15/05/2015
15 mai 2015: Selon une information relayée par le quotidien De Morgen (Belgique), la Commission européenne doit décider prochainement d'une proposition de loi qui répond au souhait de Stop Vivisection, une initiative citoyenne européenne en faveur de l'abolition des expériences animales soutenue par 1,2 million de personnes.
Mais peut-on garantir la sécurité de la médication sans expériences animales? "Si on passe directement de l'éprouvette à l'humain, il y aura des morts ou des patients mutilés", dit Prof. Rogiers, toxicologue spécialisé. Aujourd'hui, la Commission européenne n'a donc pas vraiment le choix et doit poursuivre les expériences animales.
Pourtant, comme le souligne De Morgen, le manque d'alternatives ne signifie pas qu'on ne peut réduire le nombre d'animaux dans les laboratoires. Johan De Tavernier, expert en éthique à la KuLeuven, estime que les politiques européens doivent tenter de limiter les expériences animales. "Aujourd'hui, il est très probable que les mêmes expériences ont lieu à Louvain, à Utrecht ou Paris, et qu'on utilise les mêmes animaux sans que les académiciens soient au courant. L'Union européenne pourrait financer ces recherches à condition d'une collaboration internationale entre les scientifiques de différentes universités. Il y aurait toujours des cobayes, mais nettement moins".
Selon une information relayée par le quotidien De Morgen, la Commission européenne doit décider prochainement d'une proposition de loi qui répond au souhait de Stop Vivisection, une initiative citoyenne européenne en faveur de l'abolition des expériences animales soutenue par 1,2 million de personne…