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16/01/2025
Le parti SADI condamne fermement l'attaque de la coalition terroriste contre les FAMA à Tinzaouatène le 29 juillet 2023L...
20/08/2024

Le parti SADI condamne fermement l'attaque de la coalition terroriste contre les FAMA à Tinzaouatène le 29 juillet 2023

Le Parti SADI a appris avec une profonde consternation l'attaque perfide, lâche et criminelle perpétrée le 29 juillet 2024, par une coalition terroriste contre les FAMA dans le secteur de Tinzaouatène.
Cette attaque coordonnée de grande envergure, planifiée et menée par des rebelles séparatistes a mis en évidence leur alliance avec les groupes terroristes radicaux notamment le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM) ainsi que les réseaux de trafics en tous genres (drogues, armes, ci******es, hydrocarbures) qui écument les zones frontalières, particulièrement la frontière algérienne.

Devant la gravité de la situation, le Bureau Politique du Parti SADI :
Condamne cette attaque terroriste lâche et criminelle contre les Forces Armées Maliennes revendiquée par les rebelles séparatistes et leurs sponsors;
Exprime son soutien et sa solidarité aux Forces Armées Maliennes, salue leur courage, leur esprit de sacrifice et leur professionnalisme dans leur mission de défense de l'intégrité territoriale, de protection des citoyens et de leurs biens sur toute l'étendue du territoire nationale ;
Présente ses condoléances attristées et émues aux familles des soldats tombés sur le champ de l'honneur et souhaite un prompt rétablissement aux blessés ;
Exhorte les autorités à créer les conditions d'un sursaut collectif de tous les maliens unis comme un seul peuple mobilisés pour le même but, partageant la même foi dans un front patriotique pour faire face aux agressions terroristes.

Bamako, le 06 Août 2024
Le Bureau Politique

Mohamed AG Akeratane
Secrétaire Général

Déclaration du Parti SADI suite à la rentrée des Forces Armées Maliennes à KidalLe Bureau Politique du Parti SADI a appr...
16/11/2023

Déclaration du Parti SADI suite à la rentrée des Forces Armées Maliennes à Kidal

Le Bureau Politique du Parti SADI a appris avec soulagement la rentrée des Forces Armées Maliennes dans la ville de Kidal.
En cette circonstance, le Bureau Politique et tous/tes les militants/tes du Parti SADI s’inclinent devant la mémoire des victimes qui ont consenti le sacrifice suprême pour la nation. Qu’Allah les accueille dans son Paradis Eternel.
Le Bureau Politique ainsi que tous/tes les militants/tes du Parti SADI prient pour un prompt rétablissement des blessés et expriment leur solidarité envers les familles endeuillées.
Cette rentrée des Forces Armées Maliennes (FAMA) dans la ville de Kidal constitue une étape dans le processus de retour de l’Etat sur l’ensemble du territoire national. Cette action doit être soutenue par le retour des services publics (santé, eau, éducation) ainsi que des forces de sécurité (police, gendarmerie).
Rassurer toutes les populations doit être la ligne forte de tous les acteurs sur le terrain en prêtant une attention particulière au respect des droits humains.
Le Parti SADI demande aux autorités de la transition de rompre définitivement avec les vieilles pratiques des régimes successifs de la Deuxième et de la Troisième République qui n’avaient pour seul programme politique que de remettre en selle les féodalités locales, d’acheter la paix par la corruption (valises d’argent, distributions de postes dans la Fonction publique et dans les Forces armées et de sécurité, création d’institutions budgétivores et mise en place de programmes d’appui aux Régions du nord à coup de milliards détournés, l’impunité pour des crimes inhumains commis par les acteurs armés, intermédiaires véreux qui font des mouvements de rébellion un fonds de commerce, privilèges injustifiés accordés à ceux qui prennent les armes etc.).
Ce sont ces pratiques devenues « normales » qui ont considérablement affaibli l’Etat et lui ont fait perdre toute crédibilité politique et institutionnelle lui permettant de garantir l’unité nationale, la paix, la sécurité, la mobilisation effective de toutes les entités ethniques autour d’une identité nationale commune. Il est à présent indispensable de rétablir les égalités et la justice sociale entre les maliens sans distinction d’origine, de provenance, d’éducation ou de pouvoir économique ou sociale. La Justice doit désormais être juste et impartiale !
Le Bureau Politique du Parti SADI ;
- Salue l’engagement patriotique, le courage et l’esprit de sacrifice des Forces Armées Maliennes dans leur mission régalienne de restauration de la sécurité et de l’intégrité territoriale du pays ;
-Recommande au gouvernement de transition d’entreprendre le processus de dialogue, car la solution réside dans un dialogue politique constructif et autonome entre tous les fils du pays dans l’objectif de créer un Etat nouveau répondant effectivement aux aspirations légitimes de changement exprimées par notre peuple ;
- Demande aux représentants de l’Etat de rassurer toutes les populations sans distinction afin qu’elles retournent à leur lieu de résidence habituelle et à leurs activités.

Bamako, le 16 novembre 2023

Pour le Bureau Politique du Parti SADI
Le Secrétaire Général
Al Hadj Mohamed AG AKERATANE

19/06/2023
Mesdames et Messieurs Je suis Oumar Mariko, président du parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance...
27/12/2022

Mesdames et Messieurs
Je suis Oumar Mariko, président du parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et
l’Indépendance (SADI), parti d’opposition à la transition détournée de ses objectifs stratégiques
par la junte militaire regroupée, au sein du Comité National pour le Salut du Peuple (CNSP) et
le Comité Stratégique du M5RFP.
Je voudrais aujourd’hui m’adresser à vous de la communauté internationale, sous le regard du
peuple meurtri de notre grand et digne pays, le Mali.
Comme vous avez pu vous en rendre compte depuis bientôt plus d’une décennie, le peuple
Malien est l’otage d’une situation qu’il n’a nullement créé.
Le constat :
Les meurtres, les exécutions sommaires, les incendies des villages, les viols des femmes et la
destruction des vivres, sont devenus légions ; sans oublier l’injustice sociale et le déni de justice
qui font désormais partie du lot quotidien des Maliens.
De même, la démocratie et les violations des libertés démocratiques sont devenues banales.
Je ne reconnais plus notre pays le Mali ; qui était autrefois, une terre d’hospitalité, de respect
mutuel, de respect du droit humain collectif et individuel, ainsi que du droit à la vie.
Les opposants au régime dirigé par les militaires qui se sont appropriés les fruits de la lutte du
peuple, sont poursuivis par des juges à leur solde. Les opposants disparaissent sans crier gare
ou alors ils sont envoyés sans ménagement en prison.
Personnellement, j’ai été victime de tentative d’assassinat, ma famille et mes proches ont subi
toutes sortes de pressions et de brimades, m’obligeant à m’éloigner des champs et de me
retrouver devant vous ; de la communauté internationale.
C’est pourquoi dès le début, j’ai entrepris la démarche d’aller vers les pays amis et frères de la
CEDEAO que nous souhaitons être celle des peuples et de certains autres pays africains pour
leur expliquer la triste situation de notre pays, sans suite favorable jusqu’à ce jour.

Bonjour,Nous vous informons de la mise en ligne sur notre blog de votre communiqué relatif aux menaces pesant sur la lib...
26/11/2022

Bonjour,
Nous vous informons de la mise en ligne sur notre blog de votre communiqué relatif aux menaces pesant sur la liberté d'Oumar Mariko
Salutations combattantes
François FABREGAT
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BILLET DE BLOG 31 MAI 2022

Mali – Menaces contre la liberté d’Oumar Mariko : Déclaration du Parti SADI
La Commission des relations internationales du Parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI) du Mali, lance un appel pour que cessent les persécutions à l’égard du Docteur Oumar Mariko, président du parti SADI de la part des autorités de la transition. L’entrave à la liberté d’expression est injustifiée lorsque l’on revendique la remise en ordre d’un processus démocratique.

https://blogs.mediapart.fr/francois-fabregat/blog/310522/mali-menaces-contre-la-liberte-d-oumar-mariko-declaration-du-parti-sadi

François FABREGAT
François FABREGAT

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Le Dr Oumar Mariko, Président du Parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI)
Déclaration de la commission internationale du Parti SADI
Depuis plusieurs mois, le Docteur Oumar Mariko, Président du Parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI), fait l’objet de persécutions répétées du régime militaire au pouvoir à Bamako.

Le 6 décembre 2021, le Docteur Oumar Mariko est interpellé et jeté en prison sans aucun jugement :

Motif : « Injures à l’encontre du premier ministre Choguel Kokala Maiga » lors d’une conversation totalement privée. Oumar Mariko a été libéré le 4 janvier 2022 et devrait être présenté à un juge en mai 2022.

Dans l’après-midi du Lundi 04 avril 2022, une douzaine de militaires lourdement armés arrivent à la résidence du Dr Oumar Mariko avec pour mission de l’arrêter, sans aucun mandat d’arrêt. Ne l’ayant pas trouvé, les soldats profèrent des menaces et posent des actes d’intimidation contre la famille de Mariko et décident de camper devant son domicile toute la nuit.

Le mardi 05 avril 2022, d’autres militaires surexcités ont procédé à une perquisition au domicile de Oumar Mariko à la recherche de ce dernier, après avoir intimidé et terrorisé les occupants de la maison. Toutes les pièces de la résidence sont minutieusement fouillées à la recherche du Docteur Oumar Mariko : chambres, cuisines, magasins, plafonds, placards, frigidaires et … même les toilettes.

Cette descente digne d’une scène de rodéo rappelle le tristement célèbre Comité Militaire de Libération Nationale, cette soldatesque néocoloniale qui s’est illustrée par la terreur pour réduire au silence tous ceux qui les empêchent de tourner en rond.

Cette descente musclée a été précédée par une campagne médiatique accusatoire menée tambour battant par des éléments fanatisés du pouvoir CNSP qui en appelaient ouvertement à l’arrestation du Président du Parti SADI suite aux propos tenus lors du débat sur le bilan du mouvement démocratique organisé le 02 avril 2022 par le parti ADEMA-PASJ.

Cette perquisition qui s’est déroulée sans aucun mandat des autorités judiciaires du Mali, est une grave atteinte à l’Etat de droit pour lequel des Maliennes et des Maliens sont morts en Mars 1991. Plusieurs autres citoyens, membres du Collectif de Défense des Acquis Démocratiques (CODEF-AD) dont Madissama Hanne et Madame Ramata Kéita, ont également vu leurs domiciles perquisitionnés à Bamako parce que soupçonnés «de cacher Oumar Mariko».

Les autorités militaires reprochent au Dr Oumar Mariko, d’avoir lors d’une conférence à Bamako le 02 avril 2022, accusé des éléments de l’armée malienne d’être impliqués dans les massacres de Moura dans le centre du Mali, qui a fait plusieurs centaines de victimes. Les propos du président du parti Sadi Oumar Mariko tiennent pour responsable des débordements militaires le CNSP (la junte) et le comité stratégique du M5RFPP incarné par Choguel Kokalla Maiga actuel premier ministre,

Le régime de la transition, conscient de ses limites politiques et idéologiques de ses actions et préoccupé par le souci de garder le pouvoir à la fin de la transition, en perte de légitimité s'est engagé à mettre fin aux activités et aux actions du parti SADI soudé au peuple du Mali.

Le 2 avril 2022, au panel organisé par le parti ADEMA PASJ, le Président du Parti SADI a brillé par sa prise de position en faveur du rétablissement de la vérité historique sur la Révolution Démocratique et Populaire inachevée de Mars 1991 falsifiée par le PM actuel, et son appel à l'Union des forces Patriotiques pour la Démocratie Populaire, a fait peur au régime de la transition, ce qui explique le harcèlement dont le parti et son Président font l’objet.

Comme si tout ceci ne suffisait pas, une vidéo a circulé au même moment sur les réseaux sociaux dans laquelle un individu accuse l’imam Mahmoud Dicko et le

Dr Oumar Mariko d’avoir reçu plusieurs dizaines de millions d’Euros d’une puissance étrangère pour déstabiliser les autorités de transition au Mali. De telles affabulations grotesques contre Oumar Mariko ressemblent plus à une cabale et à un coup monté de toutes pièces dans le funeste dessein de faire arrêter le Camarade Oumar Mariko et le jeter en prison. Les luttes et les idéaux panafricanistes et anti-impérialistes que porte le Docteur Oumar Mariko depuis 40 ans, sont radicalement aux antipodes de ‘l’antipatriotisme’ dont on accuse Oumar Mariko !

Compte tenu de la situation du pays, le Bureau Politique a demandé une audience au Président de la Transition et à celui du CNT pour dissiper toutes les incompréhensions afin de fédérer toutes les forces autour du Mali qui a besoin aujourd’hui de toutes ses filles et de tous ses fils. Nous n’avons pas eu de suite…

C’est après ces actions extrajudiciaires, cette chasse à l’homme que nous avons appris que Oumar Mariko est poursuivi par le ministère de la défense et des anciens combattants pour diffamation et qui a saisi le ministère de la justice. C’est le procureur de la commune 3 qui a lancé la procédure.

Quelques jours plus t**d nous avons appris sur internet d’une correspondance d’un collectif de défense des FAMA informant le Ministre de la justice et des Droits de l’homme, Garde des sceaux aux fins de poursuites pénales contre Docteur Oumar Mariko pour des faits de diffamations contre les forces armées maliennes.

La commission internationale du parti Sadi :

- Dénonce fermement les persécutions, le harcèlement et les intimidations contre le Docteur Oumar Mariko et tous les militants politiques qui exercent leur liberté d’opinion ;

- Condamne les atteintes graves aux libertés individuelles et collectives devenues la marque de fabrique du régime de Transition qui s’est désormais spécialisé dans le radicalisme verbal, outrancier et démagogique, sous le clinquant artificiel d’un patriotisme de la 25ème heure ;

- Condamne l’acharnement des autorités de la Transition contre le Président du Parti Sadi Dr Oumar Mariko,

- Condamne les enlèvements et séquestrations des opposants par la Police politique, les violations des libertés individuelles et collectives, les campagnes de dénigrement des opposants par des activistes à la solde du gouvernement de transition et l’instrumentalisation de la justice à des fins politiques ;

- Dénonce les tentatives de remise en cause par les autorités de transition des acquis démocratiques obtenus dans le sang en Mars 1991.

- Prend l’opinion nationale et internationale à témoins sur les dérives autocratiques du régime de la Transition ;

- Appelle l’ensemble des forces démocratiques et patriotiques à se dresser comme un seul homme pour barrer la route à la répression ;

- Appelle les militants et militantes du Parti Sadi à la mobilisation et à la résistance,

- Apporte son soutien sans réserve au vaillant peuple du Mali qui est confronté quotidiennement, à la barbarie des forces terroristes qui endeuillent le pays, aux effets néfastes des sanctions de la CEDEAO et de l’UEMOA qui ont aggravé la paupérisation des couches les plus défavorisées,

- Apporte son soutien aux militants et sympathisants du Parti SADI et à toutes les forces progressistes locales qui luttent pour la souveraineté du Mali et pour le retour à l’ordre constitutionnel au Mali.

- Le SADI a de tout temps demandé un dialogue avec tous les mouvements armés, cela a fortement impacté les positions du DNI et des Concertations Nationales qui ont demandé tous le dialogue avec les mouvements armés tout en allant au-delà des positions du SADI en réclamant le dialogue avec les Djihadistes.

- Le parti SADI est ouvert au Rassemblement des Forces Patriotiques pour l'établissement de la Paix à travers un dialogue avec les véritables groupes armés belligérants (FAMAS, CMA, DONSOS, KOUFFA, IYAD AG ALY...)

Le Sadi a permanemment prôné le dialogue et exigé le respect des populations dans leur intégrité physique.

- Prend acte de la dénonciation des accords de défense du Mali avec la France car cette dénonciation ne s'est faite que sur des bases opportunistes de récupération de la lutte du peuple malien pour la massacrer à l'autel des intérêts de la bourgeoisie rentière d’Etat ;

- Souhaite la victoire de la Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale (NUPES) pour une autre politique de l'Etat français avec tous les pays africains dans le respect de leur souveraineté.

- Le parti Sadi travaille pour le rétablissement de la vérité historique et le respect des revendications populaires pour l'établissement de la démocratie populaire.

- Le Parti SADI tient à exprimer son soutien et sa solidarité à l'armée malienne, creuset de l'unité nationale et garante de la sécurité, de la paix.

OUMAR MARIKO N’EST PAS EN FUITE MAIS PLUTOT DANS LA RESISTANCE

Paris le 14 mai 2022

Bamako, Mohamed DIARRA

Commission relations Internationales du parti Sadi du Mali

Parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance, (SADI)

La Commission des relations Internationales du Parti Solidarité Africaine pour la Démocratie et l’Indépendance (SADI) du Mali, lance un appel pour que cessent les persécutions à l’égard du Docteur Ou…

02/08/2022

L'homme politique le plus véridique et qui aime son pays./

Communiqué du PARENA
08/12/2021

Communiqué du PARENA

08/12/2021

Déclaration du CNR – MUN :

*Mali – Arrestation de Oumar Mariko: Choguel Maïga et Assimi Goïta ne doivent pas se tromper d’ennemis !*

*A- LES FAITS*

Le Conseil National pour la Résistance - Mouvement Umnyobiste, Mouvement panafricaniste et anti-impérialiste, a appris avec consternation l’arrestation le 06 décembre 2021 à Bamako, du Dr Oumar Mariko, président du Parti SADI au Mali, où il répondait à une convocation de la gendarmerie « pour affaire le concernant ».
Quelques heures après l’arrivée du camarade Mariko dans les locaux de la gendarmerie, il lui a été signifié sa garde à vue pour 72h pour « injures » et « tentative de déstabilisation » sans plus. La diffusion sur les réseaux sociaux d’un élément audio attribué à Oumar Mariko et particulièrement critique contre le PM Malien Choguel Maïga, serait à l’origine de cette répression Oumar Mariko.

*B- ANALYSE DE LA SITUATION*

Cette incarcération du Dr Oumar Mariko intervient quelques semaines après les propos du Premier Ministre de la Transition Malienne, Mr. Choguel Kokalla Maïga, qui accusait le 11 novembre 2021, devant divers leaders d’opinion du Mali, les acteurs du mouvement démocratique d’être responsables de tous les maux qui minent le Mali depuis la révolution populaire de 26 mars de 1991. A cette occasion, Mr Choguel Maïga a plongé dans une profonde nostalgie, regrettant ouvertement et sans aucun embarras, l’époque de la dictature militaire et du parti unique (1968-1991), qui a pris fin avec la révolution de Mars 1991 et la chute du dictateur Moussa Traoré. Selon M. Choguel Maïga, « le seul bilan que la démocratie a légué au Mali c’est la multiplication d’Associations et de partis politiques». Propos qui ont soulevé une indignation de divers acteurs du mouvement démocratique. Monsieur Choguel Maïga a toujours revendiqué depuis la création de son parti le Mouvement patriotique pour le renouveau (MPR), sa filiation idéologique et politique avec le dictateur Moussa Traoré et n’a jamais fait mystère de son désir de prendre sa revanche sur l’histoire. L’heure de cette revanche semble avoir sonné pour Choguel Maïga !

L’arrestation de Oumar Mariko- ancien Secrétaire Général de l’Association des Elèves et Etudiants du Mali (AEEM) et figure de proue de la révolution de mars 1991- semble donc amorcer le début d’une ère de vengeance pour héritiers du parti unique - qui ont pris en otage la transition militaire au Mali - sur les forces démocratiques ayant renversé le général Moussa Traoré. Nos inquiétudes sont d’ailleurs corroborées par des déclarations du Porte-Parole du M5, Mr Jeanmille Bittar, sur un plateau de télévision,
qui dans une symphonie bien orchestrée avec le PM de transition, est allé plus loin, en demandant au Colonel Assimi Goïta, « _la dissolution de tous les partis politiques et la suspension de la constitution_ …».

En tout état de cause, les autorités de transition semblent volontairement se tromper d’ennemis pour faire diversion afin de dissimuler leur échec à la tête de la transition malienne.

N’ayant aucun bilan concret à présenter 6 mois après sa nomination au poste de PM, et naviguant sans cesse à vue depuis lors, Monsieur Choguel Kokalla Maïga semble visiblement à la recherche de bouc-émissaires pour masquer son incompétence.

*Les acteurs du mouvement démocratiques ne sont pas le problème du Mali. L’ennemi aujourd’hui c’est bien le péril djihadistes qui menace l’intégrité du pays, c’est la vie chère qui accable les maliens et particulièrement les couches les plus défavorisées, c’est la crise de l’école, etc.* Les Maliens sont massacrés quotidiennement par les djihadistes sans réponse du gouvernement, pendant que Monsieur Choguel Maïga, se livre à une rhétorique anti-impérialiste purement opportuniste afin de se redonner une virginité politique pour le futur.

La démarche folklorique de Monsieur Choguel Maïga, faite de déclarations enflammées et opportunistes aux relents faussement révolutionnaires et qui résonnent manifestement comme de la fausse monnaie, sans aucun contenu concret, ne peut plus faire illusion.
Le masque de Choguel est tombé: Il se sert de la transition pour régler ses comptes avec le mouvement démocratique et pour faire sa promotion personnelle.

C- *PRISE DE POSITION*

Considérant ce qui précède, le *Conseil National pour la Résistance - Mouvement Umnyobiste (CNR-MUN)* :

1) Appelle à la libération immédiate inconditionnelle du Dr Oumar Mariko

2) Attire l’attention du Colonel Assimi Goïta et du PM Choguel Kokalla Maïga, sur les risques auxquels ils exposent le Mali, la Transition et eux-mêmes, en ouvrant un (autre) front contre les acteurs de Mars 1991, au moment au le Mali a le plus besoin d’être uni pour lutter contre le terrorisme, mener la transition à son terme et organiser des élections libres et transparentes le plus rapidement possible

3) Tient le PM Choguel Maïga, pour responsable de tout ce qui pourrait arriver au Dr Oumar Mariko, et appelle en même temps, le gouvernement de la République du Mali à cesser la chasse aux sorcières et leurs attaques réactionnaires contre les forces démocratiques et contre les acteurs de la révolution de mars 1991

4) Réitère son soutien au Dr Oumar Mariko, au parti SADI et à tous les démocrates et progressistes maliens, pour leur engagement permanent pour un Mali et une Afrique Libres de toute domination impérialiste.

La lutte continue et vive la solidarité internationaliste!

Fait à Hambourg le 07 décembre 2021

Tene Sop
Secrétaire Général du

Conseil National pour la Résistance - Mouvement Umnyobiste (CNR-MUN)

[email protected]

Ensemble nous vaincrons..
07/12/2021

Ensemble nous vaincrons..

Mobilisons nous pour sauver notre démocratie acquise au prix du sang de nos martyrs. Nous soutenons le président Oumar il s est toujours battu pour le respect des droits humains. Nous serons mobilisés pour le respect de son droit.
Amadou Araba Doumbia président de la plate forme des forces progressistes et patriotique du Mali

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Bamako

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Mercredi 09:00 - 17:00
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