Frédéric ELBAR

Frédéric ELBAR Frédéric est avocat d’affaires depuis plus de 25 ans. Il est un spécialiste reconnu de la fiscalité i

La crypto bientôt régulée au Maroc.
27/07/2022

La crypto bientôt régulée au Maroc.

La Banque centrale prépare une loi régissant l’utilisation des cryptomonnaies au Maroc, qui devrait être soumise au Parlement d’ici la fin de l’année, a déclaré un haut responsable. La banque centrale est en train de comparer et d’examiner des lois similaires ailleurs, a déclaré Hiba...

J’interviens en webinaire le mercredi 6 octobre avec mon ami Me Amin Faycal Benjelloun, ancien Pdt  de la Chambre Nation...
17/09/2021

J’interviens en webinaire le mercredi 6 octobre avec mon ami Me Amin Faycal Benjelloun, ancien Pdt de la Chambre Nationale des Notaires du Maroc, sur le thème de la succession internationale au Maroc organisé par LexisNexis et Ikone juris.
Ci-joint les infos pour l’inscription.

Informations supplémentaires et inscription sur :

Cette formation portera sur les enjeux de transmission de patrimoine, au Maroc et à l’international, des Marocains résidents, des binationaux et des couples mixtes. Seront abordés les actes et les formalités de donation, de testament et de succession, ainsi que la fiscalité et la réglemen....

Extrait du rapport du G7 sur la fiscalité internationale et sur les crypto monnaies. mon post sur Linkedin:
06/06/2021

Extrait du rapport du G7 sur la fiscalité internationale et sur les crypto monnaies. mon post sur Linkedin:

EXTRAITS # DU RAPPORT DU G7 SUR LA FISCALITE ET LES CRYPTO MONNAIES Nous nous engageons à parvenir à une solution équitable sur l'attribution des droits...

17/11/2020

Extrait de Challenge

EXCLUSIF - Selon un rapport confidentiel, la suppression du "verrou de Bercy", qui garantissait le monopole du fisc en matière de poursuites pénales, n’a pas les effets escomptés.

Bercy
Le fisc renâcle à lâcher son monopole sur les poursuites pour fraude.

C’est l’une des rares victoires des parlementaires sur Bercy. En octobre 2018, pressé par plusieurs députés dont Emilie Cariou, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, finissait par plier et acceptait de faire sauter le fameux "verrou de Bercy". Un dispositif datant d’un siècle, qui réservait à la seule administration fiscale le droit de porter plainte pour fraude et donc d’engager des poursuites pénales. En déliant les mains de la justice, les députés comme les ONG espéraient ainsi durcir la lutte contre les riches fraudeurs. Pourtant, la mesure serait loin d’avoir les effets escomptés, si l’on en croit un rapport confidentiel de trois inspections ministérielles, dont Challenges a pu prendre connaissance.

Depuis des années, ce dispositif dérogatoire du droit commun nourrissait des soupçons récurrents d'interventions politiques et de petits arrangements entre amis. Un climat de suspicion qui a atteint son apogée en 2013 quand on a appris que Jérôme Cahuzac, ministre de tutelle du fisc, détenait un compte caché en Suisse. La loi d’octobre 2018 entendait donc mettre fin à cette suspicion permanente. Dorénavant, le fisc est tenu de transmettre à la justice tous les dossiers pour lesquels les impôts éludés dépassent un seuil fixé à 100.000 euros et des pénalités ont été infligées. C’est ce que l’on appelle des "dénonciations obligatoires" (DO).
Bisbilles entre le fisc et le parquet financier
C’est l’une des rares victoires des parlementaires sur Bercy. En octobre 2018, pressé par plusieurs députés dont Emilie Cariou, le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, finissait par plier et acceptait de faire sauter le fameux "verrou de Bercy". Un dispositif datant d’un siècle, qui réservait à la seule administration fiscale le droit de porter plainte pour fraude et donc d’engager des poursuites pénales. En déliant les mains de la justice, les députés comme les ONG espéraient ainsi durcir la lutte contre les riches fraudeurs. Pourtant, la mesure serait loin d’avoir les effets escomptés, si l’on en croit un rapport confidentiel de trois inspections ministérielles, dont Challenges a pu prendre connaissance.
LIRE AUSSIQu'est-ce que le très décrié "verrou de Bercy" défendu par Macron sur BFM-TV ?

Depuis des années, ce dispositif dérogatoire du droit commun nourrissait des soupçons récurrents d'interventions politiques et de petits arrangements entre amis. Un climat de suspicion qui a atteint son apogée en 2013 quand on a appris que Jérôme Cahuzac, ministre de tutelle du fisc, détenait un compte caché en Suisse. La loi d’octobre 2018 entendait donc mettre fin à cette suspicion permanente. Dorénavant, le fisc est tenu de transmettre à la justice tous les dossiers pour lesquels les impôts éludés dépassent un seuil fixé à 100.000 euros et des pénalités ont été infligées. C’est ce que l’on appelle des "dénonciations obligatoires" (DO).

Bisbilles entre le fisc et le parquet financier
En apparence, la loi a produit ses effets puisque le nombre de dossiers transmis a presque doublé en 2019, avec 1.826 affaires. Plus de la moitié ont pris la forme de DO. Mais le rapport pointe un problème de taille: le fisc ne réalise plus systématiquement la synthèse qu’il était obligé d’effectuer pour motiver ses plaintes. Qui plus est, il saisit de moins en moins le parquet national financier (PNF), dont la fraude fait pourtant partie des domaines de prédilection. Bercy a tendance à le contourner en transmettant les dossiers aux parquets des régions où résident les fraudeurs. Selon nos informations, la direction générale des finances publiques n’aurait notamment pas apprécié le lobbying acharné de l’ancienne chef du PNF, Eliane Houlette, contre le "verrou de Bercy".

Or, comme le souligne le rapport, "pour les parquets qui n’ont pas nécessairement, compte tenu de leur taille et de leur structuration, une expertise fiscale affirmée, les DO sont difficilement exploitables sans demande de précisions à l’administration fiscale." Plusieurs d’entre eux ont fait état d’une accumulation de dossiers nécessitant un complément d’information. Nombre de ces affaires sont d’emblée classées sans suite si la documentation de départ n’est pas assez fournie. Si elles sont quand même traitées, les parquets sont parfois contraints de demander aux enquêteurs d’auditionner le fonctionnaire ayant procédé au contrôle fiscal. "Le fisc veut démontrer par l’absurde que la suppression du verrou de Bercy ne fonctionne pas", tacle un magistrat.

Des arrangements discrets avec les fraudeurs
Autre lièvre soulevé par le rapport: la loi offre désormais la possibilité au fisc de transiger avec le contribuable même si une enquête pénale est en cours. "Si la transaction est sans incidence sur l’action publique, il n’en demeure pas moins qu’elle est de nature à affaiblir la procédure judiciaire et surtout, l’intérêt d’une condamnation pénale." Les auteurs du rapport, dont des inspecteurs des finances, regrettent également que la décision soit généralement prise de manière unilatérale par Bercy. Le plus souvent, l’administration n’informe même pas le parquet des "négociations" en cours.

Dans le même temps, on observe que le nombre de plaintes du fisc lui-même a baissé de 16% en 2019. Or, ces plaintes avaient le mérite de conduire avec quasi-certitude à une condamnation pénale même si celle-ci intervenait dans un délai très long (six à huit ans en moyenne). De quoi pousser les inspections ministérielles à s’inquiéter des évolutions en cours: "s’il est trop tôt pour évaluer les conséquences de la loi du 23 octobre 2018 sur le traitement judiciaire de la fraude fiscale, il semble qu’elle puisse conduire à une dégradation de la réponse pénale à l’inverse de la volonté du législateur."

Mon article sur comment être exonéré de plus-value immobilière en France quand on y réside pas.
07/09/2020

Mon article sur comment être exonéré de plus-value immobilière en France quand on y réside pas.

Un grand nombre d’expatriés dispose d’un bien immobilier en France. Ils s’interroge sur la fiscalité applicable en cas de plus-value !

Mon article dans lesfrancais.press sur la fin du secret bancaire dans le monde et ses conséquences pour ceux qui ont des...
17/08/2020

Mon article dans lesfrancais.press sur la fin du secret bancaire dans le monde et ses conséquences pour ceux qui ont des comptes bancaires à l'étranger.

L’échange d’informations entre les Etats afin de lutter contre la fraude est issue ed’un processus entamé depuis plusieurs années.

29/02/2020
21/02/2020

Vos données utilisées par les ordinateurs de Bercy pour traquer 37 000 000 de foyers fiscaux français.

Dévoilé il y a deux ans, l'algorithme baptisé CFVR (ciblage de la fraude et valorisation des requêtes), se concentrait au départ sur un fichier constitué de 5 millions d'entreprises en France. Puis, ce sont les informations de 37 millions de foyers contribuables qui ont été agrégées.

Il s'agit de scruter les informations sur ces contribuables (les données bancaires, fiscales, le patrimoine immobilier, l'Urssaf, la Sécu, la CAF) ou d'autres plus précises pour les entreprises comme les dépôts de brevets et de marques, les informations déposées au registre du commerce afin de déceler les irrégularités. Chiffre d'affaires dissimulé, patrimoine immobilier sous-évalué, entrée d'argent suspecte sur un compte en banque... Les algorithmes analysent ces données et font des recoupements.

Cette technique d'exploration des données, appelée "data mining", compare aussi les informations échangées avec d'autres pays, notamment les paradis fiscaux. En 2019, "4 millions et demi de comptes ont été exploités par le fisc pour débusquer les fraudeurs", révèle RTL.

Le data mining ne serait pas la seule arme anti-fraude. le ministre de l’Action et des Comptes publics annonçait son intention d’utiliser les réseaux sociaux (Facebook, Instagram...) et des sites comme Leboncoin ou Airbnb pour traquer les fraudeurs.

"Les réseaux sociaux, parmi d’autres sources d’informations, peuvent nous permettre d’identifier ceux qui vivent en France sans déclarer d’impôts. Comme d’autres pays européens indiquait à l'époque Gérald Darmanin.

20/02/2020

Extrait du Figaro: Bercy se lance dans le data mining pour traquer les propriétaires qui perçoivent des revenus fonciers: « , le gouvernement met en avant la montée en puissance du « data-mining », c’est-à-dire l’exploitation des bases de données par l’administration fiscale. Il s’agit de repérer les profils de contribuables qui présentent le risque le plus élevé de fraude pour améliorer le ciblage des contrôles. Le service en charge de cette stratégie, créé en 2013 et baptisé « MRV » (pour « Mission requêtes et valorisation »), a envoyé l’année dernière 100 000 dossiers aux contrôleurs fiscaux, en hausse de 16 % par rapport à 2018.
Les propriétaires dans le viseur
Ce véritable relais de croissance dans la lutte contre la fraude fiscale a permis de réclamer 785 millions d’euros aux contribuables en 2019, en hausse de 142 %. Il faut dire que les pistes de contrôle issues du « data-mining » commencent tout juste à être réellement exploitées par les agents. Le responsable du service a ainsi dévoilé au premier ministre qu’il allait envoyer « avant la fin du premier trimestre » aux services sur le terrain des propositions de contrôle concernant les propriétaires bailleurs qui déclarent des loyers bien inférieurs au prix du marché. La MRV a en effet vérifié, grâce à un algorithme, les déclarations de revenus fonciers à d’autres bases de données, comme celle des caractéristiques des locaux et celles de l’Insee caractérisant le standing des quartiers. En 2019, 22 % des contrôles émanaient de recommandations du MRV. Dans deux ans, l’ambition de l’administration est de porter cette proportion à 50 %. »

17/01/2020

Mon intervention sur l’Information donnée aux autorités marocaines sur les comptes détenus à l'étranger et les solutions.

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Casablanca

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