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Eubelgique Étudier en Belgique pour les étudiants tunisiens, études en doctorat, master, Polytech, ingénieu

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié la circulaire n°2025-10 révisant les conditions et modalités des transferts...
10/09/2025

La Banque centrale de Tunisie (BCT) a publié la circulaire n°2025-10 révisant les conditions et modalités des transferts en devises pour les étudiants tunisiens inscrits à l’étranger. Ce nouveau texte actualise le dispositif existant, en élargissant son champ d’application et en relevant certains plafonds afin de mieux répondre aux besoins des étudiants.

Parmi les principaux changements figure l’inclusion explicite des stages académiques, jusque-là soumis à des autorisations exceptionnelles. La circulaire redéfinit également la notion d’année universitaire, désormais fixée à dix mois (de septembre à juin) contre neuf auparavant, sans dépasser la durée indiquée sur le certificat d’inscription. Toute prolongation devra être appuyée par un justificatif officiel de l’établissement concerné.

Côté allocations, plusieurs ajustements sont notables :

le plafond des frais d’installation passe de 4.000 à 6.000 dinars par année universitaire ou scolaire ;
les frais de séjour sont relevés à 4.000 dinars par mois, contre 3.000 auparavant, avec une limitation pour les étudiants boursiers qui ne peuvent percevoir que la différence entre le plafond prévu et leur bourse.

Les frais d’inscription et d’études restent transférables sur présentation des factures ou documents équivalents, sans modification majeure. Autre nouveauté : la possibilité de transférer des fonds pour une année préparatoire de langue, sous réserve de la domiciliation d’un dossier couvrant l’ensemble du parcours.

Enfin, en cas de refus de visa ou d’abandon du cursus, les étudiants (ou leurs représentants) devront rapatrier les montants transférés dans un délai de soixante jours.

Concours d’entrée en médecine prévu en août prochain : voici comment il se déroulera. Les grands principes de l'examen s...
30/09/2022

Concours d’entrée en médecine prévu en août prochain : voici comment il se déroulera. Les grands principes de l'examen sont maintenus mais il y a quelques changements. Les voici.

Seuls les mieux classés pourront décrocher une des places disponibles et entamer leurs études (contrairement à l’examen d’entrée qui en ouvrait les portes à chaque étudiant qui le réussissait). le concours se déroulera en une session unique comprise entre le 16 et le 31 août qui précède l’année académique visée. Les huit matières sur lesquelles portera le concours restent les mêmes. La note finale à l’épreuve sera la somme des notes obtenues pour chacune des huit matières. S’agissant d’un concours qui classera les candidats en fonction de leur résultat, il n’y a plus lieu d’exiger de notes minimales de réussite. Les candidats choisiront toujours l’université où ils entameront leurs cursus en s’inscrivant au concours.

Moins d'étudiants qui ne résident pas en Belgique. Le quota maximal d'étudiants qui ne résident pas en Belgique passera de 30 % à 15 %. "Il s'agit de garantir une offre de soins suffisante, et de lutter contre de possibles pénuries liées au départ de praticiens au terme de leurs études.

Le texte adopté définit aussi comment se calcule le nombre d’admis. Pour une année académique N, il dépend du quota Inami de l’année N + 6 pour la médecine, et N + 5 pour la dentisterie, et d’un taux de déperdition fixé par le gouvernement (d’ici fin novembre pour 2023-2024).

Quel diplôme faut-il pour trouver un emploi en Belgique ?L’enseignement, les sciences appliquées et le paramédical so...
06/06/2022

Quel diplôme faut-il pour trouver un emploi en Belgique ?

L’enseignement, les sciences appliquées et le paramédical sont les filières à privilégier.

Si les grands espaces vous tentent, le Québec recherche des candidats  français pour combler un déficit de postes dans c...
30/04/2022

Si les grands espaces vous tentent, le Québec recherche des candidats français pour combler un déficit de postes dans certains secteurs.

Vous souhaitez traverser l’Atlantique et continuer à parler fran­çais ? Que vous soyez un jeune à la recherche d’une formation ou en
instance de reconversion au beau milieu de votre vie active, cela tombe à pic car le Québec est à portée de die.
Un programme, soutenu par Québec International, une agence de développement économique régionale du Canada, et par Pôle Emploi, incite les jeunes à venir apprendre un métier et les plus âgés à se reconvertir. L’économie de ce territoire francophone,
florissant avec un taux de chômage de 6,1 % en juillet, peine à recruter et recherche des candidats dans 52 secteurs d’activité.

UN SITE PLEIN D'OPPORTUNITÉS. Si VOUS êtes
intéressé, le portail Quebecentete.com regroupe quantité d’annonces pour travailler, étudier, vivre ou entreprendre au Canada. On y trouve aussi de nombreux conseils pratiques pour
préparer son expatriation, par exemple les mesures d’accompagnement des nouveaux arrivants, une liste d’entreprises qui recrutent, des explications sur le mode de vie et le système financier québécois ou les différents types de permis et de visas à fournir selon sa situation. Vous saurez ainsi que le baccalauréat est un diplôme universitaire , une déclarations de revenus chaque
année, une pour le gouvernement fé­déral et l’autre pour celui de la province.
Ne tardez pas, car on ne fait jamais attendre une Belle... province

23/04/2022

Liste métier ou il existe une pénurie significative de main-d’œuvre

Enseignement supérieur: bachelier et master (deux cycles)
 études universitaires d'agrégé de l’enseignement secondaire supérieur (ancienne agrégation) : langues germaniques, français, mathématique, sciences (biologie, physique, chimie), sciences humaines (géographie, histoire, sciences sociales) et sciences économiques
 informatique, peu importe la spécialité
 ingénieur civil, peu importe la spécialité
 ingénieur industriel, peu importe la spécialité
 médecine
 dentisterie
 kinésithérapie et réadaptation
 sciences biomédicales
 sciences pharmaceutiques
 littérature et langues modernes s’il y a au moins une langue germanique parmi les
langues choisies
 traduction Fr-Nl / Nl-Fr

3 x Métiers d'avenir pour les élèves étudiant ingénieurs en BelgiqueLes étudiants doivent se préparer non seulement au m...
13/03/2022

3 x Métiers d'avenir pour les élèves étudiant ingénieurs en Belgique

Les étudiants doivent se préparer non seulement au marché actuel du travail mais aussi à celui de demain. Découvrez trois spécialisations en ingénierie qui vont bouleverser la technologie, les entreprises et même le monde dans les années à venir.

Les drones sont multifonctions”
Collecter des données, effectuer des inspections, prendre des images aériennes: les drones peuvent tout faire. Jonas Van de Winkel, fondateur d'Argus Vision, a fait des drones sa spécialité après ses études d'ingénieur industriel. “Les drones ne sont que des instruments, c'est la connaissance qu'ils recèlent qui m'inspire.”

Jonas Van de Winkel et son associé Seppe Koop sont des pionniers du drone. Voici huit ans, ils avaient déjà perçu le grand potentiel de croissance de ces mini-hélicoptères télécommandés. Ils ont commencé en tant que pilotes de drones réalisant des images aériennes pour le secteur de la vidéo et de la télévision. À l'heure actuelle, leur société Kopterman est devenue l'un des acteurs les plus renommés de notre pays, travaillant sur des productions pour Netflix, Amazon et autres. Avec leur deuxième entreprise, Argus Vision, ils aident désormais les gouvernements, les entreprises et les spécialistes indépendants à collecter des données par drones.

“Après analyse, les données peuvent être utilisées comme un instrument de décision ou comme un outil de mesure, de gestion des stocks ou des risques”, éclaire Jonas Van de Winkel. “Cela va de la cartographie des zones inondées à la surveillance des dommages causés aux bâtiments en passant par l'assistance aux géomètres. Il s'agit de collecter des données et de les exploiter intelligemment. Le drone n'est rien d'autre qu'un outil intelligent.”

“En tant qu'ingénieur et spécialiste technique, il est plus important pour nous d'avoir beaucoup de connaissances sur certains domaines que sur le travail et le pilotage des drones. Piloter un drone s'apprend rapidement, les licences sont souvent accessibles en quelques semaines. Les personnes qui suivent des formations spécifiques aux drones sont parfois déçues. Tout le monde peut apprendre à les piloter, pour ainsi dire – tout comme n'importe qui peut travailler avec un PC – mais on ne devient pas ingénieur en un seul cours!”

Au terme de ses études d'ingénieur industriel, Jonas Van de Winkel a débuté comme chercheur en matériaux composites. Après cinq mois, il est devenu évident que sa passion et ses intérêts se trouvaient ailleurs. Aujourd'hui, il a trouvé sa voie: “Le temps où les entreprises mettaient en place de brèves expériences avec des drones est révolu. Il s'agit dorénavant d'une activité à part entière et florissante, avec encore un grand potentiel. Dans les années à venir, nous aimerions effectuer des inspections de pipelines avec des drones. Pour le moment, cela se fait généralement par hélicoptère, ce qui est à la fois coûteux et très polluant.”

Vue en plein écran

©Shutterstock
09 mars 2022 16:12
Les étudiants doivent se préparer non seulement au marché actuel du travail mais aussi à celui de demain. Découvrez trois spécialisations en ingénierie qui vont bouleverser la technologie, les entreprises et même le monde dans les années à venir.

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“Les drones sont multifonctions”
Collecter des données, effectuer des inspections, prendre des images aériennes: les drones peuvent tout faire. Jonas Van de Winkel, fondateur d'Argus Vision, a fait des drones sa spécialité après ses études d'ingénieur industriel. “Les drones ne sont que des instruments, c'est la connaissance qu'ils recèlent qui m'inspire.”

Jonas Van de Winkel et son associé Seppe Koop sont des pionniers du drone. Voici huit ans, ils avaient déjà perçu le grand potentiel de croissance de ces mini-hélicoptères télécommandés. Ils ont commencé en tant que pilotes de drones réalisant des images aériennes pour le secteur de la vidéo et de la télévision. À l'heure actuelle, leur société Kopterman est devenue l'un des acteurs les plus renommés de notre pays, travaillant sur des productions pour Netflix, Amazon et autres. Avec leur deuxième entreprise, Argus Vision, ils aident désormais les gouvernements, les entreprises et les spécialistes indépendants à collecter des données par drones.

Tout le monde peut apprendre à piloter des drones, pour ainsi dire, mais on ne devient pas ingénieur en suivant un seul cours
JONAS VAN DE WINKEL
CEO D'ARGUS VISION
“Après analyse, les données peuvent être utilisées comme un instrument de décision ou comme un outil de mesure, de gestion des stocks ou des risques”, éclaire Jonas Van de Winkel. “Cela va de la cartographie des zones inondées à la surveillance des dommages causés aux bâtiments en passant par l'assistance aux géomètres. Il s'agit de collecter des données et de les exploiter intelligemment. Le drone n'est rien d'autre qu'un outil intelligent.”

“En tant qu'ingénieur et spécialiste technique, il est plus important pour nous d'avoir beaucoup de connaissances sur certains domaines que sur le travail et le pilotage des drones. Piloter un drone s'apprend rapidement, les licences sont souvent accessibles en quelques semaines. Les personnes qui suivent des formations spécifiques aux drones sont parfois déçues. Tout le monde peut apprendre à les piloter, pour ainsi dire – tout comme n'importe qui peut travailler avec un PC – mais on ne devient pas ingénieur en un seul cours!”

Au terme de ses études d'ingénieur industriel, Jonas Van de Winkel a débuté comme chercheur en matériaux composites. Après cinq mois, il est devenu évident que sa passion et ses intérêts se trouvaient ailleurs. Aujourd'hui, il a trouvé sa voie: “Le temps où les entreprises mettaient en place de brèves expériences avec des drones est révolu. Il s'agit dorénavant d'une activité à part entière et florissante, avec encore un grand potentiel. Dans les années à venir, nous aimerions effectuer des inspections de pipelines avec des drones. Pour le moment, cela se fait généralement par hélicoptère, ce qui est à la fois coûteux et très polluant.”

Vue en plein écran

©Shutterstock
“Les satellites me fascinent toujours autant”
Le rêve d'enfance de Stijn Ilsen? Développer une technologie pour les voyages dans l'espace. Aujourd'hui, il travaille pour la société belge QinetiQ Space sur le développement et la production de satellites. “Chaque petite pièce doit fonctionner parfaitement, au risque de faire échouer la mission.”

Sept étés de suite, Stijn Ilsen a travaillé comme guide à l'Euro Space Center de Libin, dans la province de Luxembourg. Il s'était retrouvé là par hasard, par un après-midi bruineux, lors d'une sortie scolaire. Il y a finalement rencontré son épouse et a vu sa passion pour les voyages dans l'espace et les innovations connexes fortement stimulée. Stijn Ilsen a étudié le génie aérospatial à l'Université de technologie de Delft et effectué un stage à l'Agence spatiale européenne (ESA), sous la direction du célèbre astronaute néerlandais Wubbo Ockels.

“Ma première expérience professionnelle s'est déroulée chez Airbus, où j'ai contribué au développement du télescope spatial Herschel. Ensuite, j'ai rejoint l'équipe de développement du satellite belge PROBA-2.” Placé en orbite en 2009, ce satellite a testé des technologies liées à la science solaire et à la météorologie spatiale. Aujourd'hui, Stijn Ilsen travaille chez QinetiQ Space sur le développement des nouveaux satellites PROBA-3, qui devraient être prêts dans le courant de 2023 pour observer la couronne solaire en duo.

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09 mars 2022 16:12
Les étudiants doivent se préparer non seulement au marché actuel du travail mais aussi à celui de demain. Découvrez trois spécialisations en ingénierie qui vont bouleverser la technologie, les entreprises et même le monde dans les années à venir.

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“Les drones sont multifonctions”
Collecter des données, effectuer des inspections, prendre des images aériennes: les drones peuvent tout faire. Jonas Van de Winkel, fondateur d'Argus Vision, a fait des drones sa spécialité après ses études d'ingénieur industriel. “Les drones ne sont que des instruments, c'est la connaissance qu'ils recèlent qui m'inspire.”

Jonas Van de Winkel et son associé Seppe Koop sont des pionniers du drone. Voici huit ans, ils avaient déjà perçu le grand potentiel de croissance de ces mini-hélicoptères télécommandés. Ils ont commencé en tant que pilotes de drones réalisant des images aériennes pour le secteur de la vidéo et de la télévision. À l'heure actuelle, leur société Kopterman est devenue l'un des acteurs les plus renommés de notre pays, travaillant sur des productions pour Netflix, Amazon et autres. Avec leur deuxième entreprise, Argus Vision, ils aident désormais les gouvernements, les entreprises et les spécialistes indépendants à collecter des données par drones.

Tout le monde peut apprendre à piloter des drones, pour ainsi dire, mais on ne devient pas ingénieur en suivant un seul cours
JONAS VAN DE WINKEL
CEO D'ARGUS VISION
“Après analyse, les données peuvent être utilisées comme un instrument de décision ou comme un outil de mesure, de gestion des stocks ou des risques”, éclaire Jonas Van de Winkel. “Cela va de la cartographie des zones inondées à la surveillance des dommages causés aux bâtiments en passant par l'assistance aux géomètres. Il s'agit de collecter des données et de les exploiter intelligemment. Le drone n'est rien d'autre qu'un outil intelligent.”

“En tant qu'ingénieur et spécialiste technique, il est plus important pour nous d'avoir beaucoup de connaissances sur certains domaines que sur le travail et le pilotage des drones. Piloter un drone s'apprend rapidement, les licences sont souvent accessibles en quelques semaines. Les personnes qui suivent des formations spécifiques aux drones sont parfois déçues. Tout le monde peut apprendre à les piloter, pour ainsi dire – tout comme n'importe qui peut travailler avec un PC – mais on ne devient pas ingénieur en un seul cours!”

Au terme de ses études d'ingénieur industriel, Jonas Van de Winkel a débuté comme chercheur en matériaux composites. Après cinq mois, il est devenu évident que sa passion et ses intérêts se trouvaient ailleurs. Aujourd'hui, il a trouvé sa voie: “Le temps où les entreprises mettaient en place de brèves expériences avec des drones est révolu. Il s'agit dorénavant d'une activité à part entière et florissante, avec encore un grand potentiel. Dans les années à venir, nous aimerions effectuer des inspections de pipelines avec des drones. Pour le moment, cela se fait généralement par hélicoptère, ce qui est à la fois coûteux et très polluant.”

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“Les satellites me fascinent toujours autant”
Le rêve d'enfance de Stijn Ilsen? Développer une technologie pour les voyages dans l'espace. Aujourd'hui, il travaille pour la société belge QinetiQ Space sur le développement et la production de satellites. “Chaque petite pièce doit fonctionner parfaitement, au risque de faire échouer la mission.”

Sept étés de suite, Stijn Ilsen a travaillé comme guide à l'Euro Space Center de Libin, dans la province de Luxembourg. Il s'était retrouvé là par hasard, par un après-midi bruineux, lors d'une sortie scolaire. Il y a finalement rencontré son épouse et a vu sa passion pour les voyages dans l'espace et les innovations connexes fortement stimulée. Stijn Ilsen a étudié le génie aérospatial à l'Université de technologie de Delft et effectué un stage à l'Agence spatiale européenne (ESA), sous la direction du célèbre astronaute néerlandais Wubbo Ockels.

“Ma première expérience professionnelle s'est déroulée chez Airbus, où j'ai contribué au développement du télescope spatial Herschel. Ensuite, j'ai rejoint l'équipe de développement du satellite belge PROBA-2.” Placé en orbite en 2009, ce satellite a testé des technologies liées à la science solaire et à la météorologie spatiale. Aujourd'hui, Stijn Ilsen travaille chez QinetiQ Space sur le développement des nouveaux satellites PROBA-3, qui devraient être prêts dans le courant de 2023 pour observer la couronne solaire en duo.

Savoir que ce que vous fabriquez finira dans l'espace est extrêmement satisfaisant
STIJN ILSEN
INGÉNIEUR SPATIAL CHEZ QINETIQ SPACE
“J'éprouve beaucoup de respect pour les ingénieurs qui calculent un pont, identifient l'endroit où se concentrent les forces et calculent la quantité de béton nécessaire à la construction”, confie-t-il. “Mais je préfère appliquer les mêmes principes et calculs au domaine aérospatial. Le développement de satellites correspond davantage à mes intérêts et fait encore plus appel à mon imagination.” La complexité et la difficulté du travail, avec d’innombrables analyses, tests et expériences, l'attirent également. “Ce n'est pas le travail dans lequel on progresse le plus rapidement… mais ce que l'on fabrique finit par se retrouver dans l'espace! Et cette seule idée est extrêmement satisfaisante.”

Stijn Ilsen apprécie enfin de ne jamais devoir chercher de nouveaux défis, car ceux-ci s'imposent à lui. “En outre, de nombreuses innovations issues des voyages dans l'espace finissent par trouver leur place dans les technologies dérivées sur Terre.”

“En tant qu’ingénieure, je veux surtout travailler avec et pour les gens”
Les ingénieurs tissulaires mettent au point des solutions qui offriront au secteur des soins de santé de demain la possibilité de créer des tissus vivants à partir des cellules du patient. La professeure Liesbet Geris, à la frontière entre les sciences biomédicales et les sciences de l’ingénierie, y travaille avec passion: “Nos implants finiront par s'intégrer au corps humain.”

Qu'est-ce que la bio-impression 3D? Cette technologie en phase de test avancée permet aux scientifiques d'“imprimer” des tissus vivants. Ceux-ci peuvent être utilisés pour traiter plus rapidement et efficacement les blessures et les traumatismes sur et dans le corps. “Nous sommes en pleine expérimentation sur l'animal, la prochaine étape sera l'homme”, déclare la professeure Liesbet Geris, du centre de recherche en biologie et ingénierie du squelette de la KU Leuven.

Pour y parvenir, une vaste équipe multidisciplinaire travaille depuis des années en étroite collaboration. Certains experts examinent les biomatériaux les plus appropriés, d'autres étudient les meilleures façons d'exploiter les cellules souches pour fabriquer des tissus, d’autres encore les moyens de mieux intégrer et interpréter les données durant la recherche et le développement. “Nous travaillons également avec des modèles informatiques et des jumeaux numériques des processus”, ajoute Liesbet Geris.

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09 mars 2022 16:12
Les étudiants doivent se préparer non seulement au marché actuel du travail mais aussi à celui de demain. Découvrez trois spécialisations en ingénierie qui vont bouleverser la technologie, les entreprises et même le monde dans les années à venir.

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©Shutterstock
“Les drones sont multifonctions”
Collecter des données, effectuer des inspections, prendre des images aériennes: les drones peuvent tout faire. Jonas Van de Winkel, fondateur d'Argus Vision, a fait des drones sa spécialité après ses études d'ingénieur industriel. “Les drones ne sont que des instruments, c'est la connaissance qu'ils recèlent qui m'inspire.”

Jonas Van de Winkel et son associé Seppe Koop sont des pionniers du drone. Voici huit ans, ils avaient déjà perçu le grand potentiel de croissance de ces mini-hélicoptères télécommandés. Ils ont commencé en tant que pilotes de drones réalisant des images aériennes pour le secteur de la vidéo et de la télévision. À l'heure actuelle, leur société Kopterman est devenue l'un des acteurs les plus renommés de notre pays, travaillant sur des productions pour Netflix, Amazon et autres. Avec leur deuxième entreprise, Argus Vision, ils aident désormais les gouvernements, les entreprises et les spécialistes indépendants à collecter des données par drones.

Tout le monde peut apprendre à piloter des drones, pour ainsi dire, mais on ne devient pas ingénieur en suivant un seul cours
JONAS VAN DE WINKEL
CEO D'ARGUS VISION
“Après analyse, les données peuvent être utilisées comme un instrument de décision ou comme un outil de mesure, de gestion des stocks ou des risques”, éclaire Jonas Van de Winkel. “Cela va de la cartographie des zones inondées à la surveillance des dommages causés aux bâtiments en passant par l'assistance aux géomètres. Il s'agit de collecter des données et de les exploiter intelligemment. Le drone n'est rien d'autre qu'un outil intelligent.”

“En tant qu'ingénieur et spécialiste technique, il est plus important pour nous d'avoir beaucoup de connaissances sur certains domaines que sur le travail et le pilotage des drones. Piloter un drone s'apprend rapidement, les licences sont souvent accessibles en quelques semaines. Les personnes qui suivent des formations spécifiques aux drones sont parfois déçues. Tout le monde peut apprendre à les piloter, pour ainsi dire – tout comme n'importe qui peut travailler avec un PC – mais on ne devient pas ingénieur en un seul cours!”

Au terme de ses études d'ingénieur industriel, Jonas Van de Winkel a débuté comme chercheur en matériaux composites. Après cinq mois, il est devenu évident que sa passion et ses intérêts se trouvaient ailleurs. Aujourd'hui, il a trouvé sa voie: “Le temps où les entreprises mettaient en place de brèves expériences avec des drones est révolu. Il s'agit dorénavant d'une activité à part entière et florissante, avec encore un grand potentiel. Dans les années à venir, nous aimerions effectuer des inspections de pipelines avec des drones. Pour le moment, cela se fait généralement par hélicoptère, ce qui est à la fois coûteux et très polluant.”

Vue en plein écran

©Shutterstock
“Les satellites me fascinent toujours autant”
Le rêve d'enfance de Stijn Ilsen? Développer une technologie pour les voyages dans l'espace. Aujourd'hui, il travaille pour la société belge QinetiQ Space sur le développement et la production de satellites. “Chaque petite pièce doit fonctionner parfaitement, au risque de faire échouer la mission.”

Sept étés de suite, Stijn Ilsen a travaillé comme guide à l'Euro Space Center de Libin, dans la province de Luxembourg. Il s'était retrouvé là par hasard, par un après-midi bruineux, lors d'une sortie scolaire. Il y a finalement rencontré son épouse et a vu sa passion pour les voyages dans l'espace et les innovations connexes fortement stimulée. Stijn Ilsen a étudié le génie aérospatial à l'Université de technologie de Delft et effectué un stage à l'Agence spatiale européenne (ESA), sous la direction du célèbre astronaute néerlandais Wubbo Ockels.

“Ma première expérience professionnelle s'est déroulée chez Airbus, où j'ai contribué au développement du télescope spatial Herschel. Ensuite, j'ai rejoint l'équipe de développement du satellite belge PROBA-2.” Placé en orbite en 2009, ce satellite a testé des technologies liées à la science solaire et à la météorologie spatiale. Aujourd'hui, Stijn Ilsen travaille chez QinetiQ Space sur le développement des nouveaux satellites PROBA-3, qui devraient être prêts dans le courant de 2023 pour observer la couronne solaire en duo.

Savoir que ce que vous fabriquez finira dans l'espace est extrêmement satisfaisant
STIJN ILSEN
INGÉNIEUR SPATIAL CHEZ QINETIQ SPACE
“J'éprouve beaucoup de respect pour les ingénieurs qui calculent un pont, identifient l'endroit où se concentrent les forces et calculent la quantité de béton nécessaire à la construction”, confie-t-il. “Mais je préfère appliquer les mêmes principes et calculs au domaine aérospatial. Le développement de satellites correspond davantage à mes intérêts et fait encore plus appel à mon imagination.” La complexité et la difficulté du travail, avec d’innombrables analyses, tests et expériences, l'attirent également. “Ce n'est pas le travail dans lequel on progresse le plus rapidement… mais ce que l'on fabrique finit par se retrouver dans l'espace! Et cette seule idée est extrêmement satisfaisante.”

Stijn Ilsen apprécie enfin de ne jamais devoir chercher de nouveaux défis, car ceux-ci s'imposent à lui. “En outre, de nombreuses innovations issues des voyages dans l'espace finissent par trouver leur place dans les technologies dérivées sur Terre.”

“En tant qu’ingénieure, je veux surtout travailler avec et pour les gens”
Les ingénieurs tissulaires mettent au point des solutions qui offriront au secteur des soins de santé de demain la possibilité de créer des tissus vivants à partir des cellules du patient. La professeure Liesbet Geris, à la frontière entre les sciences biomédicales et les sciences de l’ingénierie, y travaille avec passion: “Nos implants finiront par s'intégrer au corps humain.”

Qu'est-ce que la bio-impression 3D? Cette technologie en phase de test avancée permet aux scientifiques d'“imprimer” des tissus vivants. Ceux-ci peuvent être utilisés pour traiter plus rapidement et efficacement les blessures et les traumatismes sur et dans le corps. “Nous sommes en pleine expérimentation sur l'animal, la prochaine étape sera l'homme”, déclare la professeure Liesbet Geris, du centre de recherche en biologie et ingénierie du squelette de la KU Leuven.

Pour y parvenir, une vaste équipe multidisciplinaire travaille depuis des années en étroite collaboration. Certains experts examinent les biomatériaux les plus appropriés, d'autres étudient les meilleures façons d'exploiter les cellules souches pour fabriquer des tissus, d’autres encore les moyens de mieux intégrer et interpréter les données durant la recherche et le développement. “Nous travaillons également avec des modèles informatiques et des jumeaux numériques des processus”, ajoute Liesbet Geris.

Il n'est pas impossible que nous soyosns en mesure d'imprimer des organes complets d'ici à 2050
LIESBET GERIS
INGÉNIEURE TISSULAIRE À L’UNIVERSITÉ DE LIÈGE ET À LA KU LEUVEN
Ces collaborations engendrent une dynamique stimulante avec de nombreuses interactions humaines. “C'est l'une des raisons pour lesquelles je suis devenue ingénieure”, confie Liesbet Geris. “Je veux travailler avec et pour les gens. Et de préférence en équipe – en tant que joueuse de volley-ball, j'en tirais une grande satisfaction.” Elle a un temps envisagé d'étudier la médecine. Mais lorsqu'elle a pris conscience qu'un médecin traite un seul patient à la fois tandis qu'un ingénieur atteint un groupe plus large au travers de ses innovations, ses choix d'études et de carrière ont changé. “La thèse que j'ai soutenue au cours de la dernière année de mon diplôme d'ingénieur en mécanique et de mon doctorat portait sur les applications biomédicales”, souligne-t-elle.

L'agrandissement d'échelle compte parmi les défis auxquels les ingénieurs tissulaires sont confrontés. Le tibia d'une souris mesure environ un centimètre de long; chez l'homme, il dépasse trente centimètres, alors qu'une cellule de souris et une cellule humaine ont à peu près la même taille. “Nous sommes toujours en quête de solutions pour créer des quantités suffisamment importantes de cellules de haute qualité et fiables”, conclut Liesbet Geris. “Serons-nous en mesure d'imprimer des organes entiers dans quelques années? Je l’ignore… mais il n’est pas impossible que nous en soyons capables d'ici à 2050.”

Envie de partir à l'étranger? L'Australie abaisse les frais de visas pour tenter de combler la pénurie de main d'oeuvreL...
19/01/2022

Envie de partir à l'étranger? L'Australie abaisse les frais de visas pour tenter de combler la pénurie de main d'oeuvre

L'Australie propose de rembourser partiellement les frais de visas déjà engagés par des étudiants ou voyageurs désireux de travailler dans l'espoir de résorber sa pénurie de main d'oeuvre.

Celle-ci est particulièrement exacerbée dans le pays face au nombre de personnes forcées de s'isoler en raison de la flambée d'infection au variant Omicron du Covid-19.

Le Premier ministre australien Scott Morrison a annoncé mercredi que les détenteurs d'un visa étudiant ou de vacances-travail qui ne sont pas encore entrés dans le pays, bénéficieraient d'une réduction du prix de leur visa, soit environ 600 dollars australiens ou 380 euros, s'ils se rendent en Australie respectivement dans les 8 ou 12 prochaines semaines.

La mesure, chiffrée à 55 millions de dollars (35 millions d'euros) vise à attirer des travailleurs dans le pays où de nombreux secteurs économiques font face à des pénuries de main d'oeuvre, comme l'agriculture ou la restauration.

L'espoir est que 150.000 étudiants et 23.500 "backpackers", déjà en possession d'un visa, fassent le pas et voyagent vers l'Australie, dont les frontières sont longtemps restées fermées.

"Il s'agit de dire merci aux étudiants pour revenir et continuer à choisir l'Australie, mais nous souhaitons aussi qu'ils viennent ici et soient capables de répondre à ces pénuries graves de main d'oeuvre", a expliqué M. Morrison lors d'une conférence de presse. Il a cité en particulier les personnes formées aux soins de santé et en gériatrie.
Le Premier ministre a aussi encouragé les touristes désirant voyager et travailler en Australie à contribuer à la relance du secteur du tourisme, durement touché par la pandémie et la fermeture prolongée des frontières. "Voyagez à travers le pays et en même temps rejoignez notre main d'oeuvre pour nous aider dans le secteur agricole et la restauration, et bien d'autres encore qui ont besoin d'employés en ce moment", a poursuivi le Premier ministre.

Par ailleurs, aussi dans le souci de doper le tourisme dans la région, l'Etat du Queensland (nord-est) a annoncé mercredi rouvrir ses frontières aux voyageurs étrangers qui ne devront plus respecter de quarantaine à l'arrivée, tant qu'ils sont vaccinés contre le Covid-19. Cet Etat est un atout touristique important pour le pays alors qu'il réunit plusieurs sites protégés par l'UNESCO comme la Grande Barrière de Corail.

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