune annonce majeure n'accompagne ce changement de nom concernant :

le financement des établissements ;
le renforcement des effectifs ;
la revalorisation durable des métiers ;
la simplification administrative ;
les investissements immobiliers ;
la réponse au défi démographique qui s'annonce.

Or chacun le sait sur le terrain.

Les difficultés des établissements ne viennent pas de leur appellation.

Elles viennent principalement :

des tensions de recrutement ;
de l'absentéisme ;
de l'épuisement des équipes ;
des contraintes budgétaires ;
de l'augmentation constante du niveau de dépendance des résidents ;
de la difficulté à financer l'adaptation des bâtiments et des organisations.

Changer une enseigne ne crée pas un poste d'aide-soignant supplémentaire.

Changer un logo n'améliore pas un ratio d'encadrement.

Changer un nom ne réduit pas le reste à charge des familles.

Le véritable enjeu : le mur démographique qui approche

La France entre dans une période historique.

Les générations du baby-boom avancent en âge.

D'ici les prochaines années, le nombre de personnes âgées en perte d'autonomie va fortement progresser, entraînant des besoins croissants en accompagnement, en soins et en hébergement spécialisé. Ce défi est connu depuis longtemps par l'ensemble des acteurs du secteur.

Pour y répondre, les établissements auront besoin :

de professionnels supplémentaires ;
d'investissements massifs ;
d'une politique ambitieuse d'attractivité des métiers ;
d'une articulation renforcée avec les Services Autonomie à Domicile ;
d'une vision nationale du grand âge.

Or la grande réforme du Grand Âge annoncée depuis plusieurs années reste encore largement attendue par les professionnels du secteur.

Alors, simple opération de communication ou véritable transformation ?

La réponse dépendra des moyens qui accompagneront cette réforme.

Si « Maison France Autonomie » devient simplement une nouvelle plaque à l'entrée des établissements, le changement restera essentiellement symbolique.

En revanche, si cette nouvelle identité s'accompagne :

d'investissements ;
d'une politique RH ambitieuse ;
d'un soutien aux gestionnaires ;
d'un renforcement de l'offre d'accompagnement ;
d'une véritable stratégie nationale du bien vieillir,

alors cette évolution pourra marquer une étape importante dans la transformation du secteur.

Le débat n'est finalement pas celui du nom.

Le débat est celui des moyens.

Car les professionnels du grand âge n'attendent pas uniquement une nouvelle appellation.

Ils attendent surtout les ressources nécessaires pour continuer à accompagner dignement les personnes âgées dans les décennies à venir.

Et vous, que pensez-vous de cette évolution ?

Le changement de nom des EHPAD vers les Maisons France Autonomie constitue-t-il une avancée utile ou une réforme encore trop symbolique au regard des enjeux du secteur ?

⛽ Hausse des carburants : des aides renforcées pour les entreprises… mais une réalité terrain toujours sous tension.Le G...
01/06/2026

⛽ Hausse des carburants : des aides renforcées pour les entreprises… mais une réalité terrain toujours sous tension.

Le Gouvernement vient d’annoncer la prolongation et l’élargissement de plusieurs dispositifs de soutien face à l’explosion des coûts du carburant.

👉 Agriculture
👉 BTP
👉 Transport routier
👉 Transport sanitaire
👉 Pêche
👉 Transport fluvial
👉 Taxis
👉 … et désormais les aides à domicile.

Une reconnaissance importante pour des secteurs où la mobilité n’est pas un confort, mais une nécessité quotidienne.

Dans les Services à la Personne et le médico-social, cette problématique est devenue majeure.

Chaque jour, des milliers de professionnels parcourent des kilomètres pour maintenir l’accompagnement à domicile :
🏠 aides à domicile,
🚑 transport sanitaire,
👩‍⚕️ infirmiers libéraux,
🚗 services de mobilité adaptée,
👵 accompagnement des personnes âgées ou en situation de handicap.

Or, derrière les chiffres, il y a une réalité économique très concrète :

➡️ des coûts d’intervention qui explosent ;
➡️ des difficultés de recrutement accentuées par les frais de déplacement ;
➡️ des zones rurales où la voiture est indispensable ;
➡️ des structures qui absorbent une partie des hausses pour préserver les bénéficiaires.

Le Gouvernement annonce notamment :

✔️ une revalorisation des indemnités kilométriques pour les aides à domicile ;
✔️ une indemnité carburant portée à 100 € pour les “grands rouleurs” ;
✔️ l’encouragement des employeurs à développer la prime transport ;
✔️ de nouvelles aides autour des véhicules électriques.

Ces mesures vont dans le bon sens.

Mais elles rappellent surtout une évidence :
la question de la mobilité devient un enjeu stratégique pour tout le secteur du domicile.

Demain, la capacité d’un SAAD ou d’un Service Autonomie à recruter, fidéliser et organiser ses équipes dépendra aussi :
📍 de son organisation territoriale ;
📍 de sa politique RH ;
📍 de sa gestion des déplacements ;
📍 de sa maîtrise des coûts de mobilité.

Chez Adelyance Group, nous accompagnons justement les structures du domicile sur ces enjeux de pilotage, d’organisation et de performance terrain.

Parce qu’aujourd’hui, accompagner à domicile… c’est aussi réussir à rester mobile.

📌 Le détail des aides annoncées par le Gouvernement :
Info.gouv – Aides au carburant 2026

📅 Lundi de Pentecôte : jour férié… mais parfois travaillé et non payé ?Chaque année, la même question revient dans les e...
24/05/2026

📅 Lundi de Pentecôte : jour férié… mais parfois travaillé et non payé ?
Chaque année, la même question revient dans les entreprises et chez les salariés :

👉 Le lundi de Pentecôte est-il vraiment férié ?
👉 Pourquoi certaines personnes travaillent sans être payées davantage ?
👉 Qu’est-ce que la “journée de solidarité” ?

Voici un point complet sur les règles légales applicables en France en 2026. 👇

⚖️ Le lundi de Pentecôte est bien un jour férié légal

Le lundi de Pentecôte fait partie des 11 jours fériés légaux prévus par le Code du travail.

📌 En 2026, il tombe le lundi 25 mai.

Mais attention :

➡️ En France, un jour férié n’est pas automatiquement un jour chômé.
➡️ Seul le 1er mai est obligatoirement chômé et payé (sauf exceptions).

Le lundi de Pentecôte peut donc :

être travaillé ;
être chômé ;
ou servir de support à la fameuse “journée de solidarité”.
🧩 La journée de solidarité : d’où vient-elle ?

La journée de solidarité a été créée après la canicule de 2003, qui avait provoqué près de 15 000 décès, principalement parmi les personnes âgées.

L’objectif :
✅ financer des actions en faveur :

des personnes âgées ;
des personnes en situation de handicap ;
et plus largement de la perte d’autonomie.

Le système repose sur deux mécanismes :

une journée de travail supplémentaire pour les salariés ;
une contribution patronale de 0,30 % versée à la CNSA (Caisse Nationale de Solidarité pour l’Autonomie).
💼 Le lundi de Pentecôte est-il obligatoirement travaillé ?

❌ Non.

Depuis une réforme de 2008, la journée de solidarité n’est plus obligatoirement fixée au lundi de Pentecôte.

Aujourd’hui, l’entreprise peut choisir différentes modalités :

✔️ travailler le lundi de Pentecôte ;
✔️ supprimer un RTT ;
✔️ répartir les heures sur l’année ;
✔️ faire travailler un autre jour précédemment non travaillé.

⏱️ Pourquoi parle-t-on d’une journée “non payée” ?

Le principe légal est le suivant :

👉 les salariés effectuent jusqu’à 7 heures de travail supplémentaires par an ;
👉 sans rémunération supplémentaire spécifique.

⚠️ Cela ne signifie pas que le salarié “travaille gratuitement” toute une journée entière en plus de son contrat habituel.

En réalité :

le salaire mensuel reste identique ;
mais ces 7 heures ne génèrent ni majoration, ni heures supplémentaires.

Pour les salariés à temps partiel, la durée est proratisée.

👥 Qui décide dans l’entreprise ?

Les modalités sont fixées :
1️⃣ par accord d’entreprise ;
2️⃣ ou accord de branche ;
3️⃣ ou, à défaut, par l’employeur après consultation du CSE.

C’est pourquoi :

certaines entreprises ferment ;
d’autres travaillent normalement ;
et d’autres encore imposent un RTT ou répartissent les heures différemment.
🚨 Quelques points importants à connaître
✔️ Les mineurs

Les salariés mineurs ne peuvent pas effectuer la journée de solidarité lorsqu’elle est fixée sur un jour férié.

✔️ Temps partiel

La durée est proportionnelle au contrat de travail.
Exemple :

mi-temps = environ 3h30.
✔️ Fonction publique

Le principe existe aussi dans la fonction publique, avec des modalités spécifiques.

✔️ Secteurs médico-sociaux et soins

Dans de nombreux secteurs essentiels (SAD, EHPAD, hôpitaux, transport, urgences…), l’activité continue naturellement ce jour-là.

🏠 Un sujet particulièrement sensible dans le médico-social

Dans les services à domicile, les EHPAD ou les structures médico-sociales, cette journée soulève souvent plusieurs réalités de terrain :

continuité de l’accompagnement ;
gestion des plannings ;
compréhension parfois difficile des règles par les salariés ;
tensions RH autour de la notion de “jour férié travaillé”.

Et pourtant, le financement de l’autonomie est un enjeu majeur pour tout notre secteur.

Le vrai défi est probablement là :
👉 trouver l’équilibre entre solidarité nationale, financement du grand âge… et reconnaissance du travail des professionnels de terrain.


Situation très préoccupante sur les prix des carburants dans le secteur des aides à domicile J'en parle sur ici Pays d'A...
02/04/2026

Situation très préoccupante sur les prix des carburants dans le secteur des aides à domicile
J'en parle sur ici Pays d'Auvergne

Fédésap

Prix des carburants : dans le Puy-de-Dôme, l'aide à domicile, grande oubliée des aides gouvernementales ? - https://www.francebleu.fr/emissions/l-info-d-ici-ici-pays-d-auvergne/prix-des-carburants-l-aide-a-domicile-grande-oubliee-des-aides-gouvernementales-3090667 - via ICI

Face à la flambée des prix du carburant, transporteurs, agriculteurs, pêcheurs, ont obtenu des aides ciblées. Les services à la personne, eux, attendent toujours. Un secteur où les déplacements en voiture sont nombreux, en particulier en zone rurale et où les salariés risquent de payer l'ad...

Le carburant augmente. L'aide à domicile trinque. Et personne ne dit rien.Pendant que les débats politiques s'envolent s...
27/03/2026

Le carburant augmente. L'aide à domicile trinque. Et personne ne dit rien.

Pendant que les débats politiques s'envolent sur la transition énergétique...

Des aides à domicile calculent chaque matin si elles peuvent financièrement se rendre chez leurs bénéficiaires.

Des structures absorbent des surcoûts en silence.
Parce qu'elles n'ont pas le choix.
Parce que les tarifs fixés par les Départements ne bougent pas.
Parce que personne ne compense.

Et au bout de la chaîne.
Un bénéficiaire.
Seul.
Qui attend.
Qui ne sait pas si quelqu'un va venir.

Ce n'est pas une métaphore.
C'est ce qui se passe en ce moment.
Sur votre territoire.
Dans votre département.

La Fédésap le rappelle depuis des années : les aides à domicile, particulièrement en zones rurales, parcourent en moyenne 300 à 400 kilomètres par semaine pour se rendre chez leurs bénéficiaires.

300 à 400 kilomètres.
Chaque semaine.
Avec des frais kilométriques déconnectés de la réalité des prix à la pompe.

Et le - Syndicat national des infirmières et infirmiers libéraux est sans ambiguïté : "C'est l'accès aux soins à domicile qui est directement menacé."

On nous parle de "virage domiciliaire".
De "société du bien vieillir".
De "maintien à domicile comme priorité nationale".

Mais une priorité nationale qui ne se finance pas.
Ce n'est pas une priorité.
C'est une communication.

Salaires trop faibles.
Quatre ans sans revalorisation.
Des frais kilométriques qui ne suivent pas la pompe.
Des disparités de financement considérables d'un département à l'autre.
Des structures à bout de souffle.

Et des bénéficiaires qui paient le prix de tout ça.

Ce secteur ne demande pas la charité.
Il demande à être traité comme ce qu'il est : Un pilier essentiel de notre système de santé.

Chez ADELYANCE GROUP, on le constate chaque jour sur le terrain :
sans réponse rapide, c’est tout un modèle qui vacille.

❗ Et pourtant, le domicile est présenté comme LA solution d’avenir…

➡️ Il est temps d’aligner les discours avec la réalité.



👉 Article complet sur Hospimedia

https://lnkd.in/ezZyBqJ7

PLAN GRAND ÂGE : ENCORE REPORTÉ. C’EST UN SCANDALE.Encore un report.Encore des promesses.Encore des arbitrages budgétair...
08/03/2026

PLAN GRAND ÂGE : ENCORE REPORTÉ. C’EST UN SCANDALE.

Encore un report.
Encore des promesses.
Encore des arbitrages budgétaires qui relèguent la perte d’autonomie au second plan.
Pendant ce temps :
Des personnes âgées attendent une aide qui n’arrive pas.
Des proches aidants s’épuisent en silence.
Des professionnels du domicile et des établissements tiennent un système à bout de bras.
Des directions doivent choisir entre équilibre financier et qualité d’accompagnement.
Ce n’est plus un re**rd.
C’est un renoncement.
La perte d’autonomie n’est pas un sujet technique.
C’est un sujet de dignité humaine.
Dans un pays développé, il est inacceptable que la fin de vie dépende de la capacité d’une famille à compenser les insuffisances publiques.
Nous savons tous que le vieillissement démographique est une réalité structurelle.
Nous savons tous que le secteur est sous tension depuis des années.
Nous savons tous que les professionnels quittent la filière faute de reconnaissance et de perspectives.
Et pourtant, on reporte encore.
Il faut le dire clairement :
Ce silence et ces reports répétés constituent un scandale politique.
👉Nous appelons:
Les professionnels du médico-social à témoigner publiquement.
Les dirigeants de services et d’établissements à sortir de la réserve.
Les aidants à faire entendre leur réalité.
Les élus locaux à demander un calendrier ferme.
Les citoyens à refuser que la dépendance reste un angle mort des politiques publiques.
Le grand âge nous concerne tous.
Ce que nous acceptons aujourd’hui pour nos aînés, nous l’acceptons pour nous-mêmes demain.
Il est temps de transformer l’indignation en mobilisation.

ADELYANCE GROUP
́

Aujourd’hui, 8 mars.Une date connue de tous : la Journée internationale des droits des femmes.Mais derrière cette date s...
08/03/2026

Aujourd’hui, 8 mars.

Une date connue de tous : la Journée internationale des droits des femmes.

Mais derrière cette date se cache plus d’un siècle de combats pour l’égalité.

Dès le début du XXᵉ siècle, des femmes se mobilisaient en Europe et aux États-Unis pour revendiquer le droit de vote, de meilleures conditions de travail et l’égalité des droits.

En 1910, lors d’une conférence internationale à Copenhague, la militante allemande Clara Zetkin propose la création d’une journée internationale dédiée aux droits des femmes.

La date du 8 mars est souvent associée aux manifestations d’ouvrières à Saint-Pétersbourg en 1917, un mouvement porté par des femmes réclamant du pain, la paix et plus de justice sociale.

Depuis 1977, cette journée est officiellement reconnue par l’ONU.

Et pourtant, plus d’un siècle après ces premières mobilisations, l’égalité réelle reste encore un objectif à atteindre.

Aujourd’hui encore, dans le monde, les femmes ne disposent que d’environ 64 % des droits juridiques reconnus aux hommes.

Dans le secteur médico-social que je connais particulièrement bien, les femmes sont au cœur de l’accompagnement des personnes fragiles.
Elles représentent la grande majorité des professionnels qui, chaque jour, prennent soin, soutiennent et accompagnent les autres.

Leur engagement est immense.
Il mérite reconnaissance, respect et égalité réelle.

Le 8 mars est donc plus qu’une commémoration.

C’est un rappel collectif : l’égalité n’est jamais acquise. Elle se construit chaque jour.

́dicosocial

25/12/2025

Adelyance Group et toute l'équipe vous souhaite un très joyeux Noël!
Profitez bien ce cette journée d'amour et de plaisir pour partager avec votre famille et vos proches. Gardez bien vos âmes d'enfants!
Nous avons une pensée pour tous ceux qui sont seuls en cette journée de Noël, ceux qui souffrent aussi de maladie,
Et bien sur une grande pensée pour tous ces "essentiels" : infirmières, soignants, aide à domicile, mais aussi les pompiers.
Que ce Noël 2025 soit une belle fête pour tous.

ADELYANCE Group a participé, le vendredi 12 décembre, à un webinaire organisé par la FEDESAP, accompagné par le cabinet ...
15/12/2025

ADELYANCE Group a participé, le vendredi 12 décembre, à un webinaire organisé par la FEDESAP, accompagné par le cabinet d’évaluation Synotea, dédié aux enjeux de la préparation à l’évaluation HAS pour les services d’aide et d’accompagnement à domicile.
À cette occasion, Patrick Quinty, président d’ADELYANCE Group, et Guillaume Salomon, président de Synotea, se sont adressés à près de 70 dirigeants d’entreprises d’aide à domicile, adhérentes à la Fédésap
Un message clair : l’évaluation HAS, se prépare en amont
L’objectif de ce webinaire était d’alerter les dirigeants sur la nécessité d’anticiper sérieusement l’évaluation HAS, en dépassant une approche strictement réglementaire.
Les échanges ont permis de rappeler plusieurs points clés :

• l’importance d’une préparation méthodique et structurée en amont,
• la nécessité d’être accompagné par des experts du secteur,
• et surtout, de ne pas considérer le rapport d’évaluation comme une finalité, mais comme un outil vivant, devant continuer à produire des effets après l’évaluation.

Faire vivre le rapport d’évaluation : un enjeu majeur
ADELYANCE Group a insisté sur l’importance de l’accompagnement post évaluation :
ajustements des pratiques, plans d’actions concrets, mobilisation des équipes et inscription durable de la démarche qualité dans le fonctionnement quotidien des structures.
Un constat partagé a été rappelé : près de 80 % des dirigeants ne sont aujourd’hui pas suffisamment préparés à l’évaluation HAS.
Un chiffre préoccupant, mais auquel ADELYANCE Group apporte des solutions concrètes et opérationnelles, adaptées aussi bien aux structures indépendantes qu’aux réseaux.

Les dirigeants présents ont exprimé un réel soulagement en découvrant qu’il existait des dispositifs d’accompagnement permettant d’aborder cette échéance avec méthode, sérénité et visibilité.

ADELYANCE Group remercie chaleureusement le cabinet SYNOTEA pour la qualité de son intervention et son expertise, ainsi que la FEDESAP pour l’organisation de cette rencontre et son engagement constant auprès des acteurs du secteur de l’aide à domicile.

À propos d’ADELYANCE Group
ADELYANCE Group accompagne les dirigeants du secteur social et médico-social en conseil, structuration, qualité, évaluation HAS et recrutement.
Le groupe intervient auprès des structures du médico-social, privées associatives ou autres, indépendantes comme pour les réseaux, avec une approche pragmatique et ancrée dans la réalité du terrain.

Adresse

3 Route De Riom
Volvic
63530

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Mardi 08:30 - 18:00
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Vendredi 08:30 - 18:00

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