02/01/2026
2025.
Quand on te dit que la vie peut te faire voir toutes les couleurs de l’arc-en-ciel, on ne précise pas qu’elle commence parfois par le noir.
Cette année a été un livre dont chaque chapitre m’a appris, parfois à la dure, à distinguer les visages.
Il y a eu des trahisons qui, sur le moment, ont fait mal comme une chute. Des coups bas venus de si près qu’on en oublie de se relever. Des ennemis qui, étrangement, ressemblaient à des sourires familiers.
Il y a eu la maladie, aussi. Cette épreuve silencieuse qui nous rappelle que notre forteresse a parfois des murs de verre. Elle nous enseigne la fragilité, mais aussi cette force qu’on ne se connaissait pas.
Puis il y a eu la famille. Pas celle du sang toujours, mais celle de l’âme. Ces quelques-uns qui restent quand le ciel s’assombrit, ces phares dans la tempête. Merci, vous savez qui vous êtes.
Et puis… il y a eu la victoire. Pas celle qui fait du bruit, mais celle qui se savoure en silence. Celle qui naît des cendres, des leçons apprises, des nuits à tout remettre en question.
Je crois fermement que la roue tourne. Elle tourne toujours. Le karma n’est pas une vengeance, c’est une loi d’équilibre silencieuse. Ce que tu sèmes, tu le récoltes. Pas toujours quand tu l’attends, ni de la manière dont tu l’imagines, mais la vie a une façon juste de redistribuer les cartes.
2025 restera gravée en moi comme l’année du grand tournant. Du démontage et du remontage. Des adieux nécessaires et des retrouvailles avec moi-même.
Si vous lisez ces lignes et que certains passages vous parlent, sachez que vous n’êtes pas seul. Parfois, l’histoire d’une personne est l’écho de beaucoup d’autres.
Tournez la page avec sérénité. Le meilleur est à venir pour ceux qui continuent d’avancer, le cœur propre et les intentions claires.
#2025