Qualité Aliment Plus Conseil

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essentiellement dans le conseil et la formation en nutrition
et l’hygiène des aliments.

La sécurité sanitaire des aliments est l’affaire de tous.

APRÈS LES FÊTES : COMMENT AIDER SON ORGANISME À SE RÉÉQUILIBRER ? Les repas de fêtes sont souvent synonymes de plaisir, ...
08/01/2026

APRÈS LES FÊTES : COMMENT AIDER SON ORGANISME À SE RÉÉQUILIBRER ?

Les repas de fêtes sont souvent synonymes de plaisir, de partage… et d’excès. Aliments riches, portions abondantes, boissons sucrées ou alcoolisées peuvent laisser, une fois la fête terminée, une sensation de lourdeur, de fatigue digestive ou de ballonnements.
La bonne nouvelle est que, le corps sait se nettoyer naturellement. Le foie, les reins, les intestins et les poumons jouent déjà ce rôle. L’objectif n’est donc pas de les “forcer”, mais de les soutenir.
Nous vous proposons une démarche saine de rééquilibrage de votre corps, sans avoir recours à une potion miracle. Pour cela, il est important de suivre ce qui suit :
1️⃣ Réhydrater l’organisme : un réflexe essentiel
Pendant les fêtes, on boit souvent moins d’eau… et plus de boissons sucrées ou alcoolisées.
À faire :
Boire de l’eau régulièrement, en petite quantité, tout au long de la journée
Privilégier l’eau tiède le matin
Consommer des tisanes (gingembre, citronnelle, menthe, bissap)
L’hydratation aide les reins à éliminer les déchets et améliore le transit.
2️⃣ Alléger l’alimentation pendant quelques jours
Après des repas riches, le système digestif a besoin de repos.
À privilégier :
Fruits et légumes frais (papaye, ananas, légumes verts, carottes)
Soupes légères, bouillons
Céréales peu transformées (riz, maïs)
Poissons, œufs, légumineuses en petites portions
À limiter temporairement :
Aliments frits et très gras
Sucre blanc
Viandes grasses et charcuteries
3️⃣ Soutenir le foie naturellement
Le foie est l’organe clé du métabolisme et de l’élimination.
Gestes simples :
Réduire l’alcool (voire l’éviter quelques jours)
Introduire des aliments amers ou riches en fibres.
Manger à heures régulières
Pas besoin de cures coûteuses ou de produits “détox” agressifs.
4️⃣ Favoriser un bon transit intestinal
Un transit ralenti entretient ballonnements et inconfort.
À intégrer :
Fruits riches en fibres
Légumes cuits si l’intestin est sensible
Yaourt ou aliments fermentés (selon tolérance)
Activité physique légère : marche, étirements
5️⃣ Repos et mouvement : un duo gagnant
Le manque de sommeil perturbe le métabolisme.
Dormir suffisamment
Reprendre une activité physique progressive
Éviter le grignotage t**d le soir

Les régimes extrêmes, jeûnes non encadrés, laxatifs ou purges peuvent fatiguer l’organisme et provoquer l’effet inverse.
La meilleure détox reste l’équilibre.

Après les fêtes, il est donc inutile de se punir avec des régimes compliqués. Hydratation, alimentation simple, repos et reprise de bonnes habitudes suffisent à remettre le corps sur les rails.
Prendre soin de son alimentation, c’est aussi respecter son corps sur la durée.

ZAME | Experte en nutrition & hygiène alimentaire
Prévention – Sensibilisation – Santé publique



FETES DE FIN D'ANNÉE ! Conseil N°4 : Attention aux boissons frelatées Chers lecteurs, Pendant les fêtes, la consommation...
29/12/2025

FETES DE FIN D'ANNÉE !

Conseil N°4 : Attention aux boissons frelatées

Chers lecteurs,

Pendant les fêtes, la consommation de boissons alcoolisées augmente. Malheureusement, c’est aussi une période où les boissons frelatées circulent davantage.

Une boisson frelatée est une boisson alcoolisée fabriquée dans des conditions non contrôlées, coupée avec de l’alcool industriel ou du méthanol, ou conditionnée sans respect des normes sanitaires. Même à petite dose ces boissons sont dangereuses.

La consommation de boissons frelatées peut provoquer :
- maux de tête intenses,
- vomissements,
- douleurs abdominales,
- troubles de la vision pouvant aller jusqu’à la cécité,
- sensation de brûlure dans la gorge et l’estomac, - vertiges,
- troubles de l’équilibre,
- perte de connaissance,
- atteintes graves du foie (insuffisance hépatique aiguë)
- atteinte des reins,
- atteintes du système nerveux (convulsions, coma),
- et dans certains cas, la mort.

Des signes peuvent tout de même alerter la vigilance :
- le goût inhabituel ou trop brûlant à la bouche et la gorge,
- une odeur anormale,
- le prix anormalement bas,
- des bouteilles sans étiquette ou avec des étiquettes douteuses, sans date ou sans origine claire.

Pour se protéger nous vous donnons ces quelques conseils:
- achetez vos boissons dans des points de vente reconnus,
- évitez les alcools vendus en vrac ou reconditionnés,
- ne consommez pas une boisson dont l’origine est douteuse,
- prenez vos boissons traditionnelles (vin de palme, canne ou maïs) chez vos fournisseurs habituels.
- en cas de malaise après consommation, consultez immédiatement un centre de santé.

Pendant les fêtes, il vaut mieux refuser un verre douteux que risquer sa santé. Refuser une boisson d’origine douteuse, c’est se protéger soi-même et protéger sa famille.

Merci pour votre fidélité à nous lire.

ZAME | Experte en nutrition & hygiène alimentaire
Prévention – Sensibilisation – Santé publique



FETES DE FIN D'ANNÉE ! Conseil N°3: Restes alimentaires, garder, oui… mais pas n’importe comment ! Chers lecteurs, Penda...
27/12/2025

FETES DE FIN D'ANNÉE !

Conseil N°3: Restes alimentaires, garder, oui… mais pas n’importe comment !

Chers lecteurs,

Pendant les fêtes, il est courant de conserver les plats non consommés ou de ramener des plats de nos réceptions, de faire des emportés 😉.
Mais attention : un reste mal géré peut devenir un véritable danger pour la santé.
Les risques augmentent si :
- le plat est resté longtemps à l’air libre après le repas ;
- il a été réchauffé plusieurs fois (aller-retour entre chaud et froid) ;
- la conservation est mal faite : emballage non adapté, récipient non fermé, température inadaptée, réfrigérateur surchargé, coupures fréquentes et longues d'électricité.
Dans ces conditions, les bactéries se multiplient rapidement, même si l’aliment a encore une bonne odeur ou un bon goût.
Pour cela, il est important d'adopter les bons réflexes :
- mettre rapidement les plats au congélateur/réfrigérateur après le repas ;
- conserver au congélateur/réfrigérateur dans des récipients adaptés, propres et bien fermés ;
- ne réchauffer que la quantité à consommer ;
- consommer les restes dans un délai raisonnable.
En cas de doute : mieux vaut jeter que tomber malade.
Aucun aliment ne mérite une intoxication alimentaire.

Joyeux Noël à vous et à vos proches

Merci pour votre fidélité à nous lire

ZAME | Experte en nutrition & hygiène alimentaire
Prévention – Sensibilisation – Santé publique




FETES DE FIN D'ANNÉE ! Conseil N°2: Grillades, attention aux contaminations invisibles. Chers lecteurs, Les grillades so...
26/12/2025

FETES DE FIN D'ANNÉE !

Conseil N°2: Grillades, attention aux contaminations invisibles.

Chers lecteurs,

Les grillades sont incontournables pendant nos fêtes. Cependant elle peuvent devenir une source de risques sanitaires lorsqu’elles sont mal préparées ou mal maîtrisées.
Au-delà du goût fumé et de la cuisson au feu de bois, deux types de contaminations méritent une attention particulière : les contaminations biologiques et les contaminations chimiques, notamment celles liées au bois utilisé.

1. Les contaminations biologiques
Les contaminations biologiques sont dues à des micro-organismes pathogènes (bactéries, virus, parasites) présents dans les aliments.
Les principales sources de contamination sont:
- Viandes crues (poulet, porc, bœuf) contaminées par Salmonella, E. coli...,
- Poissons et fruits de mer mal conservés,
- Marinades réutilisées après contact avec la viande crue,
- Mains, couteaux, planches ou pinces sales.

Parmi les situations à risque pendant les grillades ont peut citer :
- la cuisson insuffisante (viande encore rosée ou saignante),
- la viande cuite reposant dans le même plat que la viande crue,
- l'exposition prolongée à l’air libre avant ou après cuisson,
- l'absence de lavage des mains entre manipulation du cru et du cuit.
Les conséquences possibles sont: diarrhées, vomissements, fièvre, intoxications alimentaires collectives (TIAC), parfois graves chez les enfants et les personnes âgées.

2. Les contaminations chimiques
On en parle peu, pourtant le bois utilisé pour les grillades peut être une source importante de contamination chimique.
L’utilisation de certains bois expose les aliments à des substances toxiques :
- Bois peints, vernis ou traités (palettes, planches de récupération),
- Bois imprégnés d’insecticides ou de produits antifongiques,
- Bois plastifiés ou mélangés à des déchets,
- Charbons de mauvaise qualité ou allumés avec des sachets plastiques ou autres substances chimiques,
- Substances toxiques libérées lors de la combustion
Ces substances se déposent sur les aliments via la fumée ou les flammes.

3. Grillades au feu direct
La cuisson au gril, à feu direct, s’est largement imposée dans nos habitudes culinaires. Appréciée de tous pour sa rapidité entre autres, cette technique est pourtant souvent pratiquée sans tenir compte des exigences de sécurité sanitaire..
Or, la cuisson au feu direct expose directement les aliments aux flammes, à la fumée et aux résidus de combustion, ce qui constitue un risque réel pour la santé.
Contrairement à la cuisson indirecte, le feu direct provoque :
- une carbonisation rapide des aliments,
- un dépôt de substances toxiques issues de la combustion,
- une exposition prolongée aux fumées chargées de composés nocifs.
Ces substances se fixent facilement sur les aliments.

Le choix du bois est déterminant. Certaines essences de bois, particulièrement les bois tendres, présentent un danger sanitaire important lorsqu’elles sont utilisées pour les grillades.
Ces essences dégagent, lors de leur combustion :
- des cendres fines qui se déposent sur les aliments,
- des résidus de goudron,
- des composés organiques hautement toxiques,
- des particules invisibles à l’œil nu.
L’inhalation de ces fumées et l’ingestion d’aliments contaminés peuvent entraîner :
- des irritations respiratoires,
- des troubles cardiovasculaires,
- des inflammations chroniques,
- des effets toxiques à long terme,
- un risque accru de cancers,
- des atteintes du foie, des reins et du système immunitaire.

4. Bonnes pratiques pour des grillades plus sûres
✔️ Privilégier la cuisson indirecte plutôt que le feu direct
✔️ Utiliser uniquement du bois dur, bien sec et non traité
✔️ Séparer strictement les aliments crus et cuits
✔️ Cuire complètement les viandes
✔️ Éliminer les parties brûlées ou carbonisées
✔️ Se laver régulièrement les mains et nettoyer les ustensiles

Joyeux Noël à vous et à vos proches

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ZAME | Experte en nutrition & hygiène alimentaire
Prévention – Sensibilisation – Santé publique

25/12/2025
FÊTES DE FIN D'ANNÉE ! Chers lecteurs,À l’occasion des fêtes de fin d’année, nous vous proposons une série de conseils p...
25/12/2025

FÊTES DE FIN D'ANNÉE !

Chers lecteurs,

À l’occasion des fêtes de fin d’année, nous vous proposons une série de conseils pratiques et essentiels pour profiter pleinement des repas tout en préservant votre santé et celle de vos proches.

Conseil N°1: Attention aux TIAC!

La période des fêtes de fin d’année est synonyme de joie, de retrouvailles et de partage. Les repas collectifs occupent une place centrale dans notre communauté et particulièrement pendant la fin d'année. Mais derrière cette convivialité se cache un risque souvent sous-estimé : les TIAC – Toxi-Infections Alimentaires Collectives.
Ces périodes festives voient une augmentation des cas d’intoxications et d’infections alimentaires, parfois graves, liées à une mauvaise manipulation des aliments ou à la consommation de boissons de provenance douteuse.

Une TIAC survient lorsque au moins deux personnes présentent les mêmes symptômes (diarrhées, vomissements, fièvre, douleurs abdominales…) après avoir consommé un même aliment ou une même boisson contaminée. Les agents responsables peuvent être : des bactéries (Salmonella, E. coli, Staphylococcus aureus…),
des virus, des parasites ou des toxines produites par des micro-organismes.

Plusieurs facteurs expliquent cette recrudescence pendant les fêtes de fin d'année :
- préparation de grandes quantités d’aliments,
- conservation inadéquate des plats (pensons aux caprices de la Dame Bleue),
- réchauffage insuffisant,
- multiplication des manipulations,
- manque d'hygiène,
- mauvaise gestion de l'eau (clin d'œil de la Dame Bleue),
- consommation d’aliments et de boissons dont l’origine ou les conditions de fabrication sont inconnues.

Beaucoup pensent que consommer uniquement des grillades permet d’éviter les TIAC. C’est une idée reçue.
Certes, la grillade réduit l’activité de l’eau dans les aliments, ce qui limite la prolifération microbienne. Cependant, elle ne protège pas contre les contaminations après cuisson.
Un simple exemple :
Une mouche qui se pose sur un aliment déjà grillé peut y déposer des micro-organismes pathogènes. L’aliment, pourtant « sec », devient alors un véhicule d’infection. La personne qui le consomme peut développer une intoxication ou une infection alimentaire.
Ainsi, si les conditions d’hygiène ne sont pas réunies, la grillade ne protège plus. Le risque redevient élevé, voire nullement réduit.
Le danger majeur : les contaminations croisées
Même avec des aliments bien cuits, les TIAC peuvent survenir à cause de contaminations croisées, par exemple :
- utiliser les mêmes ustensiles pour les aliments crus et cuits,
- manipuler les aliments avec des mains sales,
- utiliser du matériel souillé,
- poser des aliments cuits sur des surfaces souillées,
- laisser les plats à l’air libre trop longtemps.
Ces contaminations sont tout aussi dangereuses que la mauvaise cuisson.

Lors des fêtes, la consommation de boissons est quasi systématique. Les messages de prévention insistent souvent sur le fait de ne pas laisser les boissons ouvertes à la portée d’autrui. Mais, dans de nombreux cas, les malaises observés après une sortie ou une fête ne sont pas toujours dus à une manipulation malveillante par une connaissance.
Le danger vient très souvent de :
- boissons alcoolisées frelatées,
- alcools artisanaux ou improvisés,
- boissons non alcoolisées de fabrication ou de conservation douteuse,
- absence de traçabilité ou d’origine connue,
- des mélanges de boissons hasardeux (ampample, la marmite, le cercueil...!)
Ces boissons peuvent contenir des substances toxiques extrêmement dangereuses pour la santé, pouvant provoquer des intoxications graves, des atteintes neurologiques, voire la mort.

> Précautions à prendre pour limiter les TIAC:
- disposer des récipients d'eau savonneuse et d'eau claire pour se laver et rincer soigneusement les mains avant, pendant la préparation des repas et avant toute manipulation,
- changer régulièrement de torchons,
- nettoyer les surfaces et espaces de travail,
- séparer clairement les espaces sales des espaces propres,
- séparer strictement les aliments crus et cuits.
- utiliser des ustensiles propres et dédiés.
->Pendant le service
- protéger les aliments (couvercles, films, moustiquaires).
- éviter de laisser les plats à température ambiante trop longtemps.
- servir les aliments chauds bien chauds et les aliments froids bien froids.
->Pour les grillades
- cuire suffisamment les viandes.
- éviter toute manipulation inutile après cuisson.
- protéger les aliments des insectes et de la poussière.
->Pour les boissons
- consommer uniquement des boissons dont l’origine est connue (éviter les boissons alcoolisées des magasins dits CNAMGS!)
- éviter les alcools frelatés ou artisanaux non contrôlés.
- se méfier des boissons conditionnées dans des contenants douteux.
- privilégier des boissons scellées ou préparées dans de bonnes conditions d’hygiène.

Les fêtes de fin d’année doivent rester des moments de joie et non de drame sanitaire. Les TIAC sont évitables, à condition de respecter des règles simples mais essentielles d’hygiène et de vigilance.

Joyeux Noël à vous et à vos proches

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ZAME | Experte en nutrition & hygiène alimentaire
Prévention – Sensibilisation – Santé publique







A PROPOS DES ADDITIFS ALIMENTAIRES...Les additifs alimentaires sont des substances, naturelles ou synthétiques ajoutées ...
15/12/2025

A PROPOS DES ADDITIFS ALIMENTAIRES...

Les additifs alimentaires sont des substances, naturelles ou synthétiques ajoutées aux aliments dans le but d'en améliorer la conservation, la texture, le goût, l’aspect, ou faciliter le processus de fabrication. Ces substances ne peuvent pas être consommées telles quelles.
Les additifs sont classés par famille à laquelle on associe un numéro. Le numéro d'un additif identifie son rôle. Les catégories officielles d’additifs, selon la classification européenne, sont:
1. Colorants (E100–E199)
2. Conservateurs (E200–E299)
3. Antioxydants (E300–E399)
4. Épaississants, gélifiants, émulsifiants, stabilisants (E400–E499)
5. Régulateurs d’acidité (E500–E599)
6. Exhausteurs de goût (E600–E699)
7. Agents anti-agglomérants (E500–E599)
8. Édulcorants (E950–E969)
9. Agents d’enrobage, gaz de conditionnement, etc.
Le “E” signifie que l’additif est évalué et autorisé en Europe.
Pour garantir leur innocuité et pour des raisons de sécurité, les additifs sont évalués par des organismes étatiques (la FDA aux États-Unis), communautaires (l'EFSA dans l'Union Européenne) et au niveau international, par le JECFA (Comité mixte FAO/OMS d’experts des additifs alimentaires) et le Codex Alimentarius.
Pour chaque additif, ces organismes déterminent :
- une DJT (Dose Journalière Tolérable) ;
- les denrées dans lesquelles il peut être utilisé ;
- la dose maximale autorisée.
Il est donc impératif de respecter la dose de chaque additif car sa consommation excessive peut avoir plusieurs conséquences sur la santé. Ils peuvent ainsi causer:
- des troubles digestifs ;
- des réactions allergiques ou hypersensibilités ;
- de l'hyperactivité et troubles du comportement chez l’enfant ;
- des perturbations hormonales ;
- un risque accru de cancers ;
- une perturbation du microbiote intestinal ;
- etc.

Aujourd'hui, avec l'ultra transformation de l'alimentation moderne, chaque aliment contient au moins un additif. Même si les additifs sont autorisés, l'usage de certains restent tout de même controversé. C'est le cas des nitrites et nitrates dans les charcuteries qui produisent des nitrosamines, substances cancérigènes et génotoxiques. Du BHA/BHT qui influent le système nerveux, augmentent le risque d'allergies et de certains cancers.

Les additifs alimentaires nécessitent un encadrement rigoureux afin de prévenir les risques pour la santé. Au Gabon, le vide réglementaire observé pose un véritable enjeu de santé publique et amène à s’interroger : qui garantit réellement la sécurité du consommateur ?

Merci pour votre fidélité à nous lire.

ZAME





11/12/2025
INTERDICTION DE LA VENTE D'EAU EN SACHET: UNE MESURE NÉCESSAIRE MAIS INSUFFISANTE? La récente mesure d’interdiction de v...
05/12/2025

INTERDICTION DE LA VENTE D'EAU EN SACHET: UNE MESURE NÉCESSAIRE MAIS INSUFFISANTE?

La récente mesure d’interdiction de vendre l’eau conditionnée en sachet soulève un débat plus large sur la sécurité sanitaire des aliments et des boissons mis à la disposition du public. Si cette décision peut s'inscrire dans une logique de protection de la santé publique, elle semble toutefois ne pas prendre en compte d'autres pratiques tout aussi risquées qui demeurent largement répandues, parfois même au vu et au su des autorités sanitaires.

Dans plusieurs coins de la ville, des commerçants proposent de l’eau du robinet vendue dans des bouteilles plastiques récupérées et re-remplies manuellement. Ces contenants sont souvent collectés dans les décharges, les poubelles publiques ou auprès de particuliers, sans garantie de propreté ni de stérilisation.
Plusieurs dangers en découlent :

Risques microbiologiques : les bouteilles usagées sont rarement désinfectées, favorisant la présence de germes pathogènes (E. coli, Salmonella, Vibrio cholerae, etc.).

Usage répété du plastique : certains plastiques (PET) ne sont pas conçus pour être réutilisés. Ils libèrent des microplastiques et des substances chimiques (antimoine, phtalates) lorsqu’ils sont exposés au soleil ou réutilisés.

Absence de traçabilité : impossible de connaître l’origine de l’eau utilisée ni les conditions de traitement. Aucune indication de date, de composition ni de responsable.
Ainsi, interdire uniquement l’eau en sachet sans encadrer l’eau reconditionnée dans des bouteilles usagées revient à déplacer le problème, sans le résoudre.
Au même titre que l’eau, de nombreux produits alimentaires vendus en bord de route posent un problème sanitaire majeur :
- Jus locaux vendus dans des bouteilles recyclées;
- Salades, fruits découpés, beignets, brochettes, riz mélangé à divers ingrédients, conservés à température ambiante;
- Produits laitiers artisanaux, poissons fumés, et mets traditionnels mélangés dans des conditions précaires.
Ces produits, souvent exposés à l’air libre, aux insectes, à la poussière, à la chaleur, peuvent devenir des sources potentielles de contamination (staphylocoques, bactéries, moisissures, toxines). Ils sont consommés massivement, même par des enfants, sans étiquetage, sans contrôle, sans traçabilité.
Pendant que l’État interdit officiellement l’eau en sachet, l’informel continue d’exposer la population à des risques sanitaires bien plus graves, sans réel encadrement.
Cela soulève une question essentielle : La régulation sanitaire se limite-t-elle à la forme du produit, ou bien devrait-elle prioriser le risque réel pour la santé publique ?

La protection du consommateur ne doit pas se limiter à interdire, mais à :

1. Réglementer la production artisanale (eau, jus, plats composés).
2. Encadrer le reconditionnement, notamment l’usage des emballages recyclés.
3. Former les vendeurs ambulants et restaurateurs de rue aux bonnes pratiques d’hygiène.
4. Renforcer les contrôles, mais aussi l’éducation sanitaire.
5. Promouvoir des alternatives sûres et accessibles, des kiosques agréés, des emballages homologués.

Interdire l’eau en sachet peut être un pas dans la bonne direction, mais n’aura de réel impact sanitaire que si elle s’accompagne d’une politique cohérente, inclusive, et adaptée à notre réalité locale. L’enjeu n’est pas seulement d’interdire, mais de protéger. Et pour protéger efficacement, il faut encadrer, accompagner et responsabiliser — autant les producteurs que les vendeurs et les consommateurs.

Merci pour votre fidélité à nous lire

ZAME




Finalement... Il est bien connu que trop de viande n'est pas bénéfique pour l'organisme.
03/12/2025

Finalement...

Il est bien connu que trop de viande n'est pas bénéfique pour l'organisme.

La viande ne doit pas être au coeur de notre alimentation : une vaste coalition de scientifiques l'avait affirmé à la fin des années 2010, suscitant la colère des industriels. Ils le répètent aujourd'hui.
👉 https://l.sciencesetavenir.fr/cgn

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Libreville
14428

Heures d'ouverture

Lundi 09:00 - 17:00
Mardi 09:00 - 17:00
Mercredi 09:00 - 17:00
Jeudi 09:00 - 17:00
Vendredi 09:00 - 17:00
Samedi 09:00 - 17:00

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