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Joyeuse fête de
27/04/2026

Joyeuse fête de

Le sommet   d' Alain Foka et de Jules Domche: REJETÉ « Le rejet n’est pas un projet. » Voilà la maxime bien arrangeante ...
09/06/2025

Le sommet d' Alain Foka et de Jules Domche: REJETÉ

« Le rejet n’est pas un projet. » Voilà la maxime bien arrangeante que brandit Alain Foka, en bon illusionniste, pour tenter de désamorcer la colère légitime d’une jeunesse africaine étranglée depuis des décennies par des régimes tyranniques, corrompus, et fossoyeurs d’avenir. Mais ce qu’il oublie de dire, c’est que son propre projet, Manssah, repose justement sur le rejet. Le rejet de l’Occident, de la France en particulier – cette même France qui l’a formé, engraissé, légitimé pendant plus de trente ans. Quelle ironie ! C’est à coup de crachats bien calculés sur cette main qui l’a nourri qu’il s’est constitué une rente auprès de présidents africains en mal de vernis panafricain.
Alain Foka, griot en costume, est aujourd’hui le chantre officiel des nouveaux pouvoirs autocratiques . Il se pavane dans les palais, encensé comme un sage, alors qu’il n’est qu’un marchand d’illusions, un opportuniste patenté. Son discours prétendument révolutionnaire n’est qu’une stratégie de placement, et certains dirigeants africains, friands de flatterie, tombent dans le panneau.
Le sommet Manssah, prévu le 28 juin 2025 à Lomé, n’est rien d’autre qu’un théâtre d’ombres où les projecteurs braqués sur Foka et ses acolytes, ne visent qu’à éblouir les masses tout en consolidant leurs propres positions. Ce sommet n’a rien de panafricain. Il est personnel, intéressé, clientéliste.
Et qu’on se le dise : le véritable projet de libération de la jeunesse africaine passe par le rejet. Le rejet de ces faux prophètes, de ces griots de cour, de ces élites qui pactisent avec les bourreaux tout en jouant les porte-voix du peuple.
Alain Foka, Jules Domche, et compagnie : Manssah, Massah, Messan, Massan ou que sais-je encore, sachez simplement que vous et votre théâtre, les Togolais épris de Liberté et de jugeote n'en veulent pas. Mais si vous avez du cran, rendez-vous le 28 juin à Lomé. Vous verrez alors que ceux qui vous ont adulé un temps, peuvent vous rejeter à jamais au nom de leur projet de Libération.
A bon entendeur, Salut !




Alain Foka
Jules Domche

On a jamais de munitions ou d'équipements militaires face au djihadistes. Mais pour interpeller des activistes qui s'ins...
27/05/2025

On a jamais de munitions ou d'équipements militaires face au djihadistes. Mais pour interpeller des activistes qui s'insurgent contre les faits et gestes d'un monarque de pacotille, on est lourdement armés...
Trouvez l'erreur et débarrasser le plancher avant qu'il ne soit trop t**d!

Contrôles routiers de la DSR et de la BM : la tontine des microfinances du Ministère de la sécurité  Dans les artères em...
26/05/2025

Contrôles routiers de la DSR et de la BM : la tontine des microfinances du Ministère de la sécurité

Dans les artères embouteillées de Lomé, la circulation n’est plus seulement rythmée par les klaxons et les feux tricolores. Depuis quelques semaines, les usagers de la route sont pris dans un autre type d’angoisse : celui des contrôles routiers imposés par la Division de la Sécurité Routière (DSR) et la Brigade des Moteurs (BM). Elles mènent depuis plusieurs semaines à Lomé une série de contrôles routiers qualifiés d’intempestifs, suscitant de vives inquiétudes parmi les usagers de la circulation.
Présentés comme des opérations de vérification des documents administratifs ou de conformité technique des véhicules, ces contrôles s’apparentent de plus en plus à des mécanismes de harcèlement et de racket institutionnalisé.

La journée, la DSR ouvre le bal. Elle quadrille plusieurs artères de la capitale togolaise sous prétexte d’y assurer la “sécurité routière” et de contrôler les papiers des engins motorisés entre autres. Mais derrière cette façade légale, se cache bien souvent une pratique récurrente de rackets déguisés. Ce qui devrait être une opération de régulation routière se transforme en une véritable "tontine" improvisée, où chaque conducteur devient une cible potentielle. Les agents sollicitent, voire exigent, des sommes d’argent pour des infractions parfois imaginaires, menaçant de confisquer les pièces ou de mettre les engins en fourrière.

Au crépuscule, la BM prend le relais. Les motifs changent à peine : phares jugés insuffisamment puissants, veilleuses éteintes, ou non-respect arbitraire du code de la route. Ici encore, les agents, surnommés ironiquement les "corps à billets", excellent dans l'art de multiplier les subterfuges pour soutirer de l'argent.
Dans ce tumulte, de nombreux citoyens se retrouvent pris au piège, intimidés ou acculés à payer, souvent dans la peur, sans aucune possibilité de recours ni explication claire sur leurs droits.

Au-delà du caractère extorsif de ces pratiques, c’est surtout leur dangerosité qui alarme. Des incidents graves ont été enregistrés, certains impliquant des véhicules endommagés à la suite de contrôles brusques et mal coordonnés. Des automobilistes, surpris ou poursuivis, ont perdu le contrôle de leur engin, occasionnant parfois des accidents aux conséquences dramatiques.
La sécurité routière semble avoir perdu son sens, remplacée par une logique punitive, agressive et répressive orchestrée par des agents de force de l’ordre. Somme toute, c’est un climat d'insécurité policière sur les routes qui révèle une absence flagrante de pédagogie et de prévention en amont.

Où est passée la prévention ? Où sont les campagnes d’information, les séances de sensibilisation, les agents formés au dialogue ? L’approche actuelle crée un climat de peur et de méfiance entre forces de l’ordre et citoyens. Pire, elle sape l’autorité morale de l’État et alimente la colère populaire.

Le moment n’est-il pas venu pour réinventer le rôle de la police routière à Lomé ?!. Non comme une force de répression économique, mais comme un acteur de sécurité bienveillant et professionnel. Car une route sécurisée, ce n’est pas une route quadrillée par la peur, mais une route partagée dans le respect des droits et devoirs de chacun.

Police Nationale Togo




𝑭𝒐𝒍𝒍𝒐𝒘𝒆𝒓𝒔.

- Peu ta Peu... - Hooooooo- Peu na peu...- Tchiéeeee- Peu za Peu- JeeeeZzzeeeessss...-  Tsrrummmm ! bande de jaloux ! Je...
21/05/2025

- Peu ta Peu...
- Hooooooo
- Peu na peu...
- Tchiéeeee
- Peu za Peu
- JeeeeZzzeeeessss...
- Tsrrummmm ! bande de jaloux ! Je reste quand même PRÉSIDENT...

Voilà Toofan , direction Zénith Paris - La Villette. Où est le problème de quelqu'un dans ça ?
21/04/2025

Voilà Toofan , direction Zénith Paris - La Villette. Où est le problème de quelqu'un dans ça ?

L'enquête diligentée par l'association des consommateurs du Togo et l'agence de métrologie pour ce qui concerne les pres...
22/03/2025

L'enquête diligentée par l'association des consommateurs du Togo et l'agence de métrologie pour ce qui concerne les prestations des stations services de Lomé et de ses environs, porte ses fruits.
"Comme par enchantement, quand je paie 10 mille de carburant, j'en ai au moins pour trois jours. Il y a peu, j'ai failli blâmer mon moteur pour consommation excessive puisqu'avec le même montant, je ne dépassais pas deux jours", témoignent deux usagers de la route propriétaires de véhicules.



On fait la cour dans la cour de l'AesL'AES, c'est l'Alliance des Etats du Sahel. Elle est composée du Mali, du Burkina F...
12/03/2025

On fait la cour dans la cour de l'Aes

L'AES, c'est l'Alliance des Etats du Sahel. Elle est composée du Mali, du Burkina Faso et du Niger. Autant ils ont le Sahel en partage, autant ils sont gouvernés par des militaires qui sont arrivés au pouvoir par des coups d'états militaires.
Récemment, un 4ème pays est en train de leur faire la cour. Tel un bouc derrière une chèvre en chaleur.
Or ce pays, malgré ses "atouts", n'a, non seulement aucun lien avec le Sahel, mais aussi est dirigé par un civil. Grand spécialiste des coups d'états constitutionnels...
Si ce dernier veut vraiment entrer dans l'AES, on pourrait lui conseiller de démissionner de son titre de "civil" pour devenir "Militaire" Abongo Sodja, Gbangbana 1ère classe. C'est-à-dire que, comme ce dernier va bientôt nommer un "président de la République" bananière Gnasslandaise, aussitôt qu'il l'aurait fait, dans son nouveau titre de Militaire, il fait coup d'état pour dissoudre toutes les institutions et il devient Général plein, comme son défunt pater. Voilà !
Là, gaillardement il pourrait aller tutoyer les officiers de l'Aes.
A défaut, il se fait faire un coup d'état et il fuit pour rejoindre le Mali pour le restant de ses jours. Belle option pour lui de demeurer en plein temps, en chaîne et en or, au cœur de l'Aes ...
Son rigolo de Ministre plagieur à ses côtés !

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Lomé
S/C7525-LOMÉ

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