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09/04/2019

LE NOUVEAU GOUVERNEMENT : LES ATTENTES DES ELECTEURS ?
L’attente a été angoissante pour tous les sénégalais qui espéraient connaitre les membres du nouveau gouvernement au lendemain de la prestation de serment du Président de la République nouvellement élu. Angoisse de voir son poste ou celui d’un proche perdu et transférer à un autre, espoir ou espérance d’accéder à une autre station de pouvoir, de responsabilité, ou tout simplement espoir de voir sa situation socioprofessionnelle améliorée avec le nouveau gouvernement. Besoins et attentes de tous les secteurs d’activités, de toutes les couches de la population que nos concitoyens ont mis à profit pour les identifier, les lister et les porter à la connaissance des autorités en espérant qu’elles vont prioritairement en tenir compte dans la Phase II du PSE pour y apporter les solutions appropriées.
Ce n’est que hier en début de soirée que la composition du nouveau gouvernement a été rendue publique après de longues consultations qui se sont tenues loin des oreilles indiscrètes. Un changement de taille, le gouvernement passe de 39 membres à trente. De nombreux ministres sont reconduits, certains ont changé de portefeuilles, quelques nouveaux font leurs entrées. Des récompenses pour ceux-là, membres de la coalition Benno Bokk yakaar, qui ont abattu un travail remarquable dans le gouvernement et pendant la campagne électorale.
De nombreux observateurs considèrent que ce gouvernement est provisoire puisqu’il ne servirait qu’à préparer les élections locales de Décembre prochain aux quelles il ne devrait pas survivre. De nouvelles forces politiques vont émerger qui vont reconfigurer et renouveler le paysage politique sénégalais. Ils s’attendaient sans doute à un gouvernement de technocrates sans coloration politique, mais c’est perdre de vue que c’est une forte coalition de Partis, comprenant des cadres de qualité dont la compétence ici et ailleurs n’est plus à démontrer, qui a porté le candidat Macky Sall au Pouvoir. Et ils sont en droit de s’attendre légitimement à un retour d’ascenseur après avoir démontré leurs compétences et leurs maitrises des grands dossiers et des problématiques majeures qui intéressent le Pays, l’Afrique et le monde.
Les grands défis qui guettent la nouvelle équipe, en dehors des questions politiques qui fâchent ( fichier électoral, caution pour participer aux présidentielles, parrainage, statut du chef de l’opposition…), sont le parachèvement de la reforme territoriale ( Acte III de la décentralisation) pour réduire les inégalités et les disparités locales, les reformes foncières, la gestion des nouvelles ressources pétrolières et gazières, le chômage des jeunes et l’immigration, l’Ecole, l’Université, la Santé…
Mais ce que nos compatriotes aimeraient surtout entendre de vive voix c‘est que Monsieur Macky Sall dise publiquement et solennellement qu’il ne participera pas à la prochaine Présidentielle qui devrait se tenir en Février 2024 pour ne se consacrer qu’à l’essentiel pour lequel il est élu : parachever la Phase II du PSE, un programme qui a fait renaitre l’espoir dans le cœur et l’esprit de bon nombre de sénégalais.

03/04/2019

PRESTATION DE SERMENT DE M. MACKY SALL
La cérémonie de « prestation de serment » du Président de la République du Sénégal nouvellement élu le 24 Février 2019 a eu lieu ce matin vers les coups de 11 H au « Parc des Expositions » de Diamniadio. Cette audience du Conseil constitutionnel s’est tenue dans une salle de 4000 places qui avait du mal à contenir tout ce beau monde qui avait effectué le déplacement pour assister à cet événement historique. Une autre salle de 3000 places est également aménagée pour permettre aux nombreux invités qui ne pouvaient pas accéder à la grande salle de suivre sa retransmission en direct à partir d’un écran géant installé à cet effet. Comme pour les tribunaux ordinaires, dans ces salles, il est formellement interdit de porter un bonnet, de parler à haute voix, d’applaudir, d’utiliser son téléphone etc…
Plusieurs Chefs d’Etats et de gouvernements étaient présents pour rendre hommage au Sénégal, à son Président et à son peuple majeur, mature et foncièrement jaloux de son image démocratique qui n’a pas à pâlir face aux autres pays cités comme modèles de Démocratie avancée dans le monde. Ils ont été accueillis par Monsieur le P.M. Mohammed Boun Abdallah Dione.
Dans son allocution d’ouverture de l’audience monsieur le Président du Conseil Constitutionnel n’a pas manqué de rappeler les conditions particulièrement transparentes et libres dans lesquelles les dernières élections se sont déroulées. Il y a eu zéro contestation de la part de l’opposition malgré de timides protestations pour dénoncer d’improbables irrégularités là où des observateurs de bonne foi d’ici et d’ailleurs n’ont rien trouvé à redire. Tout était quasi-correct. Les sénégalais s’étaient massivement rendus dans les bureaux de vote (plus de 66% de taux de participation) et avaient positivement sanctionné le bilan du Président sortant en votant dans leur écrasante majorité pour lui (58,27%). Il a aussi souligné le contexte particulièrement insécure et instable de la région ouest-africaine minée par le djihadisme dans le sahel et de violentes contestations post-électorales suite à des systèmes électoraux assez souvent antidémocratiques puisque taillés sur mesure. Il a également loué la maturité du peuple sénégalais pendant ces dernières élections qui a su faire l’essentiel en Démocratie : prendre toutes ses responsabilités et toutes ses dispositions afin de voter sereinement mais fermement le jour du scrutin, en dépit de tous les appels désespérants des pyromanes et des va-t’en guerres de tous bords. A sa suite ce fut au tour du Chef de l’Etat de passer au rituel républicain proprement dit de « prestation de serment » devant les sages du Conseil Constitutionnel. Il a fait le serment devant Dieu et devant la Nation dans son entièreté de ne ménager aucun effort pour défendre l’Indépendance nationale et l’intégrité territoriale, de respecter et de faire respecter la Constitution, les lois et les Institutions constitutionnelles du Pays, de maintenir et de consolider son Unité ainsi que celle de l’ Afrique…
Enfin le nouveau Chef de l’Etat est officiellement installé dans ses fonctions et un procès-verbal de la cérémonie sera dressé. L’audience est levée vers les coups de midi.



01/04/2019

Monsieur Macky Sall, Président de la République du Sénégal nouvellement élu, prêtera serment devant le Conseil constitutionnel demain à Diamniadio. Plusieurs Chefs d'Etats sont déjà arrivés à Dakar, d'autres y sont attendus aujourd'hui et demain, pour assister à cette importante cérémonie solennelle prévue par la constitution du Sénégal en son article 37, aux côtés de nombreux autres invités de tous horizons.


07/03/2019

JOURNEE DU 8 MARS
La journée du 8 Mars sera célébrée demain par les femmes du monde entier.
Depuis le début du XXème siècle les femmes n’ont cessé de lutter vaillamment pour changer les « habits » qu’une société patriarcale leur avait confectionnés depuis la nuit des temps, un statut peu reluisant qu’elles se sont évertuées à améliorer tout au long des siècles avec, parfois, de lourds tributs à payer, d’énormes sacrifices à endurer. Que de chemins parcourus !
-En 1910, lors de la conférence internationale des femmes socialistes, Clara Zetkin propose la création d’une « Journée internationale des femmes »
-La célébration de cette journée du 8 Mars se met progressivement en place à partir de 1917 avec la grève des ouvrières de Saint Petersburg
-Après la seconde guerre mondiale elle devient une tradition célébrée partout dans le monde.
-En 1977, sous la pression du mouvement féministe, l’ONU la reconnait officiellement
-En 1982 la France entre aussi dans la danse.
Au Sénégal le régime de Senghor avait mis en place un secrétariat d’Etat puis un ministère chargés de faire la promotion des femmes dans le milieu des années 70 et des femmes avaient été promues au niveau du Gouvernement et de l’Assemblée Nationale. Sous le régime libéral de Wade, un ministére de la femme est institué, qui a fait siennes les principales recommandations du Sommet de Beijing à propos de la parité hommes /femmes dans la nomination aux postes électifs….
La journée du 8 Mars est donc une Journée de manifestation et de bilan pour mesurer le chemin parcouru depuis lors par ces vaillantes Dames du monde entier dans leur quête permanente pour un meilleur statut dans la famille et au sein de la société, dans leur combat pour :
- le droit de vote ;
- de meilleures conditions de travail ;
-et l’égalité entre les hommes et les femmes…
Et ce combat permanent doit se mener au quotidien en évitant toute tentative d’instrumentalisation par des forces obscures ( assez souvent politiques et /ou "religieuses") très promptes à infiltrer de si nobles luttes pour les dévoyer à des fins « autres », généralement égocentrées.

27/02/2019

L'élection Présidentielle du 24 Fevrier 2019 s'est déroulé normalement et sereinement à Kaolack et sur la quasitotalité du territoire national et à l' étranger.


Au Centre de vote de l'Ecole Abou Sy de Kaolack, les opérations de vote se déroulent assez normalement. Elles ont démarré très tôt c...

24/02/2019

Au Centre de vote de l'Ecole Abou Sy de Kaolack, les opérations de vote se déroulent assez normalement. Elles ont démarré très tôt ce matin, le matériel électoral est sur place ainsi que les représentants des candidats, la Cena, les observateurs...Et les électeurs, qui ne sont pas encore nombreux, entrent dans les bureaux de vote sereinement, choisissent leurs candidats, mettent les bulletins dans les urnes, puis ressortent le plus tranquillement du monde. Le calme et la résolution se lisaient sur les visages, et semblaient refléter cette vérité fondamentale qu'en Démocratie, le vote est l'arme la plus efficace dans le processus de confirmation et/ou de renouvellement du mandat des représentants du peuple librement élus.
A cette allure, les résultats provisoires de ces élections pourraient être connus très tôt, sans heurt préjudiciable à l'image démocratique de notre Pays.

22/02/2019

Maitre Abdoulaye Wade et le PDS persistent et signent. Ils appellent leurs militants a boycotter les élections et à contester les resultats qui sortiront des urrnes. Lire :

"Déclaration du Président Abdoulaye Wade
L’élection du 24 février 2019 est assurément une mascarade électorale. Elle est planifiée de longue date par Macky SALL qui, pour obtenir sa réélection, a modifié la constitution, la loi électorale, condamné, emprisonné et exilé des leaders politiques qui pouvaient valablement lui faire face et le battre dans une élection digne de ce nom. Le parrainage que Macky SALL a introduit dans le processus électoral apparait maintenant aux yeux de tous comme une opération machiavélique pour choisir les candidats qu’il pourrait accepter dans une élection qu’il a déjà gagnée.
J‘avais, dès mon retour à Dakar, demandé aux sénégalais de s’opposer à la tenue de cette élection. J’ai parcouru le pays et partout les sénégalais, mobilisés comme jamais, m’ont montré leur affection et leur détermination à combattre Macky SALL.
J’ai fait la concession, à la suite de la demande pressante de chefs religieux et de chefs d’états voisins, d’opposer une résistance, somme toute ferme mais pacifique, à ce qui apparait comme une élection truquée dès le départ. Mais personne ne doit douter que lorsque tous les sénégalais comprendront que cette élection mascarade n’est qu’une énorme farce de mauvais goût de Macky SALL pour organiser sa réélection, le peuple souverain se dressera pour organiser une véritable élection présidentielle.
Je rappelle que depuis deux ans déjà, le PDS et ses alliés avaient exprimé dans un livre blanc portant sur le bilan des élections législatives de juillet 2017, en décidant de ne plus participer « …à l’avenir à aucune élection ou consultation (…) organisée et supervisée par un gouvernement de Macky SALL ; à tout le moins, (ils s’opposeront) par tous les moyens à toute tentative de Macky SALL d’organiser sur le territoire national une semblable mascarade ».
Cet engagement du PDS et ses alliés a été repris par toute l’opposition regroupée au sein du Front de Résistance Nationale et du C25 qui s’est engagée non seulement à s’opposer à tout scrutin organisée par un ministre de l’intérieur partisan, mais aussi à mettre en place dans tous les quartiers et villages des comités de résistance populaire chargés de défendre la démocratie et la liberté du citoyen de choisir ses représentants à l’issue de scrutins transparents.
Le PDS n’a pas changé d’options et reste fidèle à une position qu’il s’est évertué à expliquer et faire partager par le plus grand nombre.
Aujourd’hui, personne ne doute qu’un scrutin organisé par le gouvernement de Macky SALL, qui s’est évertué à en exclure 22 des 27 candidats sélectionnés, manque totalement de sérieux tant les manquements et violations des droits et libertés sont manifestes.
Notre candidat, Karim WADE librement choisi à l’issue d’un congrès a été empêché par Macky SALL de se présenter au scrutin de ce dimanche 24 février alors qu’il a gagné toutes ses procédures à l’international. Nous attendons avec confiance et sérénité le délibéré de la Cour de Justice de la CEDEAO.
Le PDS n’a pas changé d’option et il ne saurait accorder quelque crédit à un scrutin organisé dans ces conditions et ne se rendra pas complice d’un viol du suffrage des citoyens dont le « président » qui en sera issu n’aura assurément aucune légitimité et ne pourra jamais être reconnu. Il lance un appel solennel pour arrêter un processus qui ne peut que mener le Sénégal vers le chaos.
Il est encore temps d’entreprendre de larges consultations pour réinstaurer la nécessaire confiance préalable à l’organisation d’une élection ouverte, juste, transparente et incontestable susceptible de permettre aux citoyens d’exprimer librement leurs choix.
Dans ces conditions, il va de soi que je ne voterai pas le 24 février 2019 et je demande aux militantes et militants de notre parti, aux sympathisants, de ne pas participer à ce simulacre d’élection. Je peux comprendre tous ceux qui parmi nous pensent qu’ils pourront défaire Macky SALL en soutenant un des candidats de l’opposition (Idrissa SECK, Ousmane SONKO ou Issa SALL), même si ce n’est pas la position du parti. Nous nous retrouverons après l’élection pour en faire le bilan et mieux armer notre parti.
Avec le parti, je demande au candidat du PDS, Karim WADE librement choisi à l’issue d’un congrès de continuer le combat, avec les militants, les sympathisants et les mouvements de soutien pour le report du scrutin de dimanche prochain et qu’il soit rétabli dans ses droits pour participer à l’élection présidentielle et se faire élire si les citoyens lui accordent leur confiance.
Fait à Dakar le 21 février 2019
Maitre Abdoulaye WADE
Ancien Président de la République
Secrétaire Général National"


Aux manettes de l’  , l’Egyptien   promet le panafricanisme économiquePar : Tirthankar Chanda - Africa24monde Avec RFI "...
21/02/2019

Aux manettes de l’ , l’Egyptien promet le panafricanisme économique
Par : Tirthankar Chanda - Africa24monde Avec RFI
"Le 32e sommet de l’Union africaine (l’UA) à Addis-Abeba s’est terminé t**d dans la soirée du 11 février 2019 avec le passage de relais par le Rwandais Paul Kagame à son successeur l’Egyptien Abdel Fatta el-Sissi, qui devient pour un an le nouveau président de l’organisation continentale...."...
https://africa24monde.com/actualite/view/aux-manettes-de-l-ua-l-egyptien-al-sissi-promet-le-panafricanisme-economique.html

Tous les candidats à cette importante échéance devraient rappeler leurs militants et sympathisants à la raison. La campa...
12/02/2019

Tous les candidats à cette importante échéance devraient rappeler leurs militants et sympathisants à la raison. La campagne électorale est un moment de dialogue et de communion entre un candidat et ses électeurs pour leur permettre de se faire une idée et une opinion éclairées au moment de choisir le futur Président qui va diriger ce pays pour les prochaines années. Ce n'est pas avec des coups de poings ou de matraques...que l'on va y arriver mais bien par la raison. La critique par les ARMES doit céder la place à l'arme de la CRITIQUE constructive.


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Des heurts ont éclaté en début de semaine dans plusieurs régions du pays, entre partisans du président sortant Macky Sall et ceux des autres candidats.

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