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26/04/2022

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 Avec une assistance professionnelle dans divers domaines, confiez nous vos documents, tout type !
11/10/2021



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Bonne fête de l'indépendance à tous ! Et à toute la diaspora Nigérienne 🇳🇪🇳🇪🇳🇪
02/08/2021

Bonne fête de l'indépendance à tous ! Et à toute la diaspora Nigérienne 🇳🇪🇳🇪🇳🇪

L'équipe dirigeante du cabinet CMAC-RH Consult, à travers son Directeur Général souhaite à l'ensemble de la communauté m...
19/07/2021

L'équipe dirigeante du cabinet CMAC-RH Consult, à travers son Directeur Général souhaite à l'ensemble de la communauté musulmane une Joyeuse Fête de L'EID AL ADHA.

  VS   PROJETS & RÉALISATIONS  &_Collectif   Contactez-nous... Nous saurions vous satisfaire !!
07/07/2021

VS

PROJETS & RÉALISATIONS


&_Collectif





Contactez-nous... Nous saurions vous satisfaire !!

  12 points à valider avant l'initiation d'un projet en entreprise1- Enjeuxles enjeux du projet (ce qu'il ya a gagner ou...
23/06/2021




12 points à valider avant l'initiation d'un projet en entreprise

1- Enjeux
les enjeux du projet (ce qu'il ya a gagner ou a perdre à lancer le projet) sont clairement exprimés.

2- Stratégie
le projet est bien en phase avec la stratégie de l'entreprise.

3- Besoin
le besoin est clairement exprimé.

4- Documents formels
Note de cadrage, fiche du projet, le lancement.

5- Sponsors
Y a t'il un sponsor pour ce projet suffisamment haut placé pour aider en cas de coup dur?

6- Vente du projet
savoir vendre son projet, qui sensibiliser et comment?

7- Acteurs clés
l'ensemble des parties prenantes qui expriment leur besoin ou sont impactés par le projet sont identifiés.

8- Chef de projet
clarifier la charge de travail par rapport au projet.

9- Faisabilité
une étude préliminaire de faisabilité (technique, coûts, délais) est menée, avec plusieurs solutions alternatives.

10- Moyens
réalisation d'une première estimation globale des ressources nécessaires.

11- Jalons
sans faire de planning détaillé, disposer tout de même des jalons du projets.

12- Risques
identifier les risques principaux qui pourraient faire échouer, et préparer des actions de traitement de ces risques.

Comment se fixer des objectifs réalisables avec la méthode SMART?Plus de zone d'ombre dans la réalisation de vos objecti...
08/05/2021

Comment se fixer des objectifs réalisables avec la méthode SMART?

Plus de zone d'ombre dans la réalisation de vos objectifs!!

La méthode SMART vous permet en amont d'avoir un global aperçu et clair de vos objectifs sans aucune ambiguïté.

POURQUOI SMART?

Avant de se lancer, assurer vous d'avoir des buts qui sont:

-> Spécifiques

Un objectif doit être:
_simple
_clair
_précis
_sans ambiguïté

-> Mesurables

L'objectif doit:
_avoir une date limite de réalisation
_pouvoir être mesuré sur des faits concrets
_être suivi régulièrement sur le taux d'avancement

-> Approprié/Ambitieux

L'objectif doit être:
_approprié, adapté à sa condition physique, son style de vie
_ambitieux pour créé du challenge et donner envie de se surpasser. S'il est trop simple il n'apportera pas de réelle motivation

-> Réalistes

L'objectif ne doit pas correspondre à "ce que vous voulez faire" mais à "ce que vous pouvez faire"
Vous devez avoir les moyens de réaliser l'objectif

-> Temporel

L'objectif doit:
_être limité dans le temps pour ne pas être repoussé à une date indéterminée
_répondre à des critères de délai de réalisation et/ou à une date limite.



Les rêves ne s'exaucent que si tu y travailles 🕴📈💱🗃.                           Jhon W. MaxwellJoyeuse fête du travail à ...
01/05/2021

Les rêves ne s'exaucent que si tu y travailles 🕴📈💱🗃. Jhon W. Maxwell

Joyeuse fête du travail à toutes et à tous🇳🇪✨



L'épargne salariale, l'intéressement et la participation ObjectifLa rémunération est l'une des variables sur laquelle l’...
20/04/2021

L'épargne salariale, l'intéressement et la participation

Objectif
La rémunération est l'une des variables sur laquelle l’entreprise peut agir pour motiver ses salariés. Pour faire converger les intérêts des salariés et de l’entreprise, il existe des dispositifs permettant d’associer les salariés aux résultats (ou aux performances) de l’entreprise.
1. L'épargne salariale
Pour les salariés, l’intérêt de l’épargne salariale est de mettre de l’argent de côté pour bénéficier, plus t**d, d’un revenu supplémentaire. L’épargne salariale consiste à placer des fonds sur :
- un P*E (Plan épargne entreprise) ;
- un PERCO (Plan épargne pour la retraite collectif) ;
- un PEI (Plan épargne inter-entreprises) ;
- un compte épargne-temps.

Les sommes placées sur ces plans d’épargne proviennent :
- des versements volontaires des salariés ;
- de l’intéressement et de la participation ;
- des versements effectués par l’employeur (= abondement).

L’abondement permet de motiver le salarié car c’est un complément de rémunération. À chaque versement volontaire du salarié sur un plan d’épargne, l’employeur effectue un versement proportionnel sur le même plan d’épargne.

Les sommes épargnées sur un P*E ou un PEI sont bloquées pendant au moins 5 ans. Pour le PERCO, les sommes sont bloquées jusqu’au départ en retraite du salarié.
2. L'intéressement
L’intérêt des entreprises est de flexibiliser la rémunération en fonction des résultats de l’entreprise. Les dispositifs d’intéressement et de participation permettent cette flexibilité. À titre d'exemple, le montant de la prime d’intéressement est lié à celui du résultat par nature fluctuant.

La mise en place d’un dispositif d’intéressement est possible dans toute entreprise, quels que soient son effectif, la nature de son activité ou sa forme juridique.

La prime d’intéressement est une prime nette, c'est-à-dire non soumise à cotisations sociales. En revanche, cette prime est imposable sur le revenu. Le montant annuel de la prime est plafonné – 12 296 970 F Cfa en 2014.

Le dispositif d’intéressement nécessite un accord d’entreprise. L’accord est conclu pour une durée de trois ans. Le dispositif d’intéressement est ouvert à tout salarié et dirigeant pour les entreprises de moins de 250 salariés. Une durée minimum d’ancienneté peut être exigée.
3. La participation
Le dispositif de participation a pour objet d’associer les salariés aux résultats de l’entreprise. Ce dispositif est obligatoire pour les entreprises d’au moins 50 salariés et facultatif pour les autres. Encore faut-il que l’entreprise réalise un bénéfice suffisant !

Une formule de calcul permet à l’entreprise de déterminer le montant global de la participation. Ce calcul prend en compte le montant du bénéfice, des capitaux propres, des salaires et de la valeur ajoutée. La répartition entre salariés s’effectue :
- soit en une répartition uniforme ;
- soit en fonction des salaires ;
- soit en fonction du temps de présence.
L'essentiel
Pour faire converger les intérêts des salariés et de l’entreprise, il existe des dispositifs permettant d’associer les salariés aux résultats ou performances de l’entreprise.

Pour les salariés, l’intérêt de l’épargne salariale est de mettre de l’argent de côté pour bénéficier, plus t**d, d’un revenu supplémentaire. L’épargne salariale consiste à placer des fonds sur :
- un P*E ;
- un PERCO ;
- un PEI ;
- un compte épargne-temps.

L'intéressement et la participation permettent d'alimenter ces plans d'épargne.

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18/04/2021


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La sécurité et la santé au travail Objectif : mesurer les conséquences des risques professionnels et repérer les enjeux ...
16/04/2021

La sécurité et la santé au travail


Objectif : mesurer les conséquences des risques professionnels et repérer les enjeux de la prévention.

Toutes les activités professionnelles comportent, à des degrés différents, des risques (accidents ou maladies). L’hygiène, la sécurité et la santé occupent donc une place prépondérante dans les conditions de travail.

1. Les risques professionnels : définition et caractéristiques
Les risques professionnels sont les risques auxquels le salarié est exposé dans son travail. La législation distingue trois types de risques professionnels.

a. L’accident du travail
L'accident du travail survient à un salarié sur son lieu de travail (par exemple, un ouvrier de fabrication dans un atelier) ou à une personne travaillant en quelque lieu que ce soit pour le compte de son employeur (par exemple, un technicien de maintenance en intervention chez un client).

L'accident peut arriver soit par le travail en lui-même, dans ce cas-là les conditions de sécurité n'ont pas été respectées par le salarié ou bien elles n'ont pas bien été communiquées par l'employeur, soit dans le contexte du travail (par exemple, un employé tombe en montant les escaliers pour aller à son bureau et se casse la cheville)

Pour être qualifié accident du travail, celui doit présenter trois critères :

- l'accident intervient de manière soudaine (par exemple, l'apparition brutale d’une douleur lors d’une manutention) ;

- l’accident provoque un ou plusieurs dommages corporels (une plaie, une fracture, une brûlure) ;

- au moment de l’accident, la subordination juridique du salarié à son employeur doit aussi être prise en considération (accident survenant au cours d’un déplacement professionnel).

Selon les statistiques officielles du ministère de la Santé, le nombre des accidents du travail survenus au cours du 2e trimestre 2006 est de 288 347, dont 182 046 avec arrêt de travail.

b. L’accident de trajet
Il se produit lors du trajet habituel direct entre le domicile et le lieu de travail (ou inversement) du salarié.

Selon les statistiques officielles du ministère de la Santé, le nombre des accidents de trajet survenus au cours du 2e trimestre 2006 est de 25 542, dont 16 929 avec arrêt de travail.

c. La maladie professionnelle
Si un travail expose un salarié de manière directe a un risque quelconque pour sa santé(ou même sa vie), la maladie qu'il peut encourir sera alors professionnelle. Les causes peuvent aussi être indirectes et provenir alors des conditions de travail qui encadrent son activité professionnelle.

Selon les statistiques officielles du ministère de la Santé, le nombre de maladies constatées et reconnues au cours du 2e trimestre 2006 est de 3 471. La majorité d'entre elles sont liées à des affections au niveau des articulations, beaucoup sont des problèmes respiratoires causés par l'amiante, des douleurs lombaires ou autres maladies diverses.

Parmi ces maladies diverses, on assiste depuis plusieurs années à une croissance importante de troubles psychologiques liés au stress, avec des cas dramatiques de su***de des salariés sur leur lieu de travail.

2. Les droits et obligations en matière de sécurité au travail
a. Les obligations de l’employeur
L’employeur est soumis à l’obligation générale d’assurer la sécurité et de protéger la santé de ses salariés.

• La gestion des risques

Elle doit être structurée en quatre étapes :

- la préparation : désigner un coordonnateur, se documenter, s’équiper d’outils adaptés pour évaluer les risques ;
- le repérage : étudier les dangers à travers l’expérience et la pratique des salariés ;
- le classement : planifier des actions correctives, en fonction des priorités ;
- la résolution : pallier ces risques en proposant des actions de prévention.

• La cotisation aux accidents du travail

Il existe pour l'employeur une assurance qui recouvre les risques professionnels. Pour la financer, il doit payer une cotisation qui se calcule sur les salaires bruts. Elle est versée à l’URSSAF. Le pourcentage du taux de la cotisation, communiqué par la Caisse régionale d’assurance maladie (CRAM), n'est pas fixe : il dépend de la taille et du domaine d'activité de l’entreprise. En effet, le facteur risque n'est pas le même dans toutes les entreprises.

Exemple : en 2006, le taux collectif appliqué à une entreprise qui fabrique des équipements de levage et manutention, dont l’effectif est compris entre 1 et 9 salariés, est de 3,6 %.

• L’information des salariés

L’employeur doit sensibiliser le personnel aux situations à risques. Cette information utilise différents supports de communication.

Exemples : notes de service, affiches, pictogrammes, consignes d’évacuation en cas de sinistre, signaux lumineux et sonores, livret de sécurité.

• La formation des salariés

En matière de sécurité au travail, les salariés doivent être formés, d’une part aux précautions à prendre pour limiter les risques, d’autre part à la conduite à tenir en cas d’accident.

Exemples : exercices d’alerte incendie, formation aux premiers secours.

b. Les droits et obligations du salarié
• Le droit d’alerte et de retrait

Le salarié a le droit d'alerter son employeur s'il estime que son travail comporte un danger pour lui (sur sa santé ou même pour sa vie) et de ce fait, il peut suspendre son activité et s'arrêter de travailler afin de se protéger de tout risques ou maladies éventuels. Il doit prévenir sa hiérarchie de tout dysfonctionnement de matériel ou autre, et signaler les systèmes de sécurité manquants ou défectueux. De son côté, l’employeur n’a pas le droit de l'obliger à reprendre son poste, ni de le sanctionner pour cette raison.

• L’obligation de sécurité

Dans le respect des consignes données par l’employeur, le salarié doit prendre soin de sa sécurité et de sa santé, ainsi que de celles des autres personnes concernées, en fonction de ses possibilités et de sa formation.

3. Les conséquences des risques professionnels
a. Les conséquences juridiques
• Pour le salarié

S’il est établi qu’un salarié n’a pas respecté son obligation de sécurité, une sanction disciplinaire peut être prononcée, pouvant aller jusqu’au licenciement pour faute grave.

• Pour l’employeur

En matière de sécurité au travail, l’employeur est tenu à une obligation de résultat envers ses salariés. Le manquement à cette obligation a le caractère d’une faute. Le non-respect de la législation engage sa responsabilité civile et pénale.

Exemple : l’employeur doit faire respecter l’interdiction de fumer et protéger les non-fumeurs.

b. Les conséquences financières
• Pour le salarié

La reconnaissance du caractère professionnel d'une maladie ouvre droit à différentes prestations pour la victime.

- En cas d’incapacité de travail temporaire : la victime bénéficie d'une indemnisation en nature destinée à prendre en charge les frais occasionnés par son état (frais médicaux, frais de transport éventuels...) et d'une indemnisation en espèce au titre d'indemnités journalières pendant son arrêt de travail éventuel et ce, jusqu'à la guérison ou la consolidation de son état ;

- En cas d’incapacité de travail permanente : à compter de la consolidation de son état, la victime bénéficie, en fonction de son taux d'incapacité, soit d'un capital soit d'une rente.

• Pour l’employeur

Les indemnités versées par la Caisse d’assurance maladie à la victime sont prises en compte pour le calcul des cotisations dues par l’employeur au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles.

Dans un souci de prévention contre les accidents et les maladies liés au travail, la CRAM peut appliquer sur la cotisation que paye l'employeur pour l'assurance :
- soit une ristourne dans le cas où l’entreprise met tout en œuvre pour pallier les risques d'accidents du travail,
- soit une cotisation supplémentaire dans le cas, par exemple, où l'entreprise verrait son taux d'accidents du travail augmenter ou si elle ne respectait pas toutes les consignes d’hygiène et de sécurité obligatoires.

4. L’évaluation des risques professionnels
Deux indicateurs sont principalement utilisés par les entreprises pour mesurer la sécurité du cadre de travail. Ils figurent dans le bilan social annuel. Ils sont le reflet de la performance sociale de l’entreprise, tout comme les indicateurs financiers sont des indicateurs de sa performance économique.

a. Le taux de fréquence
Le taux de fréquence rapporte le nombre d’accidents du travail donnant lieu à un arrêt de travail au nombre d’heures travaillées.

b. Le taux de gravité
Le taux de gravité des incapacités temporaires rapporte le nombre de journées d’arrêt du travail, au nombre d'heures travaillées.

L’évaluation des risques professionnels est obligatoire en vue de prévenir leur apparition.

5. La prévention des risques professionnels
Beaucoup d’accidents ou de maladies à caractère professionnel ont pour origine une insuffisance ou une absence de prévention. La prévention doit s’organiser à trois niveaux, primaire, secondaire et tertiaire.

- La prévention primaire consiste à lutter contre le risque avant l’apparition du problème. Elle suppose donc de repérer ces risques en amont de toute atteinte.

- La prévention secondaire correspond au dépistage. Elle cherche à révéler une atteinte pour prévenir le développement d’une maladie professionnelle ou d’un désordre psychosocial.

- La prévention tertiaire vise à prévenir les rechutes et les complications. Elle consiste en l’aménagement ergonomique des postes de travail et l’amélioration des conditions de travail.

La prévention relève d’une multiplicité d’acteurs, dont les principaux sont les suivants.

• Le médecin du travail

Il reçoit les salariés lors des visites médicales annuelles ou exceptionnelles (visite d’embauche, de reprise de travail après une maladie), ou sur demande des salariés. Il détient le pouvoir de déclarer un salarié apte ou inapte à son poste de travail.
Il a également pour mission de conseiller les entreprises et de les accompagner dans leurs actions préventives. À ce titre, il participe au CHSCT (Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail).

• Le CHSCT

Le CHSCT est une instance composée de représentants du personnel désignés par le Comité d’entreprise et les délégués du personnel, du médecin du travail et du responsable de service de sécurité s’il existe. Il est présidé par l’employeur ou son représentant. Le CHSCT est obligatoire dans les entreprises de 50 salariés et plus ; dans les entreprises de moins de 50 salariés, les délégués du personnel en exercent la mission.

Le CHSCT a pour fonctions de :

- veiller à l’observation des obligations législatives et réglementaires ;
- analyser les risques professionnels et les conditions de travail dans l’entreprise, en particulier les circonstances et les causes des accidents ou des maladies ;
- proposer des actions de prévention : information et formation du personnel ;
- donner un avis consultatif lors de toute décision d’aménagement relavant de l’hygiène, de la sécurité ou des conditions de travail.

• L’ergonome

Certaines entreprises font appel à un spécialiste de l’ergonomie pour mettre en place des actions de prévention. L’ergonomie est une discipline scientifique qui a pour objectif la compréhension des interactions entre les individus et les autres composantes de l’entreprise.

On distingue trois domaines d'intervention :
- la physiologie (l'ergonomie physique) : se concentre sur les critères anatomiques de l’individu.
- la psychologie (l’ergonomie cognitive) : concerne par exemple la mémoire, le raisonnement, la perception de l'individu.
- la sociologie (l’ergonomie organisationnelle) : intervient au niveau de l’organisation du travail.

Le rôle de l’ergonome est d’analyser les conditions de travail de chaque salarié et de remédier à tous les dysfonctionnements et les problèmes rencontrés pour faire en sorte que l'homme s'adapte au mieux à son poste et à son outil de travail, c'est-à-dire améliorer la relation homme/machine.

L’essentiel

L’hygiène, la sécurité et la santé s’inscrivent parmi les conditions de travail prépondérantes, car elles sont soumises à des risques. Les risques encourus par les salariés sont de trois ordres : accident de travail, accident de trajet, maladie professionnelle.

La lourdeur des conséquences implique une surveillance étroite des maladies et accidents professionnels. Employeurs et salariés sont soumis à des obligations strictes.

La mesure des risques, prise au moyen d’indicateurs, sert d’alerte au déclenchement d’actions correctives.

La prévention s’organise à trois niveaux : la lutte en amont contre le risque, le dépistage, la prévention des rechutes.

L’ergonomie participe à l’amélioration des conditions de travail. Les acteurs principaux de la sécurité et de la santé au travail sont le médecin du travail, le CHSCT et l’ergonome.

Les enjeux et l'amélioration des conditions de travailObjectif : déterminer les enjeux liés aux conditions de travail de...
07/04/2021

Les enjeux et l'amélioration des conditions de travail

Objectif : déterminer les enjeux liés aux conditions de travail des salariés et à leur amélioration.

Dans toute situation professionnelle, les conditions de travail ont un impact sur les salariés d’une part, et sur l’efficacité de l’organisation d’autre part.

1. Les composantes des conditions de travail

Le terme « conditions de travail » recouvre un contenu plus ou moins large. Différents facteurs, que l’on peut regrouper en quatre catégories, caractérisent les conditions de travail : les facteurs physiques et environnementaux, les facteurs organisationnels, les facteurs sociaux et les facteurs psychologiques.

a. Les facteurs physiques et environnementaux

Il s’agit de l’implantation et de la conception du poste de travail, ainsi que son environnement physique et technique.

Exemples : travail sur écran, climatisation, niveau sonore, espace.

b. Les facteurs organisationnels

Ils concernent les règles relatives à l’organisation et à la gestion de l’entreprise.

Exemples : adaptation des salariés à leurs postes, consignes, règlement, charge de travail.

c. Les facteurs sociaux

Les facteurs sociaux dépendent des relations de travail, souvent conditionnées par le style de management et la qualité de communication interne.

Exemples : dialogue social, rémunération, précarité, reconnaissance du travail, conflits.

d. Les facteurs psychologiques

Ils résultent des situations professionnelles qui engendrent des répercussions sur la santé psychologique des salariés.

Exemples : souffrance au travail, stress, épuisement professionnel.

2. L’évolution des conditions de travail

L’entreprise poursuit un objectif de rentabilité. L’évolution du contexte économique et social l’oblige à s’adapter en modifiant ses moyens et ses méthodes. Ces changements entraînent une transformation des emplois, des postes de travail et, par conséquent, des conditions de travail. Leurs principales origines sont technologiques et organisationnelles, commerciales et sociales.

• Les évolutions technologiques et organisationnelles

Exemples : développement du travail en réseau, de la communication à distance, induit par la généralisation des nouvelles technologies de l’information.

• Les évolutions commerciales

Exemples : intensification de la concurrence, apparition de nouveaux besoins, exigences de la clientèle.

• Les évolutions sociales

Exemple : réaménagement des horaires et des temps de travail lié à la réduction de la durée du travail.

3. Les enjeux des conditions de travail

Selon que l’on se place du point de vue de l’entreprise ou des salariés, les enjeux ou intérêts des conditions de travail sont différents, voire contradictoires.

a. Les enjeux pour l’entreprise

Pour l’entreprise, les enjeux sont de quatre ordres : économiques, organisationnels, humains et juridiques.

• Les enjeux économiques

Réduire les coûts de production, dont le coût du travail occupe une part importante, constitue un des objectifs de l’entreprise, tout en accroissant la productivité du travail.

• Les enjeux organisationnels

Réduire les stocks ou les délais de traitement des commandes, afin de rester compétitive, tout en réduisant la durée du travail, nécessite de la part de l’entreprise de réorganiser le travail.

• Les enjeux humains

Les conditions de travail liées au secteur d’activité de l’entreprise influent sur l’attractivité de l’entreprise en matière de recrutement.

Exemples : les secteurs de l’Hôtellerie ou du BTP (Bâtiment et Travaux publics) connaissent des difficultés de recrutement.

En revanche, la qualité des conditions de travail dans une entreprise constitue un atout pour fidéliser et stabiliser les salariés.

• Les enjeux juridiques

Les conditions de travail s’inscrivent dans un cadre réglementaire que l’entreprise est tenue de respecter.

b. Les enjeux pour les salariés

Pour les salariés, les enjeux des conditions de travail concernent la santé et la sécurité et la motivation.

• La santé et la sécurité

Certains métiers et/ou conditions de travail peuvent être très dangereux pour la santé du salarié et parfois même pour sa vie.

Exemples : risques liés aux métiers du Bâtiment ou du Transport, conséquences engendrées par le stress.

• La motivation au travail

Les conditions de travail influent sur la motivation des salariés et leur comportement au travail et, par conséquent, sur leur cohésion au profit de l’entreprise : envie d’aller travailler, de faire le maximum, désir de rester dans l’entreprise.

Exemples : être associé au projet d’entreprise, pouvoir négocier ses objectifs, percevoir une rémunération liée aux résultats, être autonome.

En revanche, de mauvaises conditions de travail engendrent un désintérêt, voire une dépression, un absentéisme, ou l'envie de quitter l’entreprise.

4. L’amélioration des conditions de travail

Le début des années 1970 marque une évolution dans la prise en compte des conditions de travail. Les actions d’amélioration sont envisagées comme des mesures d’accompagnement à la restructuration d’activités ou àl’introduction de nouvelles technologies. L’Agence nationale pour l’amélioration des conditions de travail (ANACT) a été créée en 1973. Elle aide les entreprises à développer des projets innovants en matière de changement et d’organisation du travail.

La loi sur l’amélioration des conditions de travail précise les obligations des entreprises. Les partenaires sociaux − représentants du personnel, médecins du travail, Comités d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) − doivent être associés aux débats.

L’amélioration des conditions de travail s’articule autour de trois axes : les installations de travail et l’organisation, les postes de travail et la santé.

• Les installations de travail et l’organisation

La conception des installations relatives à un poste doit être faite simultanément à celle de l’organisation du travail.

Exemple : l’installation d’un poste de gardien doit tenir compte des informations dont il aura besoin dans son activité : caméra de surveillance, signal sonore à l’entrée d’un visiteur, écran de contrôle dans son champ visuel.

• Les postes de travail

L’optimisation d’un poste de travail répond aux critères suivants :

- concilier productivité et santé, c’est-à-dire prendre en compte les tâches à effectuer, les contraintes, les cadences, les facteurs environnementaux ;

- aménager les espaces, de façon à assurer les déplacements nécessaires aux activités, laisser l’accès au matériel et au mobilier, prévoir des espaces destinés à la détente ;

- adapter les facteurs d’ambiance (acoutisque, éclairage, couleurs, chaleur, climatisation) à la réalisation des activités professionnelles.

• La santé

L’évaluation et la prévention des risques professionnels (maladies et accidents du travail) sont des obligations faites aux entreprises. Elles passent par la formation et l’information des salariés.

L’amélioration des conditions de travail fait appel à l’ergonomie. Cette discipline scientifique étudie les interactions entre les facteurs humains et les autres composantes d’un système (par exemple le poste de travail), afin d’améliorer le bien-être des individus et l’efficacité globale du système.

L’essentiel

Les conditions de travail sont caractérisées par des composantes physiques et environnementales, organisationnelles, sociales et psychologiques.

Elles ont une forte incidence sur le comportement des salariés, leur santé, leur sécurité, leur motivation au travail, et par conséquent sur les performances de l’entreprise.

Les retombées pour l’entreprise se traduisent en termes économiques, organisationnels, humains et juridiques. Elles représentent donc un enjeu important.

Leur amélioration constitue un avantage social pour les individus, mais également économique pour l’entreprise.



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