Tanger Entreprendre

Tanger Entreprendre Tanger Entreprendre SARL est un cabinet spécialisé dans l’accompagnement juridique et financier

Cette page permet de créer une synergie et de fournir ; via les services de notre cabinet ; un accompagnement complet dans les domaines juridiques et financiers. Le but étant d’aider à l’aboutissement et à la bonne marche de tous projet d’investissement ou d’entreprise opéré dans la région. Elle permet aussi de vous mettre au courant de toutes les actualités économiques, juridiques et sociales de

notre région. La qualité et la pertinence des informations relayées sont votre meilleur allié dans la prospection des opportunités économiques et dans la prise de décision.

Tanger Entreprendre vous souhaite à toutes et à tous une très bonne année pleine de santé, d'espoir et de réalisations.
01/01/2022

Tanger Entreprendre vous souhaite à toutes et à tous une très bonne année pleine de santé, d'espoir et de réalisations.

20/07/2021

Tanger Entreprendre vous souhaite à toutes et à tous Aïd Moubarak Saïd

04/06/2021

Conseil du jour : Comment gérer la nécessité de changer de business model ?

Changer c’est affronter l’incertitude mais aussi c’est donner les moyens à l’entreprise de devenir pérenne. Les innovations ont changé notre façon de vivre et ce qui était indispensable hier, est devenu obsolète aujourd’hui. Une innovation apparaît sur le marché, un concurrent avec des services performants s’implante sur le secteur, vous comprenez que pour que l’entreprise continue à vivre, il est impératif de changer de business model. Mais vous n’êtes pas seul et vous allez devoir convaincre et mettre en place les changements en bousculant les habitudes qui vont demander des efforts à vos équipes.

Tournant difficile à prendre d’autant plus qu’il implique d’être accepté par les salariés et les partenaires ce qui n’est pas la moindre des difficultés. Changer de business model demeure un choix difficile mais souvent nécessaire. Pour les entrepreneurs, faire accepter ce changement par leurs équipes et leurs partenaires représente un challenge.

- Convaincre les équipes.

Le changement de business model, quelle que soit la taille de l’entreprise, demande l’adhésion des salariés. Or, conduire les équipes à accepter le changement demande de développer une force de conviction et les arguments nécessaires à la compréhension. Il vous faudra d’abord présenter ce changement comme une opportunité. Il est nécessaire que chaque salarié se sente acteur du changement et en comprenne tous les paramètres pour qu’il puisse s’opérer dans l’harmonie. Pour cela, expliquez la situation : montrez que l’entreprise peut encore faire face à court terme mais aussi qu’à moyen terme l’emploi de chacun serait remis en question, faute de ne pas avoir compris qu’il fallait s’adapter. Enfin, si l’entreprise se développe, ils en seront les premiers bénéficiaires.

- Montrer la nécessité et l’opportunité.

L’innovation de modèle économique se heurte très souvent à des difficultés au niveau des personnes en charge du management car elle remet en question leur rôle et la peur de perdre leurs acquis les entraîne à devenir des freins. Attention ! Ils vont influencer les membres de leur équipe. Il apparaît alors indispensable de développer une communication qui permette à chacun des cadres de comprendre les enjeux. Vous devez les amener à visualiser l’avenir et leur demander d’être force de propositions mais aussi de voir les difficultés et leur demander quels sont les aménagements que l’on devra effectuer.

- Montrer que le produit n’est pas le maître.

Pour cela les exemples ne manquent pas. Il suffit de feuilleter l’histoire des entreprises pour montrer que le changement de business model fait partie intégrante de la vie d’une entreprise. Vous pouvez évoquer qu’il ne s’agit pas seulement des entreprises qui ont pignon sur rue depuis des décennies mais aussi des jeunes entreprises qui n’ont pas hésité à changer de business model et qui sont devenues des success story. Les entreprises d’électro-ménagers sont un exemple frappant des évolutions : le balai transformé en aspirateur mais aussi la création de nouveaux produits : la friteuse, le micro-onde….

- Dépasser les réticences.

La raison la plus souvent invoquée est liée aux compétences professionnelles comme par exemple lorsque l’on est passé de la machine à écrire à l’ordinateur : les personnes se sentaient incompétentes. Elles avaient été recrutées sur une compétence professionnelle qu’elles avaient mis du temps à acquérir et on leur demandait d’acquérir une nouvelle compétence. L’ordinateur avec ses nouvelles fonctionnalités montrait que leurs connaissances étaient obsolètes. Les enjeux sont tels qu’il est nécessaire de passer outre ces réticences. Des moyens devront être mis en place des moyens comme les formations par exemple afin de faire franchir le cap psychologique du changement aux salariés les plus directement touchés au quotidien.

- Dépasser les craintes.

Un autre frein récurrent reste la peur de la perte des revenus. En effet, les changements adoptés peuvent affecter les revenus de l’entreprise puisqu’avant la mise en place du nouveau business model, il faudra quitter ce qui fait la richesse actuelle de l’entreprise. C’est ce qui a poussé Kodak à ne pas prendre le virage du numérique, de crainte de voir diminuer ses bénéfices dans le développement des films photos : un choix catastrophique, qui a causé la perte de l’entreprise. Même si les décisions prises diminuent les revenus à court terme, le changement ne doit pas être remis en question. Les entrepreneurs devront donc savoir mettre en avant l’énorme potentiel économique à long terme que recèle toute évolution.

Source : Dynamique Entrepreneuriale

26/02/2021

Conseil du jour : Comment cesser d’avoir peur de l’entrepreneuriat ?

De nombreuses personnes rêvent de créer leur propre entreprise mais très peu y arrivent. Voici quelques-unes des idées fausses qui sont alimentées par la peur, ainsi que des conseils pour aller au-delà ce qui peut être vous retient.

- La crise sanitaire, même pas peur.

Malgré la crise sanitaire, les Français ont toujours autant envie de se lancer dans l’aventure entrepreneuriale. Le « Baromètre annuel de l’envie d’entreprendre des Français », réalisé par OpinionWay pour Go Entrepreneurs auprès de 1008 personnes au mois de janvier 2021 révèle qu’1 français sur 5 souhaitait entreprendre, que ce soit en créant ou en reprenant une entreprise ou en se mettant à son compte. Mais le plus intéressant est que la crise économique et sanitaire leur apparaît synonyme d’opportunités pour 25 % des sondés.

Notons également que 34 % des entrepreneurs potentiels auraient déjà préparé leur projet, soit plus de 3.7 millions de projets prêts à voir le jour.

L’ironie est que ceux qui prennent la responsabilité de surmonter ces obstacles mentaux et de démarrer une entreprise, ne reviennent plus jamais en arrière. La peur est de courte durée et souvent remplacée par une force et une volonté de réussir. Avez-vous peur de sauter dans le monde de l’entrepreneuriat ?

- Attendre la bonne affaire.

Les gens pensent souvent qu’il faut trouver la bonne affaire pour réussir. Cela suppose que la réussite d’une entreprise n’est pas amenée par les compétences et l’expérience de l’entrepreneur mais uniquement pas ses produits et son système. Cet état d’esprit vous fera tatillonner sans fin sur ce qui ne va pas avec toutes les opportunités d’affaires qui apparaissent. Un entrepreneur expérimenté penserait plutôt que n’est pas l’entreprise qui fait son succès mais lui qui fait le succès de son entreprise. C’est la vérité la plus puissante qui peut habiliter un entrepreneur à reconnaître les pièges potentiels et ensuite trouver des façons de faire fonctionner son affaire.

- Votre zone de confort est votre ennemie.

Être un travailleur autonome est imprévisible, je veux une vie confortable et normale. Alors que presque tout le monde aime la stabilité et la sécurité, les entrepreneurs acceptent et tablent pour l’incertitude à court terme pour avoir la vie et l’emploi qu’il désire sur le long terme. Quelqu’un avec « une mentalité d’employé » n’est rien d’autre qu’un spectateur qui se demanderait comment il serait de l’autre coté de la scène. Le propriétaire d’une entreprise, lui, entreprend plusieurs actions pour passer de l’autre coté.

- Avoir peur de l’inconnu.

Les gens qui ont peur de posséder leur propre entreprise et sont terrifiés par l’ambiguïté qui vient avec elle. Les entrepreneurs n’aiment pas l’ambiguïté non plus, mais l’accepte comme quelque chose de temporaire et espèrent que l’entreprise produira des résultats concrets à court terme. N’oubliez pas que la douleur que l’on peut endurer pendant la création de son entreprise est temporaire mais surtout beaucoup moins douloureuse que de n’avoir rien tenté.

- Si ma boite coule toute ma vie sera ruinée.

Les entrepreneurs n’aiment pas l’échec, mais ils ne se mettront généralement pas dans des situations dans lesquelles ils ne survivront pas. Un entrepreneur chevronné comprend ce qu’est le pire scénario possible et construit une « stratégie de survie » au cas où cela se produit. Il faut arrêter de s’inquiéter et relativiser. Étudiez le pire scénario possible et acceptez-le pour passer à autre chose et construire votre entreprise sur des bases saines et non sur la peur d’échouer.

- Les crises et la crise sanitaire.

Ce n’est pas le bon moment pour démarrer une entreprise, on est en crise. Certaines personnes agissent comme si l’univers se compose de deux périodes de temps : le bon moment pour démarrer une entreprise et le temps de crise où l’entrepreneur risque tout. Un vrai entrepreneur déclare que maintenant est le bon moment et trouve des façons pour réussir. Il existe un proverbe pour les indécis « il y a deux moments pour planter un arbre, le premier était il y a 40 ans et le deuxième est maintenant ».

Demandez-vous qu’elle action devez-vous prendre pour vous rapprocher de vos objectifs. Que ce soit une courte ou une longue action, passez à l’attaque. Aujourd’hui, prenez le temps de rédiger votre business plan.

A toutes les personnes qui hésitent à plonger dans l’entrepreneuriat, méditez sur cette citation de Saint François d’Assise :

« Commencez par faire ce qui est nécessaire ensuite faire ce qui est possible et tout à coup vous faites l’impossible.. ».

Source : Dynamique Magazine

05/02/2021

Conseil du jour : Comment gérer l'insatisfaction client en 3 étapes ?

Un client insatisfait apparaît comme la pire des choses pour les entreprises, car elle peut renvoyer une mauvaise image de votre entreprise. De nombreuses raisons peuvent rendre un client mécontent : des travaux en re**rd, une malfaçon, une erreur sur le devis, la difficulté à vous joindre, ... On vous donne tous les clés pour gérer l'insatisfaction client, selon le type d'individu que vous avez en face de vous (agressif, opportuniste, etc.).

- Comment gérer un client insatisfait ? 3 étapes :

Avant d’aborder la solution la plus efficace pour traiter professionnellement un client mécontent, attachez-vous à définir à quelle famille de client il appartient. Est-il insatisfait à cause de la prestation que vous lui avez proposée ou est-il mécontent à cause de la relation, du service client lui-même ou le processus de traitement de ses attentes, principalement administratives (devis, erreur, re**rd…). En bref, demandez-vous quelle est la vraie raison de son insatisfaction ?
Voici maintenant les principales étapes pour traiter au mieux un client insatisfait :

1. Faites preuve d'empathie.

Mettez vous à sa place, comprenez sa situation, les répercussions que ces problèmes ont pu avoir sur son quotidien et sa vie de famille. S'il est en colère ou agacé c'est qu'il a de bonnes raisons.

2. Ecoutez-le vraiment.

Pratiquez une écoute active, considérez réellement le problème et n'hésitez pas à surenchérir avec vos questions pour bien saisir son problèmes et ses attentes. Vous devez réussir à comprendre clairement : De quoi votre client se plaint-il ? Pourquoi ? Pour quelles raisons tangibles ? S’agit-il de votre propre responsabilité ?

3. Reformulez ses reproches.

Reformulez son insatisfaction en ciblant les éléments bloquants et proposez la solution adéquate. Il se sentira écouté, compris et même satisfait de la solution que vous lui proposez.

- Les différents types de clients mécontents.

Sur 100 clients insatisfaits, seuls une petite dizaine osera s’exprimer ouvertement et vous foudroyer sur place ! Les autres, c’est à dire la majorité, ne vous le feront même pas savoir mais n’hésiteront pas à répandre le désastre autour de vous en disant du mal de votre entreprise. De surcroît, ils iront voir la concurrence sans aucun scrupule. Il vous sera alors difficile de reconquérir le client perdu.
Mais tous les professionnels sont dans le même bateau et dites vous bien que vos contraintes sont les mêmes pour vos concurrents !
Le client insatisfait est comme un liquide qui se propage d’un vase communiquant à l’autre. Vous perdez votre client mais récupérez celui du voisin. L’un des meilleurs exemples connus ? Les fournisseurs d’accès à internet par exemple !

Il existe une multitude de profils clients mais certains se détachent davantage :

- Le client agressif :
Ecoutez-le très attentivement, il se moque de vos excuses, il veut juste être écouté et que l’on traite pragmatiquement son problème. L'erreur serait de tomber dans le piège de l’escalade à la violence verbale. Soyez ferme mais bienveillant.

- Le client qui joue sur l’émotion :
Il vous fera culpabiliser en rappelant combien il vous est fidèle mais est profondément triste ou déçu par votre écart. Rassurez le, jouez sur l’empathie et proposez-lui une solution personnalisée. Il se sentira flatté et considéré.

- Le client opportuniste :
Il n’est pas vraiment insatisfait mais a trouvé une faille et s’engouffre dedans pour obtenir un geste commercial, un cadeau ou autre. Soyez très attentif à ses demandes mais ne vous faites pas prendre pour un pigeon. Si c’est justifié, allez dans son sens mais dites vous bien que vous devez être juste et impartial avec tous vos clients.

- Le client réellement mécontent :
C’est votre priorité ! Son mécontentement est sans aucun doute justifié, que ce soit de votre faute ou non. Vous avez l’opportunité de créer de la valeur sur son mécontentement et d’en faire un vrai ambassadeur de votre entreprise si vous la jouer fine.

Source : Habitat Presto

22/01/2021

Conseil du jour : Repenser votre business model à l’heure de l’effondrement pour rebondir.

Comme vous le savez, le Coronavirus a impacté beaucoup d’entreprises et d’indépendants tributaires eux mêmes d’entreprises clientes. Que vous soyez à la tête d’un business en ligne ou non, vous n’êtes pas immunisé (sans jeu de mot) car l’économie ne fonctionne pas en vase clos. Ajoutons que la morosité ambiante est également un frein à la consommation et à l’investissement, la peur et l’incertitude sur l’avenir renforçant la frilosité financière. Cela dit, il y a des secteurs plus affectés que d’autres par cette crise sanitaire et économique : celui de l’événementiel, du tourisme et de la restauration. Cet épisode dramatique peut être une belle occasion de repenser votre business model et de rebondir.

1- En numérisant/digitalisant une partie de votre activité comme cela peut peut être le cas du secteur événement.

Créer des événements en ligne/des rencontres virtuels peut trouver tout son sens dans ce nouveau contexte. Proposer des produits en ligne et des formations à distance est également un autre levier de développement.

2- En proposant des circuits locaux comme cela pourrait se faire dans le tourisme.

Au lieu de prendre l’avion, de risquer de traverser des frontières qui peuvent se fermer d’un jour à l’autre dans un contexte politique ou sanitaire instable, pourquoi ne pas créer une offre locale pour son activité touristique ? Les bénéfices ne seront pas juste économiques, mais également écologiques.

3- En proposant des circuits pour la restauration.

Comme dans le secteur touristique, les circuits courts sont moins impactés par des acteurs externes pour se développer. Moins d’importation, moins de risque. Surtout dans une logique de confinement.

4- En développant une activité parallèle (side project) avec un modèle économique simple.

Une activité de prestation de service dans le digital, pour aider les entreprises à se développer en ligne : marketeur, copywriter, consultant dans le domaine du digital…

5- En créant un métier flexible et adaptable en cas de crise.

Ecouter les tendances du marché et de la société pour adopter une transition. Une transition vers un nouveau mode de vie, vers un nouveau job, une nouvelle version de soi-même. Bien sûr, ces pistes de réflexions ne sont que des exemples et ne peuvent répondre à une période de crise extrême comme le Stade 3. Mais ce Stade 3 n’est qu’un événement temporaire. L’objectif n’est pas de reconstruire un business dans un contexte de crise sanitaire, mais d’utiliser la crise sanitaire pour repenser son business.

Source : Cadre et Dirigeant Magazine

08/01/2021

Conseil du jour : Covid-19 : comment réinventer son entreprise.

La crise sanitaire que nous connaissons bouscule le quotidien et les repères des entreprises. Si actuellement l'urgence est à la reprise d'activité, viendra le temps d'après : celui de la réinvention, de l'action face au changement de paradigme.

Avec la pandémie du Covid-19, la planète et l'économie mondiale ont connu un bouleversement sans précédent. Les entreprises ont subi de plein fouet les conséquences du confinement avec une activité économique ralentie pour les plus chanceuses, voire complètement arrêtée pour les autres. Avec la réintégration des salariés et la reprise de l'activité, elles ont été et sont encore confrontées à des défis humains, sociaux et économiques importants qui nécessitent la mise en place de mesures exceptionnelles en un temps record : mise en place et normalisation du télétravail, management à distance des équipes, pilotage du besoin en fonds de roulement (BFR), mise en place les mesures sanitaires appropriées pour garantir un environnement sécurisé au personnel...

Pour la grande majorité des entreprises, il y aura bien un avant et un après Covid-19. Cette crise sanitaire d'un caractère tout-à-fait exceptionnel instaure une nouvelle ère dans le monde de l'entreprise et de la gestion des crises. Dans ce temps d'après, l'agilité et la résilience seront la norme.

- Mesurer l'agilité de l'entreprise face à un mode d'organisation différent.

Plusieurs facteurs rendent compte de l'agilité d'une entreprise. Il faut s'assurer de la capacité de l'entreprise à faire évoluer rapidement et de manière optimale les modalités de travail. La qualité de l'environnement numérique doit faire l'objet d'une attention toute particulière. Il n'a échappé à personne que le digital a joué un rôle crucial dans la survie et le développement des entreprises ces dernières semaines. Les derniers freins à son expansion dans certains secteurs ont même vocation à disparaître très prochainement. Deux autres variables ne devront pas être laissés de côté : la capacité du management à assurer la continuité de la gouvernance et du leadership et la faculté à organiser une communication interne et externe adaptée.

- Adapter le cadre comptable et juridique de l'entreprise à un contexte évolutif.

Pour cela, trois mesures doivent être prises. Premièrement, il convient d'analyser la flexibilité de la structure de charges de l'entreprise et sa capacité d'auto-financement. Ensuite, il est nécessaire d'engager une démarche d'analyse prévisionnelle intégrant des scénarios alternatifs de croissance. Enfin, il faut ajuster les conditions contractuelles liant l'entreprise et les co-contractants pour limiter les litiges.

- Repenser l'environnement de l'entreprise et donner du sens à sa mission.

Du fait du caractère inédit et bouleversant de cet épisode, nous sommes amenés à nous interroger sur le sens à donner à chacune de nos entreprises. Quelle est notre raison d'être ? A quoi voulons-nous contribuer ? Dans quel modèle économique et de société souhaitons-nous vivre et entreprendre ? Les axes de changement sont nombreux : choix d'une croissance plus vertueuse et plus respectueuse (RSE), réflexion autour de circuits de distribution à la fois plus courts, plus digitaux et plus durables, élaboration de stratégies d'approvisionnement alternatives, évolution du mode de gouvernance tourné vers la reconnaissance des équipes et l'exemplarité managériale...

- S'appuyer sur l'intelligence collective pour trouver les bonnes pratiques.

Cette crise a mis en lumière notre grande interdépendance. Pour réussir à se réinventer individuellement, il faut que chacun d'entre-nous, collaborateurs, clients, fournisseurs, syndicats professionnels, groupements prennent part à un projet collectif de réflexion, d'échange et de co-construction. De cette intelligence collective ressortiront sans aucun doute des bonnes pratiques, des innovations, des alliances... amenant l'entreprise à se réinventer et à prendre les bonnes décisions.

Source : Magazine Chef d'Entreprise

02/01/2021

Tanger Entreprendre vous souhaite à toutes et à tous une très bonne année pleine d'espoir et de réalisations...

04/12/2020

Conseil du jour : A quoi sert une levée de fonds ?

Dans le cadre du financement courant des entreprises, de nombreuses solutions existent, mais toutes viennent répondre à une question majeure : comment faire pour financer mon entreprise sur le long terme et assurer ma pérennité financière et économique ? Force est de constater qu’une solution semble sortir du lot : la levée de fonds. Depuis quelques années maintenant, grandes entreprises comme start-up n’hésitent plus une seule seconde à faire confiance à cette solution de financement. En quoi consiste précisément une levée de fonds ? Quels sont les avantages et les inconvénients de cette méthode de financement ?

- La levée de fonds : de quoi parle-t-on précisément ?

On parle de levée de fonds dès lors qu’une entreprise lance une sorte d’appel d’offre auprès d’investisseurs potentiels et ce dans le but d’acquérir des fonds importants pour assurer son développement sur le long terme ou encore le lancement d’un produit, la pénétration d’un nouveau marché. Le rapport est « win-win » : d’une part l’entreprise qui émet le besoin d’une levée de fonds voit entrer dans ses caisses une somme d’argent importante, d’autre part, l’investisseur qui répond à cet appel entre dans le capital de cette même société et profite des bénéfices réalisés sur le long terme. Ce rapport d’égalité est la richesse même de la levée de fonds, il permet à chaque partie de retomber sur ses pattes d’un point de vue financier.

Rappelons que dans le premier semestre 2015, ce sont près de 759 millions d’euros qui ont été levés par les entreprises, et ce rien qu’en France ! Un chiffre qui suffit à faire comprendre l’importance de la levée de fonds et ses répercussions sur le bassin entrepreneurial français.

- Les avantages et inconvénients de la levée de fonds.

En toute certitude, la levée de fonds est l’un des moyens les plus accessibles pour les entreprises aujourd’hui dans le cadre de leur financement sur le long terme. Là encore, il est important de rappeler que les investisseurs potentiels, aussi appelés « business angels » sont de plus en plus nombreux, de plus en plus fortunés et de plus en plus célèbres. On recense parmi eux Xavier Niel ou encore Marc Simoncini, le fondateur de Meetic. Les entreprises ont intérêt à profiter de cette main tendue des plus grands chefs d’entreprise français et internationaux.

En plus de cela, de nombreux gouvernements se sont engagé dans une simplification de la législation concernant les levées de fonds, et ce dans le but de les rendre accessibles pour toutes les entreprises quelles qu’elles soient. Ajoutons également un autre avantage très important : la levée de fonds s’inscrit sur le long terme, toute entreprise y ayant recours ne se voit pas immédiatement prise à la gorge par des créanciers avides de rentabilité.

Mais attention tout de même, il est important de rappeler que la levée de fonds comporte quelques inconvénients. Par exemple, l’entrée d’investisseurs au capital d’une entreprise fait perdre le plein contrôle, c’est à dire que les cadres dirigeants de cette même entreprise voient leur pouvoir de décision décroître selon l’importance de la levée de fonds. Un inconvénient majeur à considérer afin de profiter au maximum de la levée de fonds et tout ce qu’elle peut apporter en outre.

Source : Dynamique Magazine

13/11/2020

Conseil du jour : 5 conseils basiques pour être recruté malgré la crise sanitaire.

La pandémie de la Covid-19 devenue une crise sanitaire, sociale et économique, inédite depuis la Seconde Guerre Mondiale, génère des difficultés grandissantes sur le marché de l’emploi, et une concurrence accrue entre les candidats. Mieux vaut dans ce contexte vous rappeler et suivre les règles, astuces et recettes basiques qui vont vous aider. Certaines relèvent du détail et de l’évidence mais mis bout à bout, elles font la différence et vous feront réussir. 5 conseils basiques pour être recruté rapidement.

1 – Définir un objectif, se concentrer et attaquer au laser.

Avant de vous lancer dans des démarches, décidez du type d’emploi que vous recherchez, établissez une liste d’entreprises dans lesquelles vous aimeriez travailler en terme de culture et de management. Une règle des plus basique : plus vous êtes préparé, plus vous voyez l’opportunité qui se présente.
La recherche d’emploi est une opération chronophage, profitez des options de recherche avancée sur les sites d’emploi, remplissez bien les options en termes de mot-clé, localisation, poste, type d’entreprise….
Cela ne sert à rien de poser votre candidature à toutes les offres qui vous attirent. Concentrez votre recherche sur les celles pour lesquelles vous possédez qualifications et compétences requises, vous serez plus souvent sélectionné pour un entretien.
Un autre moyen de perdre du temps, c’est d’arrêter vos démarches alors que vous attendez une réponse positive pour un poste que vous privilégiez. Trop souvent certains candidats relâchent leurs efforts après un entretien qui s’est bien passé, et leur laisse penser qu’ils vont recevoir une réponse positive. Mieux vaut ne pas mettre tous vos œufs dans le même panier.
Idem pour votre réseautage qui doit être au cœur de votre stratégie de recherche, ne relâchez pas vos efforts et continuez les échanges tant que vous n’avez pas une réponse définitive, on ne sait jamais qui peut vous aider à trouver votre prochain emploi.

2 – Customiser CV et lettre d’accompagnement.

Vous avez juste quelques secondes pour attirer l’attention d’un recruteur. Une fois que votre CV a passé le filtre des robots, il arrive sur le bureau du recruteur qui dispose de quelques secondes pour décider du sort de votre candidature. Si vous ne mettez pas en évidence dès les premières lignes ce que vous apportez à l’entreprise qui recrute, vous êtes écarté. Vous devez faire correspondre vos qualifications avec les exigences du poste à pourvoir et renoncer au CV passe partout pour le CV unique, spécifique à chaque démarche, à chaque poste et chaque recruteur.
Avant de l’envoyer, étudiez-le, peaufinez-le, concoctez-le pour coller au mieux aux caractéristiques du poste et à la culture de l’entreprise qui recrute.

3 – Jouer la transparence et rester vous-même.

Vous pouvez tout mettre sur votre cursus en faisant un tri sélectif de vos expériences, ce qui intéresse le recruteur se trouve dans les dix dernières années, ce qui remonte à plus loin peut être cité sans trop de détail à moins que cela soit aussi un argument complémentaire pour votre candidature. Détaillez le plus récent et citez chronologiquement le plus ancien.
Si vous avez des « trous » dans votre CV – cela arrive à des candidats très bien à notre époque -, évitez de les occulter. Vous avez le droit d’avoir été sans emploi plusieurs mois, mais écrivez-le, assumez-le et expliquez ce que vous avez fait pendant ce gap, même si cela était du bénévolat. Restez vous-même en entretien, cela ne sert à rien de jouer un rôle, le plus souvent vous ne pourrez pas le tenir jusqu’à la fin, et risquez de décevoir. Soyez poli mais pas trop, aux faux sourires et acquiescements soumis, préférez avouer ce que vous pensez avec respect plutôt que d’avancer ce que vous croyez qu’il veut entendre. Un employeur veut savoir qui il recrute, et n’apprécie pas d’être trompé sur la marchandise.

4 – Première impression, ressenti et storytelling.

Le jour de votre entretien, même en visioconférence, avec un recruteur est crucial. Habillez-vous correctement, et surtout dans un style cohérent avec le métier et la fonction brigués. Si vous faites une erreur à ce stade, c’est sûrement que vous n’avez pas intégré les codes de cette profession. A la question « cravate ou pas cravate », prenez-là quitte à l’enlever. Les apparences comptent dans tous les métiers même chez ceux qui prétendent le contraire.
Une autre règle à bien prendre en compte : la première impression est la bonne surtout si elle est mauvaise. Elle est valable pour votre interlocuteur comme pour vous. Ecoutez la petite musique en vous, et si vous ne sentez pas la situation ou les personnes, prenez en considération cette impression.
Au cours de l’entretien, faites en sorte de sortir du schéma scolaire (élève/professeur) ou policier (enquêteur/témoin), le meilleur moyen consistant à partager votre expérience et vos compétences en vous racontant. En parlant de ce que vous avez réellement vécu, vous allez faire passer une émotion et convaincre plus facilement.
La deuxième règle est de répondre aux questions posées, en relativisant vos réponses par rapport au poste à pourvoir, en les relayant à vos compétences notamment sur la manière dont vous avez géré des situations et problématiques similaires. Plus vos propos sont concrets, précis et illustrés d’exemples, de chiffres et d’images, plus le recruteur est convaincu.

5- Dernier conseil tout bête : respecter votre ex patron.

Cela ne sert à rien de dire du mal de votre employeur précédent. Attention de ne pas le faire malgré vous, lorsque vous expliquez les raisons pour lesquelles vous êtes parti de son entreprise. Vous pouvez tout dire, mais dans le respect de tous. Qui plus est, c’est un moment que le recruteur observe particulièrement, il apprécie le tact avec lequel vous expliquez les raisons de votre départ sans mettre en cause votre précédente hiérarchie.

Source : Cadre et Dirigeant Magazine

23/10/2020

Conseil du jour : 9 clés pour créer un esprit de coopération au sein d'une équipe.

La coopération des salariés ne se décrète pas ! Elle se suscite, s'occasionne et se dynamise. Quelques principes pour faire passer ses directives en souplesse.

1. Disposer d'objectifs communs et collectivement définis.

Il n'y a de coopération possible que si des objectifs sont partagés unanimement. Une équipe ne saurait gagner si certains de ses membres nourrissent des ambitions contraires . Les rémunérations comportant une part variable élevée conduisent à un immanquable défaut de coopération de la part de ces derniers. Une variabilité excessivement centrée sur le résultat de chacun développe un fort individualisme et éloigne le salarié de tout esprit d'équipe tout autant que des desseins de la société qui l'emploie.

2. Veiller à ce que règnent sympathie, affection et ferveur.

Une équipe ne saurait coopérer sans que les coéquipiers ne s'estiment ni ne s'apprécient. Avoir plaisir à se retrouver et à travailler ensemble compte parmi les pierres fondatrices de la coopération en management. Pour ce faire, créer des pôles d'intérêts communs, partager une même passion sont de bonnes politiques.

3. Mettre en place des mécanismes d'entraide.

En organisant la compétition entre membres d'une même équipe, la réussite des uns contribue à mettre en exergue l'échec des autres. Ces derniers se démobilisent. Ils se résignent à figurer dans le bas du tableau et sombrent dans l'à-quoi-bonisme, qui tient du syndrome dit de la résignation. La solidarité doit régner pour que le groupe développe une forte attractivité auprès de ses « associés ».

4. Disposer de règles intangibles et acceptées par tous.

Sans règles communes, pas d'équipe ! Une société ou un groupe qui ne se soumet pas à des lois reconnues et acceptées par ses membres a bien peu de chance de montrer une bonne cohésion dans l'adversité. Le franc-tireur est l'une des pires forces centrifuges au sein d'un collectif. Ramener sans cesse les coéquipiers au respect des règles consenties par tous est une ardente obligation faite à tout manager. Dût-il sanctionner pour les imposer.

5. Apprendre ensemble et partager le savoir.

Cachotteries et coopération font mauvais ménage. Les réticences que l'on observe pour que les salariés partagent leurs données le démontrent. La coopération n'est effective que s'il y a échanges d'informations. L'association par l'agrégation des acquis, des connaissances et des expériences, est de toute évidence créatrice d'esprit d'équipe.

6. S'entraîner ensemble et mutuellement.

La formation et le coaching des uns par les autres constituent de formidables opportunités de team building. Dans une équipe qui coopère, le progrès de chacun doit devenir l'affaire de tous et inversement. Les laissés-pour-compte du succès ne sauraient longtemps participer activement à la vie de l'équipe.

7. Organiser les échanges et le recueil d'avis.

Un groupe se soude quand ses participants peuvent exprimer leur avis et être entendus par les autres. Les discussions et les échanges favorisent cette indispensable intelligence entre coéquipiers. L'entreprise possède au sein de ses équipes un gisement gigantesque de bonnes idées et de fabuleux projets. Libérer la parole de ceux qui savent offre une exceptionnelle opportunité de se réinventer, pour peu que les dirigeants se donnent les moyens de les écouter.

8. Offrir des activités extérieures communes.

Veillez à ce que les transactions entre salariés ne se cantonnent pas au seul besoin de coordination des tâches et des missions confiées à chacun au sein de l'organisation. Randonnées pédestres, voyages, week-ends, sorties, etc., sont autant d'occasions d'élargir la relation professionnelle et le plaisir de travailler ensemble.

9. Développer les attitudes ludiques.

La tristesse, la platitude et la monotonie ne sont en rien source de productivité ou d'efficacité. Les jeux, les joutes amicales, les distractions et autres plaisirs ludiques concourent pour une large part au nécessaire bon climat qui préside à l'union sacrée de coopérateurs.

Source : Les Echos Entrepreneurs

Address

Tangier
90000

Alerts

Be the first to know and let us send you an email when Tanger Entreprendre posts news and promotions. Your email address will not be used for any other purpose, and you can unsubscribe at any time.

Contact The Business

Send a message to Tanger Entreprendre:

Share