Mac Diouf Pro

Mac Diouf Pro Un passionné du web et des NTIC qui aime échanger avec les meilleurs communicateurs.

Cliquez, abonnez-vous et partagez la vidéo pour soutenir ce jeune talent sénégalais
13/12/2019

Cliquez, abonnez-vous et partagez la vidéo pour soutenir ce jeune talent sénégalais

Cette chanson est dédiée à ma grand-mère qui m'a accueilli quand j'avais 6 mois. Yamaguindi : le guide, celui qui te montre le chemin. Chant et guitare: Tali...

29/11/2017

"Even if you believe in bitcoin, the velocity of the move is a sign that it is parabolic," Jim Cramer says.

27/11/2017

Adam Ludwin, parcours d'un autodidacte à la réussite insolente

Adam Ludwin a 25 ans et pas de diplôme lorsqu'il lève 1,2 million de livres pour lancer une entreprise de search intelligence, qui pourrait être le Google de la longue traîne. Et ce n'est que le début.

À 25 ans et sans aucun diplôme universitaire en poche, Adam Ludwin et son associé Dominic Joseph arrivent à convaincre le fonds d'investissement de l'intérêt de leur projet : créer un moteur de collecte et d'analyse sémantique des requêtes formulées par les internautes au sein de sites éditoriaux.

L'objectif ? Aider les annonceurs à capter les véritables intentions de leurs consommateurs et les adresser au bon moment. Ils lèvent alors 1,2 million de livres sterling en 2013 (l'équivalent actuel de 1,35 million d'euros) pour lancer l'adtech britannique qui se développe à vitesse grand V en Europe et aux États-Unis.

Car après seulement cinq ans d'existence et une deuxième levée, huit fois plus importante que la première celle-là, Captify réunit désormais 180 employés dans cinq pays et enregistre des taux de croissance à trois chiffres d'année en année. En 2016, la progression annuelle du chiffre d'affaires s'est élevée à 134 %. De quoi permettre à l'entreprise de devenir rentable en 2017 selon ses dirigeants.

L'entrepreneuriat dans l'ADN familial
Adam Ludwin est fils, petit-fils et frère d'entrepreneurs. Un background qui lui a permis d'apprendre très tôt des leçons qu'on ne trouve pas forcément dans les livres. "On m'a toujours expliqué que tout est possible et que l'âge, le sexe ou la religion ne représentent aucune limite à l'ambition", plaide-t-il. L'absence de diplômes non plus, si on se fie à sa décision d'abandonner les études universitaires trois mois à peine après les avoir commencées. Convaincu que son chemin était ailleurs et, c'est important, soutenu par ses parents.

À la recherche d'une activité à développer, il fait alors une brève incursion dans le monde très cloisonné des marchés financiers, après avoir démarché par téléphone les plus beaux noms de la City. L'expérience sera de courte durée pour celui qui se rend compte que son évolution professionnelle se heurte à l'immobilisme d'une structure qui favorise les cadres en place et des jeux politiques dont Adam Ludwin préfère se tenir à l'écart.

Du courtage au media trading
Sa découverte de l'adtech survient presque par hasard, en lisant un email que lui avait envoyé son père qui y voyait un secteur prometteur. Séduit d'abord par l'affiliation, il entame une formation à distance qu'il mène en parallèle de son emploi dans un cabinet de recrutement.

C'est le début d'une phase euphorique : seul, le soir et jusqu'à t**d dans la nuit, il s'essaye à l'activité de media trader. "Le jour où j'ai gagné mes premières 50 livres, j'ai compris que quelque chose pouvait fonctionner dans ce secteur", se souvient-il. Adam a alors 21 ans. Il quitte son job alimentaire pour se lancer à plein temps dans le media trading, installé… dans le hall d'entrée de la maison de ses parents. Il se forme sur le tas, en pur autodidacte.

Quelle recette ?
Comment peut-on, depuis le hall d'entrée de la maison de ses parents, se voir propulsé chief visionary officer d'une entreprise dont le cœur de l'activité est l'intelligence artificielle ? En testant son concept, en attirant les capitaux et surtout en sachant s'entourer de professionnels compétents.

Nous sommes au printemps 2011 quand Adam Ludwin associe ses connaissances en génération de leads et en achat média à l'expertise commerciale de celui qui devient son associé, Dominic Joseph. Ensemble, ils décident de proposer au marché une solution de ciblage publicitaire issue du search, mais en dehors des territoires clôturés des GAFAM. Ils testent pour cela différentes technologies pour s'assurer de la pertinence de leur concept. Deux ans plus t**d, soutenus financièrement, ils s'entourent d'ingénieurs et de seniors pour finir de mettre au point et lancer sur le marché une technologie innovante.

Capter le sens véritable des recherches
Captify analyse aujourd'hui 35 milliards de requêtes par mois qui viennent aiguiller les prises de paroles médias de ses clients en programmatique. De quoi permettre à ses algorithmes d'arriver à catégoriser les intentions des internautes et générer des qui vont beaucoup plus loin que la simple intuition marketing.

Bien installé en Europe, la société doit désormais penser à son déploiement mondial. Adam Ludwin a donc du pain sur la planche, d'autant que Captify n'est pas son seul business. Revenant à ses premières amours, il a fondé au Royaume-Uni, il y a trois ans de cela, , une entreprise spécialisée dans la génération de leads, qui vient d'ouvrir une filiale à New York.

09/11/2017


Une grosse panne électrique rend de nombreux sites hébergés chez OVH inaccessibles.

Jeudi noir chez OVH, qui fait les frais d'une grosse panne électrique depuis ce 9 novembre 2017 peu après 7 heures.
Les serveurs du plus gros hébergeur de sites web tricolores en termes de chiffre d'affaires ne sont plus alimentés. De nombreux sites internet, comme 01Net ou encore BFM Business, ne sont pas accessibles ou très ralentis. Plus de trois millions de noms de domaines sont hébergés par l'entreprise qui est à la tête d'un parc de 250 000 serveurs.

31/10/2017

Fintech : la finance, la banque et l'assurance bouleversées
Contraction de "Finance" et de "Technologie", le terme désigne les acteurs technologiques qui bouleversent les secteurs bancaire et financier.

Services financiers : dans les coulisses de l’innovation de l’expérience client
Bienvenue dans les coulisses d’une bataille que se livrent banques, assurances ou fintech en quête de la meilleure expérience à proposer à leurs clients.

Plus de 2,6 milliards de dollars ont été levés via des ICO depuis 2016
L'ICO, ou comment lever des millions en quelques secondes
Avec le passeport financier, les fintech boostent leur compétitivité
Ce dispositif permet de vendre des produits dans l'UE en étant agréé seulement par le régulateur de son pays d'origine. Résultat : les start-up peuvent plus facilement s'exporter.

Où en sont les banques pour l’assurance emprunteur ?
Depuis quelques années, le législateur a mis en place un certain nombre de mesures permettant au consommateur final de gagner en pouvoir d’achat et en transparence dans un secteur d’activité en pleine révolution industrielle et économique.
Pourquoi la finance française doit passer à l'identification vidéo
L'identification vidéo constitue une avancée technologique majeure pour l’enrôlement numérique de nouveaux clients, notamment dans les secteurs banque et assurance.

24/10/2017

plutôt que ? Gare à la simplicité

Comme dans l'informatique traditionnelle, mieux vaut éviter de multiplier les fournisseurs au moment de s'orienter vers l'informatique dans les nuages. Mais l'exercice peut se révéler ardu.

Il y a quelques années, le débat faisait rage entre les défenseurs des systèmes d'information "tout intégrés" et les partisans du "best of breed" promoteurs d'une informatique découpée en applications. Prônée par les éditeurs d'ERP, au premier rang desquels et , la première voie se voulait plus simple à appréhender, en tout cas sur le papier. Beaucoup plus complexe, la seconde impliquait de gérer plusieurs briques logicielles en parallèle, mais aussi de lancer des chantiers d'intégration pour les connecter entre elles. Au final, un grand nombre de se sont orientés vers des stratégies combinant les deux logiques. Avec à la clé la mise en œuvre d'un ERP central (intégrant les processus métier les plus standards) associé à des systèmes métier périphériques pour répondre aux spécificités du business.

A l'heure du cloud, on se retrouve plongé dans un débat assez similaire. Il est en effet plus que tentant pour une entreprise de rationaliser ses choix autour d'un ou quelques fournisseurs de cloud. Comme dans l'ancien monde, la démarche simplifie l'intégration applicative et évite d'avoir à former les équipes IT à de multiples environnements. Limitant le nombre de providers de cloud, cette logique permet dans le même temps d'optimiser les coûts en favorisant l'achat de ressources informatiques en gros volumes (lire l'article : Comment anticiper les coûts sur un cloud public).

Dans le cas d'une start-up dont l'activité est par définition encore peu diversifiée et les besoins informatiques assez homogènes, une politique monocloud peut se révéler de ce point de vue des plus intéressantes. A l'heure de faire ses preuves en termes de business model, elle permet d'éviter de se disperser sur de multiples plateformes. Jeune pousse française spécialisée dans les apps musicales, MWM est l'un des derniers cas d'école sur ce terrain. Tous ses développements sont en effet concentrés sur un cloud unique : Google Cloud Platform (lire l'article : Cette start-up française se déploie sur le Containers as a Service de Google).

et Société Générale, en faveur du multicloud
Dans le cas de grands groupes, l'approche sera forcément différente. Pour ce type d'acteur, "le monocloud n'existe pas. Ces entreprises ont besoin de développer des catalogues de services cloud riches, pour répondre à une variété de contextes, ce qui implique par conséquent de recourir à plusieurs fournisseurs, de IaaS, PaaS et SaaS", estime Thomas Sarrazin, directeur technique et responsable de la communauté des architectes de services d'infrastructure cloud chez Capgemini. Mais là encore à l'instar du best of breed d'antan, l'architecture à mettre en place pour ce type de chantier peut vite se complexifier. "Pour orchestrer un tel catalogue, une cloud management platform se révélera nécessaire, tout comme une infrastructure de sécurité et d'interconnexion réseau", précise Thomas Sarrazin.

En France, la piste du multicloud (et plus précisément du multi-IaaS/PaaS) a notamment été retenue par le groupe PSA ou encore la banque d'investissement de la Société Générale (GBIS). Tous deux sont en train de bâtir des infrastructures de cloud hybride à base de containers Docker, qui doivent permettre, à terme, de lancer des passerelles vers plusieurs IaaS publics.

Des approches différentes chez Veolia et Auchan
Mais pour Thomas Sarrazin, mieux vaudra "quand cela est possible" définir une politique de groupe coordonnée avec, pour chaque catégorie de cloud (IaaS, PaaS, SaaS...), le choix d'un fournisseur unique de référence. Objectif : aller dans le sens d'une harmonisation technologique et d'une rationalisation des achats. Et ce, quelle que soit l'activité. C'est précisément la stratégie retenue par Veolia Global Entreprises, l'une des principales entités du groupe Veolia (spécialisée dans les systèmes de traitement d'eau et de déchets spéciaux). Aux côtés des applications G Suite de Google pour la bureautique, cette entreprise de 30 000 salariés a retenu Amazon Web Services comme IaaS unique dans l'optique d'y migrer ses principaux progiciels métier (hormis la gestion de la relation client pour laquelle l'offre SaaS de Salesforce a été retenue, lire l'article : Veolia Global Entreprises bascule 30 000 salariés dans le cloud).

Même approche chez Retail France qui a aussi fait le choix d'un IaaS unique. L'activité de commerce alimentaire d'Auchan dans l'Hexagone s'est tournée vers l'offre de dédié d' (Dedicated Cloud), basée sur la technologie VMware, pour venir compléter une plateforme de virtualisation interne reposant sur l'offre du même éditeur (lire l'article : Auchan Retail France gagne en compétitivité grâce à un broker de cloud).

Et les sociétés de taille moyenne ?
"Dans le cas des sociétés de taille moyenne, nous recommandons également de recourir à plusieurs fournisseurs de cloud public. Ce n'est pas bon de mettre tous ses œufs dans le même panier. Mieux vaut faire jouer la concurrence, et ainsi engendrer une émulation commerciale et technologique sur le marché", estime Franck Lecaillon, directeur technique d'Econocom. Pour accompagner ses clients vers le nuage, l'ESN belge est en train de construire un environnement de cloud hybride embarquant un broker capable de piloter des architectures aussi bien sur des IaaS/PaaS privés que publics.

Chez , on préfère orienter les clients vers des offres de brokering de cloud du marché, commercialisées par exemple par HP ou Dell. Le géant français des services IT s'est par ailleurs doté d'outils de migration maison pour gérer le replatforming d'applications existantes, quels que soient les clouds ciblés par ses clients (AWS, Azure, Cloud Platform…).

16/10/2017

7 solutions de monitoring pour le cloud public
AppDynamics, Datadog, Dynatrace, New Relic... Un nombre croissant d'éditeurs proposent des outils pour superviser la performance des applications en mode cloud public.
Alors que leur système d'information s'est fortement "cloudifié" ces dernières années, les entreprises doivent pouvoir évaluer les performances de leurs fournisseurs de cloud comme elles le font depuis toujours avec leur propre infrastructure. La question est d'autant plus cruciale lorsqu'il s'agit d'applications hébergées dans le cloud public. La dégradation de la qualité d'un service IaaS ou PaaS voire son indisponibilité peut en effet avoir des conséquences très dommageables sur l'activité.

Il existe heureusement une multitude d'outils de monitoring sur le marché, open source ou propriétaires, pour réduire les risques de défaillance. En voici une sélection.
AppDynamics : la métrologie au service du business
Racheté en janvier dernier par Cisco pour 3,7 milliards de dollars, AppDynamics est un autre poids lourd de l'APM. Son offre dédiée au cloud, Cloud Application Performance Monitoring, se propose de contrôler en temps réel les applications déployées sur les principales plateformes IaaS et PaaS du marché, dont celles d'Amazon Web Services, d'IBM, de Microsoft Azure, de Pivotal Cloud Foundry, de Red Hat OpenShift, de Rackspace ou de HP Cloud Services. Elle est taillée pour décrire le plus visuellement possible leurs performances tout au long de la chaîne informatique, depuis l'exécution du code jusqu'à l'infrastructure. Via son nouvel outil App iQ, la solution mesure aussi l'impact de ces performances sur l'activité de l'entreprise (notamment sur le volume de transactions). Un positionnement business qui vise à dépasser le segment de l'APM, ciblant prioritairement la DSI, pour s'adresser également aux directions métiers. Tarifs établis sur devis.
Cloudwatch, le chien de garde des services d'AWS
Avec Cloudwatch, Amazon Web Services dispose d'un service de surveillance dédié aux applications exécutées chez lui et aux ressources associées (instances EC2 d'AWS, tables DynamoDB...). Il permet de collecter et suivre des métriques, comme la durée de latence, mais aussi de lancer des alarmes, de gérer des journaux d'événements (logs) ou de bâtir des tableaux de bord. Ce qui fait la force de Cloudwatch, c'est son intégration à l'écosystème d'Amazon. Lorsqu'une instance EC2 spécifique dépasse un seuil prédéfini, il permet par exemple de façon dynamique de supprimer cette instance ou, au contraire, d'en ajouter une nouvelle, en sollicitant les mécanismes d'auto dimensionnement d'AWS. Une force qui fait aussi sa faiblesse, Cloudwatch restant cantonné à une approche mono-cloud. Quant à sa grille tarifaire, c'est aussi un modèle de complexité. Le client est facturé par mois en fonction du nombre de tableaux de bord utilisés (3 dollars par tableau de bord), d'alarmes (0,10 dollar), de requêtes (0,01 dollar par tranche de 1000 requêtes) et de Go de logs manipulés (0,50 dollar par Go).

Datadog : le monitoring nativement cloud
Fondée en 2010 par deux Français, la société Datadog est établie aux Etats-Unis où elle réalise l'essentiel de son chiffre d'affaires. Elle compte notamment eBay, Intel et Stripe parmi ses références. Sa solution est nativement taillée pour superviser les applications en environnement cloud. Elle s'appuie pour cela sur plus de 200 connecteurs pour s'intégrer aux différents services des prestataires de cloud public (AWS, Azure, Google Cloud Platform...), aux applications en mode SaaS les plus répandues (Zendesk, Slack, Jira...) ou aux bases de données et infrastructures big data (Hadoop, Kafka, Spark...). Le produit prend aussi en charge les machines virtuelles et les containers. La remontée des métriques permet de bâtir des tableaux de bord interactifs en temps réel. Datadog a récemment racheté Logmatic.io, une start-up parisienne spécialisée dans la gestion des logs applicatifs. L'analyse d'événements va ainsi venir compléter les briques d'APM et de monitoring de son offre. Datadog propose une version "pro" à 15 dollars par hôte et par mois et une version "entreprise" à 23 dollars avec des fonctionnalités étendues et un support premium.

La solution de Datadog est nativement taillée pour superviser les applications en environnement cloud.

Dynatrace : le monitoring full stack
Racheté en 2011 par Compuware puis par le fonds d'investissement Thoma Bravo en 2014, Dynatrace est un acteur historique de l'APM. Repositionnée dans "la gestion de la performance digitale", sa solution vise à proposer un monitoring IT intégral (ou full stack). Elle couvre toute la chaîne applicative en surveillant l'application elle-même mais aussi les métriques issues des "utilisateurs réels", de l'infrastructure interne et des environnements de cloud. Elle prend aussi en charge les containers Docker. Dynatrace entend faire appel à l'intelligence artificielle pour automatiser le pilotage de ce monitoring et prévenir les problèmes de performance. Son lien avec AWS est particulièrement fort. Depuis mi-novembre, Dynatrace est présente sur la place de marché du cloud américain. L'éditeur peut également piloter le monitoring de la nouvelle offre de cloud hybride VMware Cloud on AWS - disponible pour l'heure qu'aux Etats-Unis. En mode "pay as you go", les tarifs débuttent à 0,035 dollar par hôte et par heure.

New Relic : l'IA au service de l'analyse prédictive
New Relic est le troisième grand champion de l'APM de cette sélection. A la différence de Dynatrace ou d'AppDynamics, cet éditeur a pris le parti de s'engager sur la voie du cloud dès sa création en 2008. Cette orientation SaaS, qui rend sa solution accessible au plus grand nombre, serait une des clés de son succès actuel. Aux côtés de sa suite générique (New Relic APM), la société propose des modules spécifiquement dédiés au monitoring d'infrastructure, à la surveillance des applications mobiles ou encore à la performance des navigateurs web. Comme Dynatrace, New Relic avance une couverture full stack en allant vers les environnements de cloud hybride et en prenant en charge les containers Docker, les microservices et les environnements serverless. Et toujours comme Dynatrace, New Relic a recourt à l'intelligence artificielle et au machine learning pour faire de l'analyse prédictive et identifier des anomalies non détectées jusqu'alors. Le prix de New Relic APM dépend du type d'instance retenue.

Unigma, une approche multicloud
Racheté en mai dernier par Kaseya, un éditeur de solutions de gestion des systèmes IT pour les fournisseurs de services d'infogérance (MSP), Unigma propose une solution de monitoring multicloud. L'application est capable de superviser les clouds publics d'AWS, de Microsoft Azure et de Google Cloud Platform. Elle est composée de trois produits. Cloud Manager est l'outil de surveillance proprement dit. Il permet de remonter les métriques des différents nuages publics et de comparer leurs performances respectives. Sur la base de ce benchmark, l'utilisateur peut, avec un deuxième module baptisé Cloud Cost Optimizer, procéder à des ajustements dans l'allocation des ressources entre les différents clouds. Enfin, Cloud Billing Manager permet d'éditer les facturations détaillées par fournisseur. Les tarifs de ces trois modules ne sont pas publics. A noter qu'en mai dernier, Kaseya a noué un partenariat avec Plenium Service Informatique faisant de cette société de services son revendeur exclusif en France.

Vistara, pour les environnements hybrides
Fondé en 2014 en Californie, Vistara propose une approche généraliste de la gestion des ressources IT, en couvrant à la fois les couches informatiques matérielles et logicielles. Une approche qui lui permet de se positionner sur les environnements hybrides, avec des applications pouvant, au sein de la même organisation, être hébergées en local ou dans le cloud. La promesse de Vistara est de pouvoir suivre, dans une même interface, les performances des applications on-premise (ou installées sur des infrastructures internes à l'entreprise), virtualisées ou dans le nuage. Via une API, la solution peut remonter les indicateurs techniques d'AWS, de Microsoft Azure ou de Google Cloud Platform. Elle s'intègre aussi à d'autres outils de monitoring comme Nagios, New Relic ou SolarWinds, ou encore des gestionnaires d'incidents - tels que ceux de BCM Remedy, d'Atlassian (Jira) ou de ServiceNow. Vistara a récemment été référencé par les cabinets Gartner et 451 Research. Là encore, les tarifs ne sont pas communiqués.

  une barre de recherche pour retrouver ses amis plus facilementhttp://www.blogdumoderateur.com/snapchat-recherche/
13/01/2017


une barre de recherche pour retrouver ses amis plus facilement
http://www.blogdumoderateur.com/snapchat-recherche/

Quand on attaque Snapchat, Snapchat contre-attaque. Alors que Facebook a copié ses fonctionnalités durant toute l'année 2016, Snapchat commence 2017 en int

13/06/2016
13/08/2015

L'ascension de le nouveau PDG de
qui chapeaute désormais la constellation Google, a nommé Sundar Pichai à la tête du célèbre moteur de recherche. Dans l'entreprise depuis plus de 16 ans, sa légitimité ne fait aucun doute. Il fait partie d'une nouvelle génération d'ingénieurs indiens talentueux, au point que la Silicon Valley leur déroule le tapis rouge.

Après l'annonce fracassante de la naissance d'Alphabet, la nouvelle holding qui gèrera notamment Google, Nest, ou Fiber, c'est la nomination de Sundar Pichai, à la tête de Google, qui fait la Une.

L'homme, âgé de 43 ans, fait désormais partie du club des ingénieurs indiens qui ont réussi à l'étranger. Entré à Google en 2004, il a successivement travaillé à la création de la barre de recherche Google, avant d'imposer, quatre ans plus t**d, la création de Google Chrome. Un fait d'arme, alors que et Internet Explorer se disputaient le marché.

En juin 2014, le magazine Bloomberg Business lui décerne même le titre "d'homme le plus puissant du mobile", quand il annonce vouloir créer un opérateur mobile virtuel. Quelques mois après il devient responsable d'Android, de Chrome, de Google Maps et de Youtube. Dans une interview à The Verge, il explique sa vision "Maintenant nous allons voir comment on peut prendre différentes applications et les faire fonctionner mieux dans le cadre d'une utilisation mobile."

Approché par en 2011 pour devenir son nouveau directeur des produits, le nouveau PDG de Google refuse l'offre, pourtant accompagnée de 50 millions de dollars en actions. Un choix qui lui vaut probablement l'amitié de Larry Page, co-fondateur de Google et désormais directeur d'Alphabet

La sucess story indienne
Né à Chennai, dans le sud de l'Inde, grandit entouré d'un père ingénieur électrique et d'une mère sténographe. S'il n'a aucune technologie à disposition dans son enfance, cela ne l'empêche pas de rentrer dans le prestigieux institut indien de technologies de Karagpur. Très sélectif, l'établissement voit des centaines de milliers de candidats défiler à sa porte chaque année.

Grâce à une bourse de l'université de Stanford, l'homme finit ses études aux Etats-Unis. Avantagé par une excellente maîtrise de l'anglais, Sundar Pichai ne t**de pas être remarqué par des multinationales. Il débute chez le spécialiste de semi-conducteurs Applied Materials, avant de travailler pour le cabinet de conseil .

L'environnement favorable des Tech
Selon une étude de l'université de Duke de 2012 cité par le journal suisse Le Temps, 15% des start-ups de la Silicon Valley sont créée par des Indiens. Parallèlement, l'AFP rappelle que l'Inde forme chaque année un million d'ingénieurs sur ses 1,25 milliard d'habitants. Le succès de Sundar Pichai n'est donc pas isolé.

Ainsi, les dirigeants de , ou encore sont indiens, à l'instar de Sarya Nadella, directeur général de Microsoft, qui, d'ailleurs, félicite le nouveau PDG de Google

Adresse

Dakar
00221

Notifications

Soyez le premier à savoir et laissez-nous vous envoyer un courriel lorsque Mac Diouf Pro publie des nouvelles et des promotions. Votre adresse e-mail ne sera pas utilisée à d'autres fins, et vous pouvez vous désabonner à tout moment.

Partager