06/10/2026
Moussa Barbar pour la production cinématographique et artistique
Cinquante ans dans le cinéma | 1976–2026
D’un enfant qui aimait le cinéma à un gardien de la mémoire cinématographique à travers les générations
Depuis 1976, le parcours de Moussa Barbar dans le monde du cinéma a commencé ; un parcours qui n’a jamais été simplement une profession ou un métier, mais qui est progressivement devenu un véritable mode de vie ainsi qu’une expérience artistique et humaine s’étendant sur cinquante années.
Dès ses premiers pas, Moussa Barbar ne s’est pas contenté de regarder des films. Il a vécu le monde du cinéma dans tous ses détails et a accompagné de nombreuses étapes de son évolution, jusqu’à ce que le cinéma devienne une partie essentielle de sa vie et de sa mémoire personnelle.
Depuis son enfance, le cinéma français a également occupé une place importante dans sa vie. Moussa Barbar a suivi avec beaucoup d’attention le cinéma français, parallèlement à son intérêt profond pour le cinéma américain et le cinéma italien. Ces trois grandes traditions cinématographiques ont accompagné son parcours et ont constitué une partie importante de sa culture, de son expérience et de sa mémoire cinématographique.
Au cours de son parcours professionnel, Moussa Barbar a également eu des relations de travail avec Jean Marquet, d’origine française, qui travaillait dans la production de films français et possédait au Liban une société spécialisée dans la distribution de ses productions cinématographiques. À travers cette société, des films français étaient distribués au Liban, et Moussa Barbar obtenait certaines de ces œuvres afin de les présenter au public dans les salles de cinéma.
Cette collaboration concernait notamment des films français ainsi que des films ér*****es français. Moussa Barbar a ainsi participé, à travers son activité professionnelle dans le domaine de l’exploitation et de la présentation cinématographique, à la diffusion de ces œuvres auprès du public libanais. Cette expérience constitue également une partie de son parcours et de la mémoire cinématographique qu’il a conservée au fil des années.
Au fil de son parcours, Moussa Barbar a également constitué et préservé des archives liées au cinéma français, notamment des documents, affiches, photographies et autres souvenirs concernant des films français et des films ér*****es français auxquels il a personnellement participé dans le cadre de son activité cinématographique. Ces documents font aujourd’hui partie de l’ensemble des archives cinématographiques qu’il a conservées au fil des décennies.
Son intérêt pour les cinémas américain, français et italien ne s’est jamais limité au simple fait de regarder des films. Il a suivi leurs différentes périodes, leurs productions, leurs réalisateurs, leurs acteurs et leur évolution, tout en développant une connaissance et une mémoire personnelles de ces grandes cinématographies internationales.
Tout au long de ce long parcours, Moussa Barbar a collecté et préservé des matériaux, des documents et des souvenirs liés à l’histoire du cinéma libanais, arabe et international. Parmi ceux-ci figurent des documents datant de périodes antérieures à sa naissance, qui sont entrés en sa possession grâce à des cinéastes et à des amis qui l’avaient précédé dans ce domaine, et qu’il a soigneusement conservés pendant de nombreuses années.
Parmi ces documents et ces souvenirs figurent des archives et des pièces liées au cinéma qu’il a reçues de personnes avec lesquelles il entretenait des relations personnelles et professionnelles, notamment le regretté Youssef El-Sebai et le cinéaste Naguib Hasbou, ainsi que des documents liés à l’histoire du cinéma mondial, en particulier au cinéma américain, français, italien et européen, en plus de tout ce qu’il a personnellement collecté tout au long de sa carrière, commencée en 1976.
Pour Moussa Barbar, ces archives ne constituent pas simplement une collection de souvenirs, ni un projet destiné à la vente. Elles font partie d’une mémoire qu’il a vécue pendant de nombreuses années — des documents qui portent en eux des histoires et des témoignages de différentes périodes de l’histoire du cinéma.
C’est pourquoi Moussa Barbar estime que sa responsabilité aujourd’hui ne se limite pas à préserver cette mémoire, mais qu’elle s’étend également à sa protection, sa documentation, sa numérisation et son accessibilité aux nouvelles générations, afin que ces documents puissent demeurer les témoins d’une histoire artistique et cinématographique qui ne doit pas disparaître.
Aujourd’hui, après cinquante années de travail dans le cinéma, Moussa Barbar souhaite transformer cette mémoire en un projet culturel et artistique global comprenant une documentation numérique, un site internet, un livre, un film documentaire, un long métrage et une série télévisée. Son objectif est de présenter cette expérience au Liban et au monde, et d’ouvrir cette mémoire aux chercheurs, aux cinéastes, au public et aux générations futures.
En définitive, c’est l’histoire d’un homme qui ne s’est pas contenté de regarder le cinéma, mais qui l’a vécu, y a travaillé, en a recueilli une partie de la mémoire et l’a préservée pendant des décennies.
Aujourd’hui, après un demi-siècle, Moussa Barbar souhaite ouvrir cette mémoire au monde, en la transformant d’une expérience personnelle qu’il vit depuis son enfance en un héritage cinématographique et culturel que les nouvelles générations pourront découvrir.