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À toutes l'équipe 🔆Aux partenaires au mécènes 🌻..
01/05/2026

À toutes l'équipe 🔆

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"La prédiction la plus glaçante de toutes"???!!!Le 2 février 1905, à Saint-Pétersbourg, naissait Alissa Zinovievna, phil...
03/02/2025

"La prédiction la plus glaçante de toutes"???!!!

Le 2 février 1905, à Saint-Pétersbourg, naissait Alissa Zinovievna, philosophe et écrivaine d’origine russe, mieux connue dans le monde des lettres sous le nom d’Ayn Rand.

Elle déclara :
« Lorsque tu te rendras compte qu’il te faut l’autorisation de ceux qui ne produisent rien pour pouvoir créer ; lorsque tu verras que l’argent afflue non vers ceux qui échangent des biens, mais des faveurs ; lorsque tu comprendras que beaucoup s’enrichissent non par leur travail, mais par la corruption et les influences, et que les lois, loin de te protéger contre eux, les protègent contre toi ; lorsque tu découvriras que la corruption est récompensée et que l’honnêteté devient un sacrifice, alors tu pourras affirmer, sans l’ombre d’un doute, que ta société est condamnée. »
Ces mots résonnent, telle une vérité intemporelle, comme un avertissement gravé dans le marbre du temps.

Muhammad Al Kabir Muhammad kabir Organisation GONI

Il nous faut des Poètes Il nous faut des Poètes. Un Poète par village. Un Poète par commune. Un Poète par cité. Un Poète...
16/06/2024

Il nous faut des Poètes

Il nous faut des Poètes. Un Poète par village. Un Poète par commune. Un Poète par cité. Un Poète par rue. Un Poète par cage d’escaliers. Un Poète. Cette femme ou cet homme capable de lire la pluie, le soleil, le brouillard ou la neige.

Le premier Poète que j’ai croisé dans ma vie, c’était un Sourcier. Les Sourciers ont le don de l’eau. D’une baguette de noisetier, ils peuvent lire les veines d’eau cachées sous nos pieds. Ils peuvent lire les rives, la direction du courant, le débit, la distance, la profondeur. Les Sourciers enserrent deux branches d’une baguette dans leurs paumes, à l’horizontale de la terre, à hauteur d’homme et de femme. Ils avancent. Lentement. Longuement. Ils plantent leurs pas dans l’herbe. Ils battent du pied sur le sentier. Ils interrogent l’invisible. Enfant, j’ai croisé un Sourcier. C’était un vieil homme. Il sentait le miel, la paille, le copeau de bois et la graisse de machine. Il avait l’âge de ceux qui n’ont plus rien à prouver. Il avait fait la guerre. Celle de Quarante. Alors. De sa poche, il a sorti un couteau en bois d’olivier. Il est allé au bout de la pâture. Près de la haie. Sans dire un mot. Comme un écrivain se retire. Il a taillé une baguette de coudrier. Une baguette en « Y ». Il a placé les deux branches en « V » de la baguette dans ses paumes dirigées vers le ciel. Il a arpenté la voûte terrestre. Soudain, la baguette s’est dirigée vers le sol. C’est parti aussi vite qu’une flèche. Le vieil homme a dit : « C’est ici ! » Enserrée entre ses poings fermés, la baguette s’est pliée et s’est cassée. Il a redit : « C’est ici ! » Et c’était là. La veine d’eau était là. Le Sourcier ne fait qu’un avec l’invisible, avec l’indicible. C’est un don.

Les Poètes ont un don. Les Poètes ont le don de lire dans ce qui n’existe pas encore. Ils nomment l’invisible et l’indicible. Ils sont les paratonnerres des vibrations humaines. Ils sont les transmetteurs des songes des uns et des autres. Il nous faut des Poètes. Le Poète dit : « Un bruissement me traverse le cœur. Des mots me viennent, s’installent, cherchent un lieu d’aisance, de paix ou de révolte. Lorsque ces mots ont trouvé une place suffisamment belle, ma plume les dépose sur un papier. Je ne peux rien calculer. Je ne peux rien dompter. Je ne suis qu’un outil. Au bout du poème, lorsqu’un texte voyage dans l’espace et le temps, il se trouve des hommes et des femmes pour dire Vous avez mis des mots sur ce que je pensais. Alors, je me sens moins seul… »

Il nous faut des Poètes. Des femmes et des hommes à qui l’on reconnaît le don de toucher l’expression de nos souffles souterrains, invisibles et indicibles. Il nous faut des Poètes. Des hommes et des femmes qui connaissent le message de la salade, de la vague, de la montagne, de la pierre, du sable, de la marée, du marbre, des lunes, du miel, de l’eau, du paysage, des sommets enneigés, du silence, de la graine, du ballot de paille, du framboisier, de la chouette effraie, du coquillage, de l’aigle, de l’aspérule odorante, du chat, du regard, du toucher, de l’amour, du fossile, du thé que l’on boit dans le désert, de l’horizon, des étoiles, du dessin que forment les astres dans le ciel, de la voie lactée, du morceau de bois centenaire, des rosaces, des rituels, du sacré en l’homme, du sacré en dehors de l’homme, du galet, de l’herbe, de la cerise, du noyau de cerise, de la peau que l’on touche, de la peau que l’on retrouve, du frisson. Il nous faut des Poètes. Dans chacun des lieux de nos vies. Des hommes et des femmes qui entendent les ondes qui bruissent dans le cœur du plus grand nombre.

Il nous faut des Poètes. Pour porter l’hirondelle, la graine de blé ancien, la mirabelle et le frisson du cœur dans les Cénacles des Assemblées de tous les Pays. Il existe des experts en tout. Des experts en communication, en fiscalité, en comptabilité, en management, en stratégie… Et c’est bien. Il nous faut aussi des Poètes. Pour porter l’expertise de l’Âme. Pour porter un fromage de chèvre au perchoir des Parlements et dire : « L’Humanité est dans ce petit fromage. Oui, dans ce petit fromage de rien du tout. Regardez, elle tient dans une paume, l’Humanité. Quelques grammes. C’est le fruit d’une sagesse qui nous vient à pieds du fond des âges, transmise par des femmes et des hommes aux mains fortes, aux mains vigoureuses et généreuses… »
On entend déjà le brouhaha qui pourrait parcourir les Assemblées. « Qui est cet expert ? Est-il bien raisonnable de comparer l’Humanité à un fromage de chèvre ? » Le Poète continuerait en disant : « Ce que nous savons de la Poésie consiste en beaucoup d’hypothèses et très peu de certitudes. Je ne sais pas s’il est raisonnable de dire que l’Humanité est contenue dans un fromage de chèvre. C’est une petite voix en moi qui dit cela. C’est un murmure, un bruissement, une fine dentelle de pensées… Je viens vous parler de l’Homme et de la Femme, des saisons, de la bergerie, de la paille, des pierres calcaires, des poutres de chêne, du chevreau, des veilles d’hiver, des prairies, des clochettes, du petit tabouret de bois, du vent, du soleil, du printemps, des sabots, du loup aussi, oh, le loup, de l’artisanat, de la patience, du bon, du beau, de la transmission, de la source, du torrent, de la diversité, du plaisir, de la main d’un père à son fils, de la main d’une mère à sa fille… Je viens vous parler du tendre. Je viens vous parler de la pointe du Laguiole qui découpe un petit morceau de fromage pour que nos lèvres l’accueillent et que nos langues le goûtent en fermant les yeux, en remerciant… »

Le Poète pourrait prendre le temps d’une réflexion et dire encore : « Je ne sais pas ce qui nous arrive d’oublier à ce point les choses simples. Je ne sais pas ce qui nous arrive d’oublier à ce point l’amour des belles choses. Comme s’il y avait trop de cravates, ici. Pas assez de mains calleuses… »

Il nous faut des Poètes. Des femmes et des hommes qui, comme les Sourciers, dialoguent avec l’invisible, l’indicible et le portent au monde.

Benoît Coppée

Ordering a Pizza in 2024 🤭🫣🤣CALLER: Is this Pizza Hut?GOOGLE: No sir, it's Google Pizza.CALLER: I must have dialed a wro...
10/06/2024

Ordering a Pizza in 2024 🤭🫣🤣

CALLER: Is this Pizza Hut?
GOOGLE: No sir, it's Google Pizza.

CALLER: I must have dialed a wrong number, sorry.
GOOGLE: No sir, Google bought Pizza Hut last month.

CALLER: OK. I would like to order a pizza.
GOOGLE: Do you want your usual, sir?

CALLER: My usual? You know me?
GOOGLE: According to our caller ID data sheet, the last 12 times you called you ordered an extra-large pizza with three cheeses, sausage, pepperoni, mushrooms and meatballs on a thick crust.

CALLER: Super! That’s what I’ll have.
GOOGLE: May I suggest that this time you order a pizza with ricotta, arugula, sun-dried tomatoes and olives on a whole wheat gluten-free thin crust?

CALLER: What? I don’t want a vegetarian pizza!
GOOGLE: Your cholesterol is not good, sir.

CALLER: How the hell do you know that?
GOOGLE: Well, we cross-referenced your home phone number with your medical records. We have the result of your blood tests for the last 7 years.

CALLER: Okay, but I do not want your rotten vegetarian pizza! I already take medication for my cholesterol.
GOOGLE: Excuse me sir, but you have not taken your medication regularly. According to our database, you purchased only a box of 30 cholesterol tablets once at Lloyds Pharmacy, 4 months ago.

CALLER: I bought more from another Pharmacy.
GOOGLE: That doesn’t show on your credit card statement.

CALLER: I paid in cash.
GOOGLE: But you did not withdraw enough cash according to your bank statement.

CALLER: I have other sources of cash.
GOOGLE: That doesn’t show on your latest tax returns, unless you bought them using an undeclared income source, which is against the law!

CALLER: WHAT THE HECK?
GOOGLE: I'm sorry sir, we use such information only with the sole intention of helping you.

CALLER: Enough already! I'm sick of Google, Facebook, Twitter, WhatsApp and all the others. I'm going to an island without the internet, TV, where there is no phone service and no one to watch me or spy on me.
GOOGLE: I understand sir, but you need to renew your passport first. It expired 6 weeks ago...

Credit: Nick Varrecchio

Institut Français du Rwanda - Centre Culturel Francophone du Rwanda
07/06/2024

Institut Français du Rwanda - Centre Culturel Francophone du Rwanda

proverbes internationaux !!! - Celui qui ébranle la maison de son voisin, sa maison s'effondrera (proverbe suisse). - L'...
07/06/2024

proverbes internationaux !!!
- Celui qui ébranle la maison de son voisin, sa maison s'effondrera (proverbe suisse).
- L'amour et le parfum ne se cachent pas (proverbe chinois).
- Si on est rassasié, le pain n'aura aucun goût (proverbe écossais).
- Si vous ne savez pas sourire, n'ouvrez pas de magasin (proverbe chinois).
Un bon visage est la lettre de recommandation la plus forte portée par son propriétaire (proverbe anglais).
- Faire du bien à une personne ingrate, c'est comme jeter de l'eau de rose à la mer (proverbe polonais).
- Si vous voulez connaître la sophistication d'une nation, regardez ses femmes (proverbe français).
- On voit souvent les choses telles qu'elles ne sont pas parce qu'on se contente de lire le titre (proverbe américain).
- Les erreurs des autres sont toujours plus brillantes que les nôtres (proverbe russe).
- Votre contentement est la moitié de votre bonheur (proverbe italien).
- Chaque personne crée son propre destin (proverbe anglais).
Mieux vaut armer son esprit de connaissances que décorer son corps de bijoux (proverbe chinois).
- L'admiration de soi est le résultat de l'ignorance (proverbe espagnol).
- L'amour qui se nourrit de dons a toujours faim (proverbe anglais).
- Méfiez-vous de la femme qui parle de sa vertu, et de l'homme qui parle de son intégrité (proverbe français).
- Donne ton amour à ta femme, et ton secret à ta mère (proverbe irlandais).
- Traitez votre fils comme un prince pendant cinq ans, comme un esclave pendant dix ans, et ensuite comme un ami (proverbe indien).
- Être humain est facile ; Quant à être un homme, c’est difficile (proverbe russe).
- Ma famille m'a appris à parler et les gens m'ont appris à me taire (proverbe tchécoslovaque)
- Celui qui regarde les gens avec l'œil de la connaissance les hait ; Celui qui les regarde avec un œil de vérité les excusera (proverbe italien).
La colère est un vent fort qui éteint la lampe de la raison (proverbe américain).
- Ceux qui donnent ne doivent pas parler de leur don ; Quant à ceux qui prennent, qu’ils s’en souviennent (proverbe portugais).
- Un arbre immense donne plus d'ombre que de fruits (proverbe italien).
- Débarrassez-vous de vos soucis en les mettant dans votre poche perforée (proverbe chinois).
- La surabondance est plus mortelle que la faim (proverbe allemand).
- Plantez tous les jours, mangez tous les jours (proverbe égyptien).
Ô homme, n'oublie pas la mort, car elle ne t'oubliera pas (proverbe turc).
- Le plaisir de la vengeance ne dure qu'un instant, mais la satisfaction procurée par le pardon dure pour toujours (proverbe espagnol).
- Celui qui n'a pas d'argent dans son portefeuille devrait avoir de la soie sur la langue (proverbe malais).
- Quelques gouttes d'eau peuvent faire couler un ruisseau (proverbe japonais).
- Dieu donne leur nourriture aux oiseaux, mais ils doivent voler pour l'atteindre (proverbe néerlandais).
- L'amour reste, tant que l'argent reste (proverbe français) !!!
- Celui qui prête son argent à son ami perd les deux (proverbe français).
- Celui qui épouse une belle femme a besoin de plus que deux yeux (proverbe anglais)
- Celui qui a une paille dans le dos a toujours peur qu'un incendie éclate en lui (proverbe français)
- Celui qui est déterminé à atteindre l'objectif sous-estime les moyens(proverbe français).

"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs d...
03/06/2024

"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres.
C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur.
Beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession. La littérature ? Perte de temps. Les romans ? C’est bon pour les femmes. Pauvres types ! (Pas sûr qu’au même niveau de responsabilités les femmes lisent plus et mieux.) Eux qui vivent dans un monde clos de privilégiés et en connaissent les protocoles, ignorent tout de l’évolution des comportements dans les différentes strates de la population dont ils ont directement ou indirectement la charge. Romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes.
Lire des romans, c’est prendre des nouvelles des autres.
Barack Obama : « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens. »
Milan Kundera : « La bêtise des hommes vient de ce qu’ils ont réponse à tout. La sagesse du roman, c’est d’avoir question à tout. »
Lire de la poésie, c’est soulever des chapeaux, des couvercles, des tapis, le ciel.
Lire n’est pas se retirer du monde, c’est entrer dans le monde par d’autres portes.
Lire, c’est prendre Voltaire comme professeur, Proust comme oncle de la ville et Vialatte comme tonton des champs, Duras comme cousine, Stendhal, Dumas, Camus et Semprun comme amis, La Fontaine et Vincenot comme gardes-chasse, Louise Labé comme amante, Colette comme cuisinière, Montaigne, Jean Giono et Julien Gracq comme voisins.
Lire, c’est agrandir sa famille, engager du personnel, se faire des
amis, multiplier ses relations, se constituer un fabuleux carnet d’adresses.
Lire, c’est faire entrer un peu de lumière dans le dédale piégeux de nos existences.
Mais si l’on comprend mieux le monde en lisant, la lecture peut aussi le complexifier, le rendre plus énigmatique. Il y a des livres qui décoiffent, qui dérangent, dont on sort troublé et même chamboulé. Ce sont peut-être les meilleurs puisqu’ils nous atteignent au plus profond et qu’ils modifient nos façons de voir et de ressentir. Ils nous poussent à des examens de conscience.
Ils nous encouragent à prendre des résolutions, à tenter des expériences. Ce sont des perturbateurs existentiels.
Lire, c’est courir le risque de se remettre en cause.
Enfin, la lecture est l’une des dernières activités humaines – avec, entre autres, la conversation et l’amour – où il n’y a nulle nécessité de retenir des codes, d’appuyer sur des touches, de consulter des écrans. Technologie nulle, simplicité du contact avec les mots (à condition, bien sûr, de continuer de préférer le papier à la tablette).
Entre les mains les livres ne pèsent pas du même poids au trébuchet du talent.
Lire, c’est avoir de l’esprit jusqu’au bout des doigts."
Bernard Pivot

8 LIVRES QUE JEFF BEZOS PENSE QUE TOUT LE MONDE DEVRAIT LIREIl est le fondateur, président exécutif et ancien président ...
26/05/2024

8 LIVRES QUE JEFF BEZOS PENSE QUE TOUT LE MONDE DEVRAIT LIRE

Il est le fondateur, président exécutif et ancien président et directeur général d'Amazon. l'un des hommes les plus riches du monde.

Les livres ont fait partie intégrante de la vie de Jeff parce que les livres ont joué un rôle important dans la façonnage de sa société où elle se trouve maintenant.

Voici une liste de livres recommandés par Jeff

1. Le CWAN noir par Nassim Taleb
2. Construit pour durer par Jim Collins

3. Création Steve Grand
4. Le mois mythique de l'homme par Frederick P. Brooks Junior.

5. Marketing basé sur les données par Mark Jeffery
6. Pensée maigre par James P. Womack et Daniel T. Jones

7. Les restes du jour par Kazuo Ishiguro
8. Le magasin de tout par Brad Stone
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J'ai tondu la pelouse aujourd'hui, et après l'avoir faitJe me suis assis et j'ai bu une bière fraîche.La journée était v...
18/05/2024

J'ai tondu la pelouse aujourd'hui, et après l'avoir fait
Je me suis assis et j'ai bu une bière fraîche.
La journée était vraiment très belle et la boisson a facilité une réflexion approfondie.
Ma femme est passée par là et m'a demandé ce que je faisais,
et j'ai dit : "Rien".
La raison pour laquelle j'ai dit « rien » au lieu de dire « juste réfléchir » est qu'elle aurait alors demandé : « À propos de quoi ? »
À ce stade, j’aurais dû expliquer que les hommes réfléchissent profondément sur divers sujets, ce qui entraînerait d’autres questions.
Finalement, j'ai réfléchi à une question séculaire : accoucher est-il plus douloureux que de recevoir un coup de pied dans les noix ?
Les femmes soutiennent toujours qu’accoucher est bien plus douloureux qu’un homme se faisant botter les co****es, mais comment pourraient-elles le savoir ?
Eh bien, après une autre bière et quelques réflexions déductives plus approfondies, j'ai trouvé une réponse à cette question.
Se faire botter les co****es est plus douloureux que d'avoir un bébé, et même si je ne pouvais évidemment pas vraiment le savoir, voici la raison de ma conclusion :
Environ un an après l'accouchement, une femme dira souvent : « Ce serait peut-être bien d'avoir un autre enfant. »
Mais on n'entend jamais un gars dire : « Vous savez, je pense que j'aimerais avoir un autre coup de pied dans les noix. »
Je reste sur de mon coup.
Il est temps de prendre une autre bière. Puis peut-être une sieste.
Auteur inconnu

Egon Schiele - Femme assise aux genoux pliés, 1917Schiele s'intéresse au langage particulier du corps humain qui se mani...
16/05/2024

Egon Schiele - Femme assise aux genoux pliés, 1917

Schiele s'intéresse au langage particulier du corps humain qui se manifeste dans des transformations psychologiques et sexuelles subtiles et extrêmes. En 1915, Schiele épouse Edith Harms. Elle et sa sœur Adele jouent également le rôle de modèle. Le modèle assis se trouve dans un espace vide et ses gestes se détachent. Bien qu'il s'agisse d'une femme proche, Edith, elle prend une pose provocante et détendue, portant des bas noirs et un jupon blanc retroussé. L'expression générale est complétée par la forte coloration et la trace même de l'application de la gouache. Schiele a recherché et arrangé les poses des modèles, ce qui a eu pour effet de les déformer, voire de les rendre grotesques. Il perturbe le contraste établi entre beauté et laideur et propose une conception provocante d'une nouvelle combinaison de formes et d'émotions, qui, dans les dernières années de sa vie, s'oriente davantage vers le mystère.
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Gouache et crayon sur papier - 46,0 x 30,5 cm
Národní galerii, Prague

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