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EFG Expert Comptabilité, Fiscalité, Audit, Formation et conseil Pattente : 32279457 ; RC : 277457

16/04/2021
23/11/2020
CONCESSIONNAIRES DE VEHICULES : LA DGI LANCE UN NOUVEAU TELE-SERVICEDans le cadre de la poursuite de sa stratégie de dig...
11/02/2020

CONCESSIONNAIRES DE VEHICULES : LA DGI LANCE UN NOUVEAU TELE-SERVICE
Dans le cadre de la poursuite de sa stratégie de digitalisation et d’amélioration des services en ligne « SIMPL », la Direction Générale des Impôts a lancé un nouveau télé-service permettant aux concessionnaires de véhicules de payer, par procédé électronique, les droits fixes de 300 DH appliqués au récépissé de mise en circulation d’un véhicule établi après l'expiration de la période de validité du récépissé de mise en circulation provisoire. Ce télé-service est accessible à travers l’espace SIMPL/Enregistrement et timbre. Les attestations de paiement comportent une référence permettant de s’assurer de leur authenticité et de la sincérité des informations qui y figurent à l’aide du service disponible sur le portail de la DGI (www.tax.gov.ma). Pour toute demande d’information ou d’assistance, la DGI invite les citoyens de contacter le Centre d’information téléphonique de la DGI, à l’adresse : [email protected] ou d’appeler le 05 37 27 37 27 (lignes groupées).
Source : Lematin.ma

Rappel_Programme_TAHFIZ  Dispositif d’incitation à l’emploi au profit des entreprises ou associations ou coopératives cr...
15/11/2019

Rappel_Programme_TAHFIZ

Dispositif d’incitation à l’emploi au profit des entreprises ou associations ou coopératives créées durant la période allant du 1er janvier 2015 au 31 décembre 2022 :

Le programme « TAHFIZ » prévoit l’octroi, pour une durée de 24 mois et dans la limite de dix (10) salariés, des avantages ci-après :
- Exonération de l’Impôt sur le Revenu (IR) du salaire mensuel brut plafonné à 10.000,00 DH pour une durée de 24 mois à compter de la date de recrutement du salarié ;

- Prise en charge par l’Etat de la part patronale au titre de la cotisation due à la CNSS et de la taxe de formation professionnelle, au titre d’un salaire mensuel brut plafonné à 10.000,00 DH et pour une durée de 24 mois à compter de la date de validation par l’ANAPEC du protocole de bénéfice.

lien du mode opératoire Cnss https://cutt.ly/beFHDaL

 /factures: les précisions de la direction générale des impôts Datée du 14 juin, une note de service signée par Omar F**...
19/06/2019

/factures: les précisions de la direction générale des impôts


Datée du 14 juin, une note de service signée par Omar F***j, DG des impôts porte sur les dispositions relatives à l’Identifiant Commun de l’Entreprise (ICE). Son objet ? “Clarifier les dispositions fiscales relatives à la mention de l’ICE sur les factures”.

“Pour réaliser une opération commerciale ou fournir une prestation de service, les vendeurs ne sont pas tenus fiscalement d’exiger de leurs clients, la communication de l’ICE”, insiste la DGI dans sa note.

“Pour ce qui est de l’indication de l’ICE du client sur la facture, les dispositions fiscales en vigueur ne font pas obligation au vendeur d’exiger sa communication par l’acheteur ou pas le bénéficiaire de la prestation”, précise la note de service. Et de poursuivre, “Or, force est de constater que contrairement à l’esprit du texte, certains vendeurs conditionnent la réalisation d’une opération de vente de biens ou services par la communication impérative de l’ICE de leurs clients. Dans certains cas, cette exigence s’étend même aux particuliers ayant le statut de consommateur final”.

“Il est utile de rappeler que la mention de l’ICE du client sur la facture demeure fiscalement une formalité accomplie par le vendeur lorsque le client en exprime volontairement le besoin”, précise la DGI.

“Par référence aux besoins comptables prévues par le Code général des impôts, la mention de l’ICE concerne les clients exerçant une activité professionnelle, soumis au régime de la comptabilité et dont la facture doit constituer une pièce justificative régulière de leurs achats”, lit-on dans la note de service.

Dans la note, la DGI rappelle que la loi des finances de l’année 2016 a introduit l’ICE à titre de numéro d’identification devant être mentionné sur la facture, et ce en plus des autres indications définissant l’identité commerciale du vendeur soumis au régime de la compatibilité.

Source: lavieeco

  : La certification électronique sauteLes sociétés anonymes ont jusqu’à fin août pour déposer leurs états de synthèse e...
16/06/2019

: La certification électronique saute

Les sociétés anonymes ont jusqu’à fin août pour déposer leurs états de synthèse et le rapport du commissariat aux comptes au Registre du commerce au niveau des tribunaux. Depuis deux ans, la procédure est dématérialisée, mais pas encore obligatoire. Des améliorations ont été introduites au dispositif par le ministère de la Justice.

La principale concerne la suppression de la certification électronique qui était obligatoire et qui re**rdait le déploiement de la solution électronique. Une mesure qui n’est pas sans rappeler la généralisation de la télédéclaration et du télépaiement des impôts il y a quelques années. L’administration fiscale avait alors renoncé à la certification via Barid Al Maghrib.

Ainsi, au terme de 2018, et selon les chiffres du ministère de la Justice, plus de 16.000 entreprises ont utilisé la plateforme électronique (depotbilan.justice.gov.ma/Account/Login?returnUrl=%2F) pour déposer leurs documents. Bien que le dispositif soit toujours facultatif, les entreprises sont encouragées à opter pour le dépôt électronique pour éviter l’affluence dans les services des tribunaux. Pour la seule ville de Casablanca, plus de 100.000 sociétés sont concernées par le dépôt des bilans. Ce qui donne une idée de l’affluence potentielle dans les tribunaux de la métropole.

Le principe consiste à remplir en ligne un formulaire d’adhésion et à l’imprimer aux fins de légalisation. Dès le dépôt du document auprès des services du tribunal du lieu de juridiction de l’entreprise, un compte est activé et l’usager reçoit un login ainsi qu’un mot de passe pouvant être modifié à volonté. Pour déposer les états de synthèse et le rapport du commissaire aux comptes, il faut utiliser ses identifiants pour mettre en ligne les documents électroniques ou télécharger les documents en PDF.

Une fois déposés sur la plateforme, les documents sont validés par le tribunal. Un message électronique est ensuite envoyé à l’entreprise concernée pour confirmer la validité de l’opération. Le paiement des droits en vigueur peut également être effectué par internet. Dans ce cas, un reçu électronique est délivré à l’utilisateur. Un guide d’utilisation peut être téléchargé.

Le dépôt en ligne des états de synthèse est ouvert aux entreprises ou à leurs conseils ou toute personne mandatée à cet effet. La procédure digitalisée, une fois validée évidemment, entraîne les mêmes effets juridiques que la voie classique.

Le dépôt des états de synthèse et des rapports du commissaire aux comptes est une obligation réglementaire. Le fait de ne pas s’y soumettre dans les délais entraîne une amende de 40.000 à 400.000 DH selon l’article 386 de la loi sur la société anonyme. En réalité, très peu d’entreprises s’y conforment. Et dans beaucoup de cas, les documents sont toujours en re**rd d’une année, voire plus.

La disposition a pour objectif de préserver les intérêts des tiers dans la mesure où elle leur permet d’accéder aux informations concernant l’état de santé financière de l’entreprise, de son endettement, de l’évolution de son actionnariat, etc. Ainsi, une fois validés, les documents sont ensuite transmis par les tribunaux à la base de données de l’Ompic pour qu’ils soient consultables par les tiers. La consultation des documents est payante. Comptez 180 DH par entreprise.

Doivent donc être déposés l’ensemble des éléments constitutifs d’un bilan: actif, passif, CPC (compte des produits et charges), le compte des résultats ainsi que tous les tableaux faisant partie de la liasse fiscale. C’est vers le 31 juillet que l’écrasante majorité des entreprises déposent leurs états de synthèse auprès des tribunaux.

Soit 30 jours après la tenue des assemblées générales pour les sociétés qui clôturent leurs comptes le 31 décembre. Les assemblées générales doivent se tenir dans un délai maximum de 6 mois après la clôture de l’exercice comptable.



En attendant une interconnexion Fisc-Justice

La dématérialisation du dépôt des états de synthèse et des rapports du commissariat aux comptes s’inscrit dans la stratégie e-gov. Elle a pour objectif d’améliorer le climat des affaires et de faciliter la vie aux chefs d’entreprise. Sauf que le gouvernement devrait prendre garde à ce que la digitalisation du dépôt des bilans ne soit contaminée par le problème des spoliations immobilières. «La suppression de l’obligation de la certification électronique est une bonne chose car elle contribue à fluidifier le dispositif, mais le fait de confier les codes d’accès à des cabinets augmente les risques de falsification tels que des changements illégaux dans l’actionnariat ou la gouvernance d’une société puisqu’il s’agit de documents scannés», prévient un expert-comptable. La procédure classique avait pour avantage de bloquer toute tentative de falsification puisque la légalisation était obligatoire. Le risque repose également la question de la validité juridique des documents téléchargés via la solution du ministère de la Justice, qui s’engage sur le contrôle de validité des documents qui lui sont confiés avant de délivrer un reçu de dépôt. «Le meilleur scénario aurait été que les systèmes d’information de l’administration fiscale et du ministère de la Justice soient interconnectés. Ce qui lui aurait permis d’accéder directement aux bilans des sociétés, de surcroît certifiés par la Direction générale des impôts», suggère l’expert-comptable. Cela passe par la convergence entre liasses fiscales et comptables.

Source : L'économiste
12/06/2019

 : Passée l'annonce, le douteFavorablement accueillie, l'augmentation de la dotation touristique de 10% de l'IR payé pla...
02/02/2019

: Passée l'annonce, le doute

Favorablement accueillie, l'augmentation de la dotation touristique de 10% de l'IR payé plafonnée à 100.000 DH par personne et par an pose quelques soucis. Ceux qui veulent en bénéficier sont tenus d'accomplir certaines formalités auprès de l'administration fiscale ou de leur employeur. Mais rien n'est clair. Ils doivent donc s'y prendre à l'avance, la démarche pouvant prendre plusieurs jours.

L'article 120 de l'Instruction de change 2019 souligne que «le supplément est accordé sur la base de tout document justifiant le paiement de l’impôt sur le revenu au titre de l’année précédente délivrée par l'administration marocaine».

Les fonctionnaires peuvent présenter une preuve fournie par leur administration. Plus précisément, ceux relevant des administrations publiques peuvent se tourner vers la Trésorerie générale du Royaume pour obtenir l'attestation. Pour les établissements et entreprises publics, c'est le service chargé des ressources humaines ou le service administratif qui devrait la fournir. C'est du moins ce que laisse entendre l'Office des changes qui parle «d'employeur pour le public et de la DGI pour le privé».

Un effort de simplification est nécessaire pour pouvoir bénéficier de ce supplément et le croisement des bases de données pourrait faciliter la tâche. Dans le privé, les salariés devront soit saisir directement le fisc, soit se tourner vers leur employeur. Celui-ci «peut jouer l'interface avec les services des impôts en demandant cette attestation pour l'ensemble de ses salariés», souligne une source à l'Office des changes.

Mais la Direction générale des impôts défend une tout autre approche. «Nous sommes en train de travailler ensemble sur la meilleure solution et voir comment interconnecter les systèmes d'information. Le travail doit être triangulaire entre les banques, l'Office des changes et le fisc. Ceci étant, le contribuable n'a pas à faire le déplacement pour une information disponible auprès de l'administration», souligne une source à la DGI.

Les retraités ont également droit au supplément au titre de la dotation touristique. Ils sont également obligés de présenter une attestation de paiement de l’impôt sur le revenu mais au titre de l’année de départ en retraite. A ce titre, ils devront saisir directement soit leur ancien employeur pour les ex-salariés des établissements et entreprises publics ou la TGR pour les anciens fonctionnaires de l'administration publique.

La dotation touristique (universelle de 45.000 à 100.000 DH) peut être cumulée totalement ou partiellement, à l’occasion d’un même voyage, avec toute autre dotation en devises accordée en vertu de l'Instruction 2019 ou d’une autorisation particulière: 15.000 DH sont accordés par personne et par année civile au titre de la dotation Omra, 15.000 DH pour la dotation Haj et 20.000 DH supplémentaires pour le personnel de l’agence de voyages accompagnant les pèlerins (par accompagnateur et par voyage).

La dotation touristique peut être logée dans un compte en devises ou en dirhams convertibles.

Source : l'économiste

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