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Картину Тициана «Се человек» вернули в Пушкинский музей после реставрацииПоследствия пандемии по «итальянскому сценарию»...
17/03/2020

Картину Тициана «Се человек» вернули в Пушкинский музей после реставрации

Последствия пандемии по «итальянскому сценарию» в РФ
МИД призывает россиян вернуться из-за рубежа
Картину Тициана «Се человек» вернули в Пушкинский музей после реставрации© Ольга Жемчугова Картину Тициана «Се человек» вернули в Пушкинский музей после реставрации
Почти как новая. Посетители Пушкинского музея теперь смогут любоваться на одну из последних работ Тициана «Се человек». Около ста лет она хранилась в запасниках музея, передает телеканал «МИР 24».

У картины, написанной во второй половине XVI века, сложная судьба. Ее много раз перекупали разные правители в Европе. Впервые в России она очутилась в середине XIX века. Затем уже при советской власти произведение передали в Пушкинский музей. Но и здесь картине пришлось пережить похищение и несколько реставраций. Последняя началась в 2008 году. В процессе работы сотрудникам открылась тайна полотна.

«В процессе исследования наши специалисты обнаружили мужской портрет, который находится под верхним красочным слоем», – рассказал заведующий отделом реставрации и консервации Государственного музея им. А.С. Пушкина Игорь Бородин.

На основном же полотне «Се человек» изображен библейский сюжет, к которому часто прибегал художник. В центре – Христос в терновом венце после пыток, по бокам – Понтий Пилат и один из первосвященников.

Специалисты отмечают, что по каким-то причинам художник часто писал картины поверх своих же незаконченных произведений.

CLASSICISME, CUBISME, SURRÉALISME… SUR LES CHEMINS DE GIACOMETTICRITIQUE – Le nouvel institut parisien part à la recherc...
17/03/2020

CLASSICISME, CUBISME, SURRÉALISME… SUR LES CHEMINS DE GIACOMETTI
CRITIQUE – Le nouvel institut parisien part à la recherche des œuvres disparues du maître. Une enquête d’histoire de l’art, via ses croquis, carnets de notes et photographies d’archives.
Les dessins, les plâtres, les sculptures, les œuvres inédites, méconnues, perdues, vendues ou endommagées ressuscitent par ce bouquet d’indices.
Giacometti raconté par les absents. «Au cours de sa formation auprès d’Antoine Bourdelle à l’Académie de la Grande Chaumière, le jeune Alberto Giacometti produit beaucoup et détruit probablement autant. Après une enfance protégée à Stampa en Suisse dans l’atelier de son père Giovanni où il pratique la sculpture et la peinture avec une facilité déconcertante, les premiers pas du jeune artiste fraîchement débarqué à Paris sont plus hésitants, raconte Christian Alandete, directeur artistique de l’Institut Giacometti. Entre le classicisme, les réminiscences du cubisme, la découverte des arts extra-occidentaux et ses premières œuvres surréalistes, Giacometti, comme la plupart des artistes, cherche une voie qui lui serait propre.»

«Pour garder une trace de son travail, Giacometti passe commande à Man Ray, à Marc Vaux et à d’autres photographes anonymes qui réalisent des photographies de certaines de ses œuvres. Des sculptures apparaissent aussi parfois dans les coins d’une vue d’atelier, ou plus t**d dans des listes d’œuvres que Giacometti reproduit dans ses carnets», explique ce passionné qui explore, à chaque exposition, le continent Giacometti. Les dessins, les plâtres, les sculptures, les œuvres inédites, méconnues, perdues, vendues ou endommagées ressuscitent par ce bouquet d’indices. À la recherche des œuvres disparues, le visage absent d’Alberto Giacometti (1901-1966).

«Je la prendrai à Paris si elle vit jusqu’à là»
Exemples à foison dans cette expositionpointue, savante, intrigante comme un jeu de piste. Comme ce plâtre inconnu en forme de cône lisse avec juste le creux du ventre, les deux petits protubérances des seins haut perchés, les trois petites incisions à son sommet qui indiquent les yeux et la bouche de cette Femme portée disparue. L’artiste suisse en parle dans sa correspondance, une lettre du 10 septembre 1934 conservée à la Bibliothèque Jacques Doucet de Paris.
«Pendant son séjour estival en Suisse en 1934, Giacometti écrit à André Breton : «Depuis quelques jours, quand il ne fait pas trop froid, je reste dans mon atelier faire du plâtre. Il en sortira peut-être une nouvelle femme, ou plutôt une qui s’est déjà présentée plusieurs fois depuis des années. Elle prenait forme, mais très vaguement, et disparaissait chaque fois de nouveau. Aujourd’hui elle est, je crois, plus concrète, elle commence à avoir des yeux, une bouche, un nombril surtout, presque des mains. Je la prendrai à Paris si elle vit jusqu’à là», rapporte Christian Alandete dans son analyse infiniment précise.

«Cette oeuvre en plâtre, intitulée plus t**d 1+1=3, sera la dernière tentative de création imaginaire, que l’artiste considérera comme un échec. Elle apparaît sur une image prise à Maloja en 1959 par le photographe Ernst Scheidegger, qui indiquera plus t**d à la v***e de l’artiste que la sculpture a été détruite durant des travaux de rénovation au chalet de la famille Giacometti», explique l’historien de l’art qui réussit à recréer par la recherche et le savoir ce portrait de Giacometti par contumace.

Par Valérie Duponchelle

La Pologne rachète en secret un tableau inestimable de Léonard de Vinci Archive, Maison Alma's, 30 décembre 2016 La Dame...
17/01/2020

La Pologne rachète en secret un tableau inestimable de Léonard de Vinci
Archive, Maison Alma's, 30 décembre 2016
La Dame à l'hermine de Léonard de Vinci, un des quatre portraits féminins connus de l'artiste et le plus célèbre chef-d'oeuvre exposé en Pologne, est passée jeudi sous contrôle de l'État polonais, après une transaction à la fois secrète et spectaculaire.
À l'issue de négociations confidentielles entre le ministère de la Culture et la fondation Czartoryski qui gérait une collection richissime comprenant le tableau peint à Milan à la fin du XVe siècle, celle-ci a changé de propriétaire lors d'une cérémonie officielle au château royal de Varsovie.
«Avec une grande émotion je peux déclarer que nous tous, citoyens de la République polonaise, sommes désormais propriétaires de la collection Czartoryski», s'est félicité Piotr Glinski, le ministre polonais de la Culture, devant le prince Adam Karol Czartoryski, les personnalités conviées et les médias.
La transaction sur la collection Czartoryski, les immeubles à Cracovie ayant appartenu à la fondation et les revendications concernant les pièces disparues et éventuellement retrouvées dans l'avenir, a pris la formule mixte de «vente et donation», a précisé le ministre, pour un montant global de 100 millions d'euros (141,5 millions $CAD) hors taxes.
M. Glinski a précisé que, dès jeudi, le Trésor public en transférera la propriété au musée national de Cracovie.
La valeur réelle de la collection, qui compte plusieurs dizaines de milliers d'objets, dont aussi «Le Paysage avec le bon Samaritain» de Rembrandt, est difficile à estimer et pourrait dépasser deux milliards d'euros. Seule La Dame à l'hermine est assurée pour environ 350 millions d'euros (près de 500 millions $CAN), selon les médias.
Une des plus anciennes et plus riches d'Europe, cette collection avait été fondée en 1801 par la princesse Izabela Czartoryska pour réunir et préserver des oeuvres d'art polonaises et européennes alors que son pays était démembré et occupé par trois puissances voisines.
Depuis la chute du communisme, elle appartenait à la Fondation Czartoryski, présidée par le prince Adam Karol Czartoryski qui vit à l'étranger. Ses trésors ont été conservés au Musée National de Cracovie.
«Je ne fais que réaliser les objectifs fixés par mes ancêtres», a déclaré jeudi le prince Czartoryski.
«Dans la vie, on fait ce qu'on a envie de faire. J'avais envie de faire une donation et c'est mon choix», a-t-il indiqué, interrogé sur le prix réduit de la transaction.
Pour le gouvernement, il s'agissait surtout de garantir que la collection ne quitte jamais la Pologne, ce qui semblait possible tant qu'elle appartenait à la Fondation qui serait un jour contrôlée par les héritiers du prince, 76 ans, ces derniers n'ayant pas de liens personnels directs avec la Pologne.
«L'intention du ministre de la Culture et du Patrimoine national est [...] de la garder en Pologne pour les générations futures», avait indiqué le ministère dans un courriel récent adressé à l'AFP.

La négociation secrète avec l'État avait provoqué de vives tensions avec le conseil d'administration polonais de la Fondation qui a réagi en démissionnant.
Considérée par la critique comme le «premier portrait moderne», car proposant un «visage vivant pris au naturel» détournant le regard sur sa gauche et non plus un visage peint strictement de profil ou de face, La Dame à l'hermine représente Cecilia Gallerani, indique à l'AFP Janusz Walek, expert en peinture et auteur d'un livre sur les portraits féminins de Léonard de Vinci.
Amie des poètes et poétesse elle-même, la jeune femme a eu une relation sentimentale avec Ludovico Sforza, duc de Milan, qui aurait commandé son portrait.
L'hermine, que la jeune femme tient dans les bras, pourrait être une allusion au duc de Milan, décoré de l'Ordre de l'Hermine.
«L'hermine, symbole de pureté, était représentée dans les armes du duc», souligne Grazyna Bastek, experte en peinture italienne au musée national de Varsovie.
Huile sur bois, «le tableau est resté probablement propriété de Cecilia, devenue signora Bergamini, jusqu'à sa mort en 1536. Son sort pendant les trois cents ans qui suivent reste un mystère, tout comme les circonstances de son acquisition par le prince Adam Jerzy Czartoryski aux alentours de 1800», en Italie, indique Mme Bastek.
Après de multiples périples durant les guerres mondiales, volé par les n***s puis retrouvé en Bavière dans la villa de Hans Frank, ancien gouverneur en Pologne occupée, le tableau de Léonard de Vinci revint définitivement à Cracovie en 1946.

AGENCE FRANCE-PRESSE

Maison Alma's a le plaisir de s'adresser à tous ses fidèles partenaies et collaborateurs en vue d'acquisition d'une robe...
14/01/2020

Maison Alma's a le plaisir de s'adresser à tous ses fidèles partenaies et collaborateurs en vue d'acquisition d'une robe à la française ; à l'anglaise...corsage, perlée (de préférence), broderie dorée, 18ème siècle (1750-1760), une robe de grand apparat, dans un style empesé pour des occasions spéciales.
Ci-dessous, quelques cadres, comme exemples de ce qu'étaient les robes de fête de la cour de l'impératrice à cette époque.
Nous nous ferons un plaisir d'étudier votre proposition.
Pour toute question veuillez nous écrire sur [email protected] ou nous contacter directement par téléphone 0079219024825 / 0078129124825.
Maison Alma's have the pleasure of addressing all these partners and potentials collaborators for acquisitions of robe à la française , à l'anglaise.

We will be happy to consider adding your proposal.
Should you have any questions, you may write us at [email protected] or contact us directly by phone 0079219024825 / 0078129124825.

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Maison Alma's a le plaisir de s'adresser à tous ses fidèles partenaies et collaborateurs en vue d'acquisition des pièces...
14/01/2020

Maison Alma's a le plaisir de s'adresser à tous ses fidèles partenaies et collaborateurs en vue d'acquisition des pièces d'art, décrites ci-après.
Nous nous ferons un plaisir d'étudier votre proposition.
Pour toute question veuillez nous écrire sur [email protected] ou nous contacter directement par téléphone 0079219024825 / 0078129124825.

Maison Alma's have the pleasure of addressing all these partners and potentials collaborators for acquisitions of works of art described below
We will be happy to consider adding your proposal.
Should you have any questions, you may write us at [email protected] or contact us directly by phone 0079219024825 / 0078129124825.

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Lit

Lit du 18ème siècle jusqu'en 1790 (France. Italie), bois doré, le montant du lit " côté tête "est plus haut que le montant du lit "côté pieds", Nous cherchons un lit semblable à celui sur la photo, ca serait l’idéal.
Important:
Signature: idéalement, avec l'insigne du maître artisan.
Provenance: Palais / il aurait pu appartenir à un noble de la cour... / il aurait pu être fabriqué suite à une commande pour un palais, la cour royale...
Partucularité: Pied-de-biche.

Bureau, Meltzer 1896

Couleur noisette (noyer), œuvres de Meltzer 1896; En forme de L, plateau de cuir vert, trois casiers à un seul vantail en bas, cinq tiroirs coulissants des deux cotés. Sur le gradin, une facade dans le coin gauche composée de 4 petits tiroir (compartiments) , dont l’un au centre avec une étagère à porte abattante.
77,5 cm hauteur; 214 cm largeur; 185 cm profondeur

Lustre du Cabinet de l'impératrice

Le cabinet de l’impératrice au Musée Grand Palace de Peterhof était orné d’un lustre en porcelaine. Des lustres similaires ont été fabriqués aux XVIIIe et XIXe siècles en Allemagne à la Manufacture royale de porcelaine de Meissen.
L'information sur ce lustre est contenue dans les inventaires de différentes années.
Selon l'inventaire 32/12 de 1882, on évoque "un lustre de couleur turquoise décoré dans certains endroits de treillis, bouquets de fleurs , 4 personnages, 12 bras avec supports de bougie, sur une chaîne en bronze doré".

Une description plus détaillée du lustre est donnée par l'inventaire du Grand Palais de 1938

"Hauteur 1,03; diamètre 0,95; dans le style rocaille; sur differents rangs, six vases à teint bleue entrecoupés de brèches dorées et blanches sont accrochés l'un à l'autre sur la tige; le deuxième plus grand vase inférieur - avec des treillis ajourés au lieu de claire-blancs; huit bras en émergent sous la forme de la lettre S avec des support bougies - cornes aux extrémités; quatre autres bras identiques avec des cornes s'étendent du deuxième au sommet du vase; sur les bords du troisième du vase, quatre personnages féminins à moitié nus jouent des instruments de musique; les bras sont entourés avec des fleurs; des pendentifs en forme de bouquets de fleurs sont suspendus; au sommet des branches ornées de feuilles - blanches avec dorure; suspendu à une chaîne en bronze doré. "

LOT №131Bureau from Anichka PalaceSaint-Petersburg, work of F. Meltser, mid-1860sDimensions: 110.5 X 97 X 43.5Картоньер-...
13/01/2020

LOT №131

Bureau from Anichka Palace
Saint-Petersburg, work of F. Meltser, mid-1860s
Dimensions: 110.5 X 97 X 43.5

Картоньер-этажерка
мастерская Ф.Мельцера,
1860-х годов
110,5 Х 97 Х 435

This masterfully crafted knee-hole desk, or bureau, is attributed to Friedrich Meltzer, one of the finest and most important russian cabinetmakers of his age. It was once part of the famed Alexander III (of Russia) collection at The Anichkov imperial Palace in Saint Petersburg,, which is said to have been one of the finest ever assembled in private hands, aside from the collections of the Russian royal families

Представленный картоньер представляет собой натоящую историческую реликвию музейного уровня . В настоящий момент практически нета продаже настоящих предметов , которые являлись частью жизни императорской семьи России . данный предмет интерьера был непосредственно связан с бытом и традициями императорский семьи Александра 3 и его супруги —императрицы Марии Фёдоровны . Уникальность его состоит в том , что он являлся частью традиции императорской семьи , когда императрица клала для прочтения императора различные письма и документы с которыми он обязательно знакомился в первую очередь .
После смерти императора , вдовствующая императрица , храня память о супруге не расставалась с ка ртоньером и всегда картонке присутствовал и перемещался в дворцы , где жила императрица после смерти супруга . Это означает , что этот предмет занимал очень важное место в жизни и судьбе императрицы .Удивительно и то , что после революций и войн , он сохранился практически в идеальном состоянии , что просто невероятно , имея ввиду судьбу многих императорских вещей .
Конечно , картоньер должен занять достойное место в экспозиции музеев . Один тот факт , что эта часть российской истории , сохранившая энергетику и память о бывших владельцах , делает этот предмет воистину уникальным . И если можно найти с большим трудом предметы интерьера императорский и великокняжеских дворцов , которые продаются на антикварном рынке , то предмет , который занимал такую важную Часть в истории императорской семья найти практически не представляется возможным и в этом его уникальность . Сохранились акварели из интерьера Анничкова дворца , где изображён именно этот картоньер . Императорская семья жила в разных резиденциях — Аничков дворец , гатчина , и , наконец царское село . Вполне возможно , что императрица , перевозя с собой всегда данный картоньер , пользовалась им и в во времЯ нахождения в царском селе, в своей части Александровского дворца . документальных подтверждений этому нет , но есть неоспоримый факт того , что картоньер всегда следовал за императрицей и находился в ее будуаре .Такой удивительный и уникальный экспонат обязательно должен стать частью музейного собрания , как шаг к сохранив исторической памяти O годах правления Александра 3 и о его супруге Марии Федоровне , так много сделавший для славы российской империи . Этот предмет вернёт энергетику его владельцев в музейное собрание , став реликвией и поистине историческим экспонатом о котом можно отдельно рассказывать при проведении экскурсий по императорским дворцам .

Если сравнивать принцип музейных собраний на примере Версаля , то там особое внимание уделяет подлинным предметам была королевской семьи Франции. Так часть экспозиции сформирована из собрания Ротшильдов , которых уговорили продать некоторые подлинные предметы , находящиеся в Версале до великой французской революции. Таких предметов , какпредставленный картоньер , исторический предметов „связанных с историей императорской семьи России , можно сказать нет на антикваром рынке России .покупка его в музейное собрание это уникальный шанс пополнения коллекции подлинными предметами , составляющим часть жизни и традиций императорской семьи Романовых .
Сохранившиеся акварели с картоньером , сохранившиеся шильды фабрики , проведённая экспертиза , все это делает данный предмет поистине бесценным и будет являться жемчужиной экспозиции любого музейного собрания императорских дворцов Санкт—Петербурга и Музейного комплекса Царское село .

11 records de ventes aux enchères en 2019Après notre classement des meilleures maisons de ventes aux enchères actives en...
13/01/2020

11 records de ventes aux enchères en 2019

Après notre classement des meilleures maisons de ventes aux enchères actives en France en 2019, découvrez quelles œuvres et artistes ont battu cette année des records de ventes, dans l'Hexagone et à l'étranger.

Dans les salles de ventes aux enchères, les années se suivent et ne se ressemblent pas. Si 2018 avait été marqué par le record historique du Salvator Mundi, oeuvre présumée de Léonard de Vinci, et par le happening rafraîchissant de Banksy avec l’autodestruction programmée de son oeuvre Petite fille au ballon rouge, 2019 brille par la variété de ses belles découvertes. De la peinture byzantinisante de Cimabue avec son tableau Dérision du Christ, vendu par Actéon, au Street Art de Banksy et son Parlement des Singes, en passant par l’inénarrable kitsch-pop de Koons dont Christie’s a vendu le célèbre Rabbit : tous les styles et toutes les époques ont connu de mémorables coups de marteau. La rédaction de « Connaissance des Arts » vous livre sa sélection des records de ventes à retenir pour 2019.

1. 98,9 millions d’euros pour Meules de Claude Monet chez Sotheby’s
En mai dernier, une peinture de Monet (1840-1926) a fait énormément monter les enchères. Meules, huile sur toile de la série peinte par l’impressionniste durant l’hiver de 1890 à 1891, dans sa maison à Giverny en Normandie, s’est vendue à 110,7 millions de dollars (soit 98,9 millions d’euros) chez Sotheby’s à New York. Au-delà du record de vente pour une œuvre de l’artiste, c’est également la première fois qu’un tableau impressionniste franchit le seuil des 100 millions de dollars.

2. 81 millions d’euros pour le Lapin de Jeff Koons chez Christie’s
Le mois de mai fut décidément riche en belles surprises du côté des salles d’enchères. Le 15 mai, chez Christie’s à New York le Rabbit du plasticien américain Jeff Koons, une sculpture en acier inoxydable réalisée en 1986, s’est vendu 91,1 millions de dollars, soit près de 81 millions d’euros. Il a ainsi battu le record de vente pour un artiste vivant détenu jusque là par Portrait of an Artist (Pool with Two Figures) de David Hockney, qui avait atteint 90,3 millions de dollars en 2018, également chez Christie’s à New York.

3. 24,2 millions d’euros pour La Dérision du Christ de Cimabue chez Actéon
Elle ne cesse de faire parler d’elle. La Dérision du Christ de Cimabue (1240-1302), un des plus grands peintres florentins du XIIIe siècle, est au cœur de l’actualité culturelle depuis sa présentation au public en octobre dernier. Découverte dans une cuisine à Compiègne dans l’Oise, l’œuvre est devenue le tableau primitif le plus cher du monde. Dernièrement, La Dérision du Christ a été classée trésor national par le ministère de la Culture. En conséquence, l’œuvre ne peut pas sortir du territoire français durant 30 mois, donnant du temps aux institutions françaises telles que le musée du Louvre, pour rassembler les fonds nécessaires pour l’acquérir.
4. 23 millions d’euros pour la collection Ribes chez Sotheby’s
Les 11 et 12 décembre, la vente de la collection Ribes chez Sotheby’s Paris a recueilli près de 23 millions d’euros. Parmi les pièces vendues, plusieurs œuvres ont été préemptées et rejoignent les collections de la Bnf, du Louvre, du château de Versailles et de la Bibliothèque Mazarine. Parmi les 300 lots d’œuvres sélectionnées par la comtesse de Ribes, plusieurs records ont été réalisés. L’Enlèvement d’une Sabine (1590-1610) d’Antonio Susini (1558-1624) préemptée par le château de Versailles est l’enchère la plus haute de la vente avec 4 493 200 euros, et le record mondial pour une œuvre de l’artiste.
Le musée du Louvre a, quant à lui, acquis pour 1 032 500 euros une superbe toile de Marguerite Gérard (1761-1837), L’Élève intéressante également attribuée à son beau-frère et maître, Jean-Honoré Fragonard. La vente de cette peinture de 1787 est un record mondial pour l’artiste. La peinture du Chien obéissant (1772) de Nicolas-Bernard Lépicié, vendue à 287 500 euros, et la tabatière en or sertie de pierres dures faite à Dresde (vers 1770) de Johann Christian Neuber, adjugée à 1 812 500 euros, représentent de même des records de vente. Il est possible de souligner aussi la paire de monumentales pyramides en faïence de Delft de la fin du XVIIe siècle, que les Ribes conservaient depuis la fin du XIXe siècle, estimée entre 150 000 et 250 000 euros, acquise par une institution pour 1 032 500 euros, soit le record mondial pour une faïence de Delft.

La vente de la collection Ribes chez Sotheby's Paris a recueilli près de 23 millions d'euros, ici : Marguerite Gérard et Jean-Honoré Fragonard, L’Élève intéressante (détail), 1787, huile sur toile, 64,6 x 55 cm, ©Sotheby’s
La vente de la collection Ribes chez Sotheby’s Paris a recueilli près de 23 millions d’euros, ici : Marguerite Gérard et Jean-Honoré Fragonard, L’Élève intéressante (détail), 1787, huile sur toile, 64,6 x 55 cm, ©Sotheby’s

5. 20 millions d’euros pour le Parc des Princes de Nicolas de Staël chez Christie’s
Créée à l’apogée du travail pictural de Nicolas de Staël (1914-1955), cette œuvre a été présentée au Salon de Mai de 1952 et immédiatement saluée par la critique. Le Parc des Princes a été adjugé à 20 millions d’euros le 17 octobre chez Christie’s à Paris. Pierre-Emmanuel Martin-Vivier, directeur international des Arts du XXe siècle de la maison de ventes, se réjouit : « Nous avons pratiquement doublé le record mondial que nous détenions depuis mai 2018 à New York. Un prix justifié par la qualité de ce tableau, symptomatique des enjeux picturaux de l’après-guerre. De Staël y réalise une synthèse de la figuration et de l’abstraction ».

Record de vente pour le Parc des Princes (Les grands footballeurs), 1952, de Nicolas de Staël , adjugé 20,000,000 € chez Christie's à Paris
6. 11,1 millions d’euros pour Devolved Parliament de Banksy chez Sotheby’s
Les records de vente ne sont pas réservés uniquement à l’Art classique ou moderne. Le 3 octobre dernier, Devolved Parliament du Street Artiste Banksy s’est vendu à près de 11,1 millions d’euros chez Sotheby’s à Londres au terme de 13 minutes d’enchères. Cette toile anti-Brexit représentant la chambre du Parlement britannique peuplée de chimpanzés constitue le plus grand format connu de l’artiste. Un an après la vente de la Petite fille au ballon rouge, déchiquetée dans la salle de ventes alors qu’elle venait d’être adjugée pour près d’1,2 million d’euros et renommée depuis Love is in the Bin (L’Amour est à la poubelle en français), Banksy faisait son grand retour sans encombre dans la maison de ventes londonienne.

Vente record pour le Parlement des singes de Banksy chez Sotheby's - Banksy, Devolved Parliament, 2009, huile sur toile, 267 x 446 cm ©Sotheby's

7. 9,6 millions d’euros pour Peinture, 200 x 162 cm, 14 mars 1960 de Pierre Soulages chez Tajan
Alors que Soulages fête ses 100 ans au musée du Louvre, l’une de ses toiles au pedigree prestigieux s’est vendue à près de 9,6 millions d’euros chez Tajan le 27 novembre. Peinture, 200 x 162 cm, 14 mars 1960 a été initialement acquise par James Johnson Sweeney, alors directeur du Guggenheim Museum à New York et exposée en 2009-2010 au Centre Pompidou à Paris, à l’occasion de la grande rétrospective que l’institution parisienne consacrait au maître de l’outrenoir.

Record de vente pour une toile de Pierre Soulages chez Tajan - Pierre Soulages, Peinture, 200 x 162 cm, 14 mars 1960, huile sur toile, 200 x 162 cm © Tajan, Paris

8. 6,2 millions d’euros pour une Vierge à l’Enfant du maître de Vissy Brod chez Cortot et Associés
Estimée entre 400 000 et 600 000 euros, l’œuvre du Maître de Vissy Brod a fait s’envoler les enchères durant la vente de Cortot et Associés à Dijon le 30 novembre. La Vierge et l’Enfant en trône, réalisée vers 1350 par le peintre pour un commanditaire particulier, était au cœur d’une bataille d’enchères. Le panneau de dévotion a été disputé entre neuf enchérisseurs (quatre en salle et cinq au téléphone) avant d’être remporté par la galerie Benappi Fine Art pour le compte du Metropolitan Museum of Art de New York. La vente du tableau, expertisé par le cabinet Turquin, est la deuxième enchère la plus importante de l’année enregistrée en région, après celle de l’œuvre du Cimabue.

Ventre de la Vierge et l’Enfant en trône du Maître de Vissy Brod (vers 1350) pour 6,2 millions d’euros ©Studio Sebert

9. 5,5 millions d’euros pour Interior, Strandgade 30 de Vilhelm Hammershøi chez Bruun Rasmussen
Mardi 26 novembre, la vente de Interior, Strandgade 30 d’Hammershøi (1864-1916) a fait l’événement. Adjugée à 5,5 millions d’euros lors de la dispersion de tableaux du peintre danois par la maison scandinave Bruun Rasmussen, l’huile sur toile est devenue l’œuvre d’art la plus chère jamais vendue au Danemark et le tableau de l’artiste le plus cher jamais vendu au monde. 2019 fut une année riche pour Hammershøi, quatre mois avant la vente se déroulait l’exposition « Hammershøi, le maître de la peinture danoise » au musée Jacquemart-André à Paris.

Records de vente aux enchères pour l'oeuvre de Vilhelm Hammershøi, Interior, Strandgade 30, 1900, huile sur toile, 52 x 45 cm ©Bruun Rasmussen Auctioneers

10. 4,8 millions d’euros pour Lucrèce d’Artemisia Gentileschi chez Artcurial
Les artistes femmes ne sont pas absentes du classement. Estimée entre 600 000 € et 800 000 €, la Lucrèce de la plus célèbre femme peintre de l’école caravagesque a été adjugée 4,8 millions d’euros chez Artcurial à Paris le 13 novembre. Redécouverte récemment à Lyon, l’œuvre bat ainsi le précédent record de vente, établi en 2017 à l’Hôtel Drouot par la Sainte Catherine d’Alexandrie (vers 614-1616) de l’artiste qui a par la suite rejoint les collections de la National Gallery de Londres.

Record de vente aux enchères pour l'oeuvre d’Artemisia Gentileschi : Lucrèce, vers 1630, huile sur toile, 95,50 x 75 cm

11. 2,2 millions d’euros pour Choupatte de Claude Lalanne chez Sotheby’s
Fin octobre, Sotheby’s a fait salle comble pour disperser les œuvres de la maison-atelier des Lalanne. Le grand Choupatte de 2012 a obtenu le record du monde pour Claude Lalanne (1925-2019). Florent Jeanniard, directeur Europe pour le design chez Sotheby’s, légitime ce très beau prix : « C’est le premier très grand format à passer aux enchères. Claude Lalanne a commencé les Choupatte dans les années 1970, de vrais choux traités par galvanoplastie et tenant dans une main. Les Lalanne étaient encore dans une période surréaliste, fascinés par Man Ray et ses baguettes de pain ».

Avec 1,3 million de visites, «Toutankhamon» devient l’exposition la plus fréquentée en France Afin de satisfaire les pas...
08/09/2019

Avec 1,3 million de visites, «Toutankhamon» devient l’exposition la plus fréquentée en France



Afin de satisfaire les passionnés de civilisation égyptienne, Toutankhamon, le Trésor du Pharaon a été prolongée jusqu’au 22 septembre prochain. L’exposition qui détenait le record précédent, établi en 1967, était déjà consacrée au célèbre pharaon.

Décidément, Toutankhamon pourrait figurer dans le classement des personnalités préférées des Français. L’exposition Toutankhamon, le Trésor du Pharaon à la Grande Halle de la Villette de Paris a déjà accueilli plus de 1,3 million de visiteurs depuis son ouverture le 23 mars. Elle devient ainsi l’exposition plus courue de l’histoire de la capitale et même de France en effaçant le record de fréquentation d’une exposition des années 1960 dédiée... elle aussi à Toutankhamon.

«Le nombre de billets vendus pour l’exposition Toutankhamon, le Trésor du Pharaon qui s’est ouverte le 23 mars 2019 à la Grande Halle de la Villette, dans le nord de Paris, a dépassé le seuil de 1,3 million, surpassant ainsi la fréquentation de l’exposition Toutankhamon et son temps de 1967 qui avait attiré 1,2 million de visiteurs au Petit Palais, également à Paris, fixant un record qui n’avait jamais été jusqu’ici battu», se sont félicités mardi les organisateurs de la manifestation culturelle.

Afin de satisfaire toutes les demandes, l’exposition a été prolongée jusqu’au 22 septembre 2019. Il reste un nombre limité de billets disponibles avant que celle-ci n’aille s’installer à la Saatchi Gallery de Londres. À l’issue de la tournée mondiale organisée à l’occasion du centenaire de la découverte du tombeau (Paris était la deuxième ville sur les dix étapes que compte l’exposition), les 150 objets rejoindront ensuite le reste de la collection permanente au sein du nouveau Grand Musée Égyptien du Caire.

Toutankhamon à la Grande Halle de la Villette, prolongation jusqu’au 22 septembre 2019. Réservation recommandée sur le site. Tous les jours sauf vendredi et samedi de 8h30 à 22h30. Les vendredis et samedis de 8h30 à minuit.

Address

Bolshoy Prospekt, 75, Petrograd Side
Saint Petersburg
197101

Opening Hours

Monday 09:00 - 17:00
Tuesday 09:00 - 17:00
Wednesday 09:00 - 17:00
Thursday 09:00 - 17:00
Friday 09:00 - 17:00
Saturday 11:00 - 19:30
Sunday 11:00 - 19:30

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+78129024825

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