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10/01/2024

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31/12/2023
Les assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international auront lieu à Marrakech, en...
26/04/2018

Les assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international auront lieu à Marrakech, en octobre 2021, à la suite d’un vote des conseils des gouverneurs des deux institutions, indique un communiqué publié ce mercredi par le FMI. A l’instar de la COP22, cet événement d’envergure mondiale sur le plan de l’organisation, permettra au Maroc d’avoir une influence positive sur l’image du pays et facilitera l’attraction des investissements internationaux, ce qui renforcera inéluctablement les relations avec les partenaires internationaux. Mais cela se fera-t-il au détriment de l’organisation par le Maroc de la Coupe du Monde 2026 pour laquelle le royaume est candidat ? C’est en tout cas ce que croit savoir Gabriel Sterne, qui est Global economist à Oxford Economics, et non moins ancien haut fonctionnaire du FMI et de la Bank of England. Pour lui, la Banque mondiale et le Fonds monétaire international, en donnant l’organisation de leurs assemblées 2021 au Maroc, ont ainsi voulu compenser le royaume de la non-organisation de la Coupe du monde de football 2026 à laquelle le Maroc est candidat en concurrence avec les Etats-Unis, le Canada et le Mexique.

Candidat à l’organisation des assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale, le Maroc y était aux côtés de l’Ukraine qui avait toutes les chances de l’emporter. Surtout que le pays a commencé très tôt ses préparatifs pour accueillir l’événement de 2021, malgré une note de la Banque nationale d’Ukraine qui explique que l’événement exigerait de sérieuses dépenses du budget de l’État. Sauf que le gouvernement ukrainien avait soutenu l’idée de l’organisation de cette manifestation planétaire à laquelle sont attendues 15000 personnes, dont 4000 membres de délégations officielles.

Héberger un tel événement nécessite une capacité d’accueil non négligeable et l’Ukraine avait déjà accueilli en juin 2016 une réunion des États membres du FMI et de la Banque mondiale, donc avec suffisamment d’expérience et de références sur ce plan.

Aujourd’hui, à la surprise générale, c’est le Maroc qui a été choisi pour accueillir les réunions annuelles qui rassemblent tout le gotha des gouverneurs des banques centrales, les ministres des finances et du développement, les dirigeants du secteur privé, la société civile, les médias et les universitaires pour discuter des problèmes mondiaux : perspectives économiques mondiales, stabilité financière mondiale, éradication de la pauvreté, croissance économique inclusive et création d’emplois, le changement climatique et autres.

Mais à quel prix ? C’est un secret de polichinelle que de dire que le FMI et la BM sont sous influence totale de Washington. Si l’Amérique, candidate à l’organisation de la Coupe du monde 2026, lâche du lest en faveur du Maroc et au détriment de l’Ukraine sur le dossier des assemblées annuelles de 2021, c’est qu’elle a garanti quelque chose en contrepartie. C’est ce que signifie justement la déclaration de Gabriel Sterne, fin connaisseur des arcanes du pouvoir politique et financier à Washington.

De plus, le dossier de Morocco 2026 pourrait être mis à mal si les accusations du comité d’éthique de la FIFA venaient à être confirmées. En effet, cette instance accuse la sénégalaise Fatma Samoura, secrétaire générale de la FIFA, d’infraction au code relatif au «devoir de divulgation, de coopération et de déclaration» et de «conflits d’intérêts» parce qu’accusée d’avoir des liens familiaux avec l’ex-international sénégalais, El Hadji Diouf, ambassadeur pour la candidature du Maroc pour l’organisation de la coupe du monde 2026.

Pour sa part, le président de la FIFA, Gianni Infantino, est lui-même accusé d’interférence dans le processus de sélection pour la Coupe du monde en 2026, si l’on en croit la BBC qui rapporte l’information ce mercredi soir.

En effet, le média britannique a appris qu’«Infantino a essayé d’empêcher Maroc d’atteindre la phase de vote, qui aura lieu après deux mois parce qu’il préférait l’organisation conjointe du tournoi par les États-Unis, le Canada et le Mexique.»

Mais le porte-parole de la FIFA a déclaré à la radio britannique que la commission compétente d’examiner et d’évaluer les candidatures des pays, connue sous l’appellation de Task Force, travaille avec des critères transparents et a ajouté que le président de la FIFA n’a pas de rôle dans les travaux du comité ou du processus d’évaluation.

Les propos de Gabriel Sterne, les accusations du comité d’éthique de la FIFA et les révélations de la BBC, le jour de l’annonce du Maroc comme prochaine destination des réunions du FMI et de la BM sont-ils une coïncide ?

Les assemblées annuelles du Groupe de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international auront lieu à Marrakech, en octobre 2021, à la suite d'un vote des conseils des gouverneurs des deux institutions, indique un communiqué publié ce mercredi par le FMI. A l’instar de la COP22, cet év

Le conseil d’administration de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a adopté, mardi à Errachidia, u...
25/04/2018

Le conseil d’administration de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a adopté, mardi à Errachidia, une série de résolutions relatives notamment aux élections pour la présidence de la CGEM.

"Dans ses résolutions, le conseil a notamment approuvé la date du 22 mai 2018 pour la tenue de l’assemblée générale ordinaire et élective qui aura à statuer sur l’élection de la présidence et de la vice-présidence générale de la CGEM", indique un communiqué de la confédération.

Conformément aux statuts et au règlement intérieur de la CGEM, la date du lancement de l’appel à candidature a été fixée au 12 mars 2018, ajoute la même source. A l’issue du délai de dépôt des candidatures, qui sera communiqué lors du lancement de l’appel susmentionné, le comité de suivi électoral de la CGEM examinera les dossiers de candidature et soumettra son appréciation au conseil d’administration, qui se prononcera alors sur leur validation, poursuit-on.

Le conseil d’administration de la Confédération générale des entreprises du Maroc (CGEM) a adopté, mardi à Errachidia, une série de résolutions relatives notamment aux élections pour la présidence de la CGEM.

Capital investissement : 18 milliards de DH levés depuis 2012 23 avril 2018 Écrit par Loubna ChihabLe montant des désinv...
23/04/2018

Capital investissement : 18 milliards de DH levés depuis 2012
23 avril 2018 Écrit par Loubna Chihab
Le montant des désinvestissements s’est élevé à 968 MDH en 2017. Il y a un fort engouement pour les secteurs de la santé et de l’éducation. Pour les cinq prochaines années, les investissements vont s’orienter vers les nouvelles technologies et l’agroalimentaire.
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L’industrie du capital investissement a été marquée en 2017 par un niveau record de désinvestissements. C’est ce qui ressort des chiffres de l’étude annuelle du cabinet Grant Thornton pour le compte de l’Association marocaine des investisseurs en capital (AMIC). Des données collectées et traitées à partir de 24 sociétés de gestion, investissant dans 189 entreprises.

Ainsi, les désinvestissements ont atteint 968 MDH contre 205 millions en 2016. «Un fonds a une durée de vie de dix ans et suit une logique cyclique d’investissement de cinq ans. Il dispose de cinq années pour investir, puis cinq autres années pour désinvestir. Concrètement, nous levons un fonds dans lequel on investit pendant quatre ans, puis on investit une seconde fois à partir de la cinquième année», explique Hassan Laaziri, président de l’AMIC et directeur général de CDG Capital Private Equity. En face, les montants investis en 2017 s’élèvent à 343 MDH contre 790 millions une année plus tôt. En prenant en compte les levées de 2017, les opérateurs de la private equity marocaine auront levé 18 milliards de DH.

Toujours selon l’étude, 75% des fonds levés entre 2012 et 2017 sont transrégionaux (Afrique subsaharienne, Egypte, Algérie, Tunisie). Sur l’ensemble de ces capitaux, 63% sont étrangers. Les experts de Grant Thronton relèvent en substance que la part des organismes de développement internationaux (SFI, BERD, BEI et autres) a fortement augmenté avec la 3e génération de fonds (à partir de 2011). Il est, par ailleurs, utile de noter que les fonds d’investissement ont eu un réel engouement pour de nouveaux secteurs, à savoir l’éducation et la santé. Ce dernier secteur représente d’ailleurs 9% des fonds investis, sur la période 2012-2017. Le secteur des services et transport draine une plus grosse part de 26%. Force est de constater qu’à la différence de la private equity nord-américaine ou asiatique, le capital-amorçage et le capital-risque demeurent le parent pauvre de la private equity au Maroc avec seulement 8% des montants investis.

Les entreprises développement drainent près des deux tiers des investissements

A fin 2017, plus de 74% des investissements cumulés ont été réalisés dans des entreprises en développement et 18% ont concerné des structures en transmission. «Le développement est le métier traditionnel des fonds d’investissement qui consiste à accompagner l’entreprise, tout en étant minoritaire, dans sa stratégie de croissance interne et externe» nous explique Adil Rzal, vice-président de l’AMIC et directeur général d’Upline Alternative Investments. «Le Capital risque ne consiste pas à prendre des risques, mais plutôt à les gérer. Par ailleurs, il sera dorénavant servi grâce à l’initiative de la Caisse centrale de garantie qui a mis en place un dispositif de financement de l’amorçage et de l’innovation, via le fonds Innov Invest», enchaîne Hassan Laaziri. Grâce à ce fonds, quatre nouveaux fonds de capital-risque seront actifs dans le secteur du capital amorçage-risque avec une enveloppe de plus de 700 MDH prêts à être investis dans des start-up innovantes. Quoi qu’il en soit, le Maroc continue d’être le plus actif dans la région Mena depuis 2013, avec un taux de pénétration du capital investissement (part des montants investis dans les entreprises retenus dans le cadre de l’étude/PIB) y est de 0,04% en 2017. A l’aube de la 4e génération de fonds, 32% des fonds prévoient d’investir dans de nouvelles entreprises et 25% des fonds planifient des sorties. Les deux tiers des fonds planifient la levée de nouveaux capitaux en 2018 et 2019.Pour les cinq prochaines années, les prévisions confirment la tendance aux investissements multisectoriels avec une légère préférence pour le secteur des nouvelles technologies et celui de l’agroalimentaire (13% pour chacun) et la diversité des zones géographiques envisagées témoigne de politiques d’investissement opportunistes n’excluant aucune région du Maroc.

Le montant des désinvestissements s’est élevé à 968 MDH en 2017. Il y a un fort engouement pour les secteurs de la santé et de l’éducation. Pour les cinq prochaines années, les investissements vont s’orienter vers les nouvelles technologies et l’agroalimentaire.

Une station de dessalement d'eau bientôt à CasablancaEn marge du Smart city expo, organisé sur le thème « Villes à vivre...
19/04/2018

Une station de dessalement d'eau bientôt à Casablanca
En marge du Smart city expo, organisé sur le thème « Villes à vivre et innovation citoyenne », M. Bakkoury annonce le lancement très prochain d'une étude pour la mise en place d'une station de dessalement de l'eau de mer dans la région de Casablanca.
Lors de son intervention à la cérémonie inaugurale du Smart City Expo, Mustapha Bakkoury, président du conseil de la région de Casablanca a mis l'accent sur la dynamique de développement du territoires. "L'ambition est grande, il faut trouver de nouvelles façons de travailler aussi bien au niveau technique qu'institutionnel. Mais la vraie solution est de travailler sur un équilibre territorial beaucoup plus large qui englobe l'ensemble des régions", a-t-il déclaré. Et de poursuivre , "c'est ainsi que l'on arrivera à explorer une partie supplémentaire de notre potentiel de développement. C'est cela qui est au cœur du nouveau modèle de développement à mettre en place pour passer un nouveau pallier de croissance". Dans le cadre de cette vision globale, M. Bakkoury a annoncé la mise en place d'une stratégie pour le littoral, "le littoral est une zone à la fois fragile et très attractive, il nécessite une attention très particulière pour ne pas freiner le développement et en même temps pour ne pas développer cette zone au détriment de la durabilité". La meilleur manière de faire est donc d'adapter le développement à la particularité de ces zones, d'ailleurs, le dernier conseil a voté la réhabilitation de cinq grandes zones humides au sein de la région, en partenariat avec le Haut-commissariat aux eaux et forêts. Autre problématique à laquelle il faut rester attentif dans le cadre de toute stratégie crédible de développement , est celle de l'eau. "Nous avons voulu anticiper cette question et prévoir avec le département concerné et les autorités locales des plans de travail pour dégager le maximum de visibilité sur la disponibilité de l'eau et sa rationalité". A ce titre, annonce M. Bakkoury, "nous sommes allés jusqu'à envisager, dans le futur, une plateforme de dessalement de l'eau de mer dans la région de Casablanca. Une étude dans ce sens est d'ailleurs va démarrer incessamment".

Le Matin - Une station de dessalement d'eau bientôt à Casablanca

Londres furieux d’être écarté du projet GalileoAprès sa sortie de l’Union, le Royaume-Uni n’aura plus accès au système e...
17/04/2018

Londres furieux d’être écarté du projet Galileo
Après sa sortie de l’Union, le Royaume-Uni n’aura plus accès au système européen de satellites. David Davis, le ministre du Brexit, dénonce une décision « extraordinairement peu judicieuse ». Paris est suspecté d’être à la manoeuvre.
David Davis, secrétaire d’Etat britannique à la sortie de l’Union européenne, à Bruxelles, 19 mars.
Le Royaume-Uni a décidé de taper du poing sur la table pour ne pas être écarté, après le Brexit, du projet Galileo, le système de satellites européens concurrent du GPS américain. En janvier, la Commission européenne avait informé discrètement le gouvernement britannique qu’après sa sortie de l’Union européenne celui-ci ne pourrait plus avoir accès au signal le plus sophistiqué de Galileo, qui est chiffré et utilisé dans le secteur de la défense, notamment pour le guidage des systèmes d’armement. Une telle décision aurait d’importantes répercussions économiques, excluant automatiquement les entreprises britanniques des prochains appels d’offres de Galileo, attendus dans les mois qui viennent.

Dans un entretien arrangé dans l’urgence, mardi 27 mars, avec quelques médias européens, dont Le Monde, David Davis, le secrétaire d’Etat à la sortie de l’Union européenne, a décidé de contre-attaquer. « Nous sommes surpris de la décision de la Commission. Ce n’est pas nécessaire et ce n’est pas judicieux, non seulement pour nous, mais pour la sécurité européenne. »

« Un impact sur la capacité de nos systèmes de défense »
Le ministre du Brexit souligne que le Royaume-Uni est l’une des principales puissances militaires européennes, et que son service de renseignement est extrêmement utile à la sécurité de l’ensemble des Européens. Conserver la coopération la plus complète relève donc de l’intérêt des Britanniques, mais aussi des Européens.

« Suggérer que le Royaume-Uni n’est pas un pays sûr pour recevoir des données chiffrées me semble extraordinaire, et extraordinairement peu judicieux. Cela signifierait que nous n’aurions plus accès aux données les plus intéressantes du signal de Galileo. Cela aurait un impact sur la capacité de nos systèmes d’armement, de défense. »

Après sa sortie de l’Union, le Royaume-Uni n’aura plus accès au système européen de satellites. David Davis, le ministre du Brexit, dénonce une décision « extraordinairement peu judicieuse ». Paris est suspecté d’être à la manoeuvre.

À quelques semaines des « élections » du nouveau président de la CGEM, un certain nombre de milieux institutionnels et m...
17/04/2018

À quelques semaines des « élections » du nouveau président de la CGEM, un certain nombre de milieux institutionnels et médiatiques s’interrogent sur les visées, voire les intentions réelles de certaines candidatures en lice. Non pas qu’ils ont un jugement de valeur intuitu personae pour telle ou telle autre liste, mais c’est une question de principe qui se pose, une question fondamentale. Qui a intérêt, aujourd’hui, à « affaiblir la force stratégique du Maroc et de ses institutions » ? Car c’est bien de cela qu’il s’agit.

Peut-on accepter en plus qu’un parti politique, quelle que soit sa bonne foi, veuille s’accaparer la représentation du patronat ?

De la même manière que l’on se doit de respecter la séparation des pouvoirs inscrits dans la Constitution et d’en faire un principe sacro-saint, il est indispensable de sauvegarder l’indépendance des institutions élues, qu’elles soient syndicat des patrons ou ceux des ouvriers. Pour ces derniers, le mélange des genres a donné le résultat qu’on connaît : au fil des années, l’affiliation des centrales syndicales à des partis politiques a donné lieu à un éclatement de la force de proposition de la classe ouvrière. De l’UMT est née la CDT, puis l’UGTM, puis la FDT, puis l’UNMT, l’ODT ensuite…chaque officine étant calée à un bureau politique : USFP, Istiqlal, PJD, PAM etc.

En revanche, la puissance du syndicat des patrons, la CGEM, émanait toujours de son indépendance des courants politiques. C’est ce qui a fait sa force et sa notoriété. À l’instar des syndicats, le patronat risquerait d’éclater si des courants politiques venait à l’habiter.

Malheureusement, tous les acteurs locaux ne sont pas au même diapason, certains, par leur légèreté, agissent ouvertement contre cette vision des institutions marocaines. – Ahmed Charai
Cette institution emblématique, véritable moteur de notre économie, dotée de réelles compétences construites par moult sacrifices, ne peut pas être « offerte » sur un plateau d’argent à un candidat parachuté par un parti de la majorité gouvernementale et dont il est membre du bureau politique après avoir été plusieurs fois ministre.

J’ai lu avec un intérêt particulier l’éditorial du numéro du 12 avril 2018 du magazine hebdomadaire « L’Observateur ». L’auteur du texte va également dans ce sens, avec ses propres termes bien sûr. Pour Ahmed Charai, ceux qui entretiennent cette politique « d’accaparement, affaiblissent la force stratégique du Maroc et de ses institutions, qui sont les garantes de notre stabilité. »

Des hommes d’affaires démontrent un appétit féroce pour des secteurs de l’Etat qui ne sont pas, officiellement à vendre. – Ahmed Charai
Tout marocain patriote épouserait sans conteste ce point de vue. Car le Maroc a entamé, depuis l’avènement du roi Mohammed VI, un certain nombre de réformes profondes des institutions ainsi que leur modernisation. Nous ne pouvons donc pas nous permettre, à ce niveau, d’entacher ce travail de longue haleine par la remise sur la table de méthodes de gouvernance obsolètes qui nuisent à l’image du pays.

De plus, et là on reprend les mots de Ahmed Charai, « le monde est en ébullition, surtout dans notre zone (…) La guerre contre le terrorisme et la radicalisation est planétaire (…) Et face à cette constellation de défis, le Maroc se tient debout, de manière intelligente, efficace, discrète quand il le faut et plus démonstratrice quand cela est nécessaire. » Pour marteler enfin que « cette attitude est possible, parce que le Roi Mohammed VI, incarnation de la nation, a la main. »

Ces gens, heureusement peu nombreux, animés par le seul désir d’accaparement, affaiblissent la force stratégique du Maroc et de ses institutions, qui sont les garantes de notre stabilité. Il faut y mettre fin.
Face à tant de complexités, de défis, et en pleine réflexion nationale sur le nouveau modèle de développement, certains acteurs, qui ont été en partie à l’origine de l’échec du précédent modèle, « ne sont pas au même diapason (…) par leur légèreté, et agissent ouvertement contre cette vision des institutions marocaines. »

Comment « peut-on accepter en plus qu’un parti politique, quelle que soit sa bonne foi, veuille s’accaparer la représentation du patronat ? » martèle Ahmed Charai.

Plus grave encore, et dans ce même ordre d’idées, certains « hommes d’affaires démontrent un appétit féroce pour des secteurs de l’Etat qui ne sont pas, officiellement à vendre » dénonce Ahmed Charai.

Et pour paraphraser ce dernier, nous dirions qu’il « faut mettre fin » à cette hérésie.

À quelques semaines des "élections" du nouveau président de la CGEM, un certain nombre de milieux institutionnels et médiatiques s'interrogent sur les visées, voire les intentions réelles de certaines candidatures en lice. Non pas qu'ils ont un jugement de valeur intuitu personae pour telle ou

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